| Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Nice à Séville |
Billet avion Nice Séville
|
|
 _ |
Recherche de billets avion Nice Séville |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Nice - Séville ? Trouvez votre Billet avion pour Séville pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Séville parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Séville.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Séville au départ de Nice en quelques clics. Les vacances à Séville sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Nice Séville, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Séville , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Nice Séville Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Nice - Séville pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
 |
Billet avion pour Séville (Espagne) |
 |
| |
SévillePrésentation
Séville (Sevilla en espagnol) est une ville du sud de l'Espagne, capitale de la province éponyme et de la Communauté autonome d'Andalousie.
Peuplée par 704 414 habitants en 2006, située au centre d'une riche région agricole, traversée par le Guadalquivir et connectée à un important réseau de communication, la cité est le coeur économique, politique et culturel de l'Andalousie, et constitue l'une des plus importantes villes du pays, mais aussi de l'Europe du Sud.
C'est également une ville au passé prestigieux, ayant légué un patrimoine artistique d'une immense richesse, qui en fait une des destinations touristiques les plus prisées d'Europe, et l'auréole d'un certain prestige. Ses monuments, les nombreux artistes qui y sont nés ou y ont oeuvré, son histoire glorieuse, ses fêtes traditionnelles, mais aussi son climat ont ainsi contribué à sa renommée.
Sommaire
Le nom de Sevilla provient de l'ancien toponyme Ishbiliya qui lui fut donné à l'époque musulmane.
La devise de Séville est NO 8 DO. Le 8 représente ici un écheveau de laine, madeja en espagnol. La phrase se lit donc : no madeja do, contraction de No me ha dejado, elle ne m'a pas laissé. Cette formule fait référence au roi Alphonse X le Sage, lequel, chassé du pouvoir par son fils Sanche, futur Sanche IV, en 1282, se réfugia à Séville, l'une des très rares villes de sa couronne à lui être restées fidèles face à son fils rebelle. Il y mourut en 1284. Cette devise figure sur le drapeau municipal.
Le blason, quant à lui, représente le roi Ferdinand III de Castille, conquérant de la ville en 1248, entouré de saint Isidore et de son frère saint Léandre qui furent tous deux archevêques de Séville aux VIe et VIIe siècles. La devise de la cité figure au bas du blason .
Histoire
Selon la légende, Séville fut fondée par les Tartessiens autour du VIIIe siècle av. J.-C., sous le nom de Ispal ou Spal (selon les sources latines). Le premier site de peuplement stable a été localisé au bord du Guadalquivir, sur un petit promontoire, aujourd'hui connu sous le nom de Cuesta del Rosario. C'est à cet endroit que le fleuve cesse d'être navigable pour les grandes embarcations.
Séville se retrouve au coeur de la Deuxième Guerre punique : les Carthaginois s'en emparent en -216. La bataille d'Ilipa permet aux Romains de la conquérir en -206.
La ville est rebaptisée Hispalis, et est reconstruite. Son tempérament mouvant amène néanmoins les Romains à fonder une autre cité à proximité : Itálica, qui devient la ville résidentielle, tandis qu'Hispalis conserve ses fonctions commerciales.
Jules César la dote d'une nouvelle enceinte en -49, puis l'élève en -45 au rang de colonie romaine. Elle devient alors une cité importante, dominant toute la Bétique.
Au moment des Grandes invasions, Séville est conquise successivement par les Vandales en 426, puis par les Suèves en 441.
Ces derniers seront néanmoins chassés par les Wisigoths après la bataille du fleuve Órbigo en 456.
Les Wisigoths sont chassés de Gaule par les Francs en 507. Commence alors une lente mais déterminante conquête de la péninsule ibérique, sur laquelle les Goths avaient commencé à prendre leurs marques au siècle précédent.
Hispalis est rebaptisée Spali, et se retrouve au centre des conflits qui déchirent le royaume :
La cité s'exprime désormais à travers la culture, dont elle devient un des plus brillants foyers d'Occident, grâce à l'action de saint Léandre et saint Isidore, les deux plus illustres archevêques de Séville, qui développent notamment la bibliothèque.
Séville a été une ville arabe de 712 à 1248. Mais l'influence de la culture musulmane a été plus durable, et se marque notamment dans le style dit mudéjar (surtout Palacio de Pedro el Cruel). Parmi les monuments qui subsistent de l'époque arabe: les hauts murs de l'Alcazar, la tour de l'Or au bord du Guadalquivir, et surtout la Giralda (ancien minaret).
Dans un premier temps, la capitale politique d'El-Andalous a été Cordoue, siège d'un émirat promu en califat en 929. En 844, Séville est ravagée par les Normands, puis à nouveau en 858 par le chef viking Hasting.
Vers 1010 le califat de Cordoue à cédé la place à plusieurs royaumes musulmans, dont celui de Séville a été particulièrement brillant: le premier roi maure à Séville fut Abad Ier (1015-1041), d'origine syrienne. Une tradition veut que son arrière-petite-fille Zaida (fille ou belle-fille d'Abad III) soit devenue la maîtresse et peut-être l'épouse d'Alphonse VI de Castille, le roi qui a pris Tolède en 1085, après s'être fait baptisée. En tout cas la politique d'Alphonse VI, alliant force et séduction, inquiéta les rois maures, qui firent appel aux Almoravides en 1086. Ces derniers réunifièrent El-Andalous, avec Grenade pour capitale, et Séville tomba en leur pouvoir en 1091, mais il y eut à nouveau division vers 1150. L'apogée de la Séville musulmane se marque dans la seconde moitié du XIIe siècle. C'est l'époque de la dynastie des Almohades, illustrée par Al-Mansour (1184-1199). Les Almohades ont une fois de plus unifié El-Andalous et favorisent Séville.
Après la conquête opérée par saint Ferdinand III (siège de Séville pendant 18 mois), les rois et le clergé catholique ont voulu peu à peu remodeler la ville: construction de nouveaux palais, destruction de la mosquée, remplacée par une cathédrale que l'on voulait l'une des plus vastes de la chrétienté, églises et couvents. En revanche la juderia a peu changé. Si la capitale du royaume de Castille était Burgos, la cour était en fait itinérante, et de nombreux souverains ont pris plaisir à séjourner plus ou moins durablement à Séville (dont Alphonse X le Sage, Pierre Ier le Cruel). Cela a stimulé l'activité du bâtiment, l'artisanat d'art, la vie culturelle. Grâce à l'irrigation développée par les Arabes, les campagnes de la région sont florissantes. Comme les navires de l'époque ont un faible tirant d'eau, on peut embarquer à Séville pour les navigations océanes (Vespucci, Magellan). La cité est débordante de vie, et Isabelle II crée une Bourse du commerce en 1503. On a peut-être exagéré l'importance de Séville en lui attribuant 400 000 habitants, mais, même si elle n'en a comporté que 200 000, c'était l'une des plus grandes villes du monde de cette époque.
Ce qu'on entend habituellement par "siècle d'or" s'étend du règne de Charles Quint à celui de Philippe IV. Le bilan pour Séville est contrasté. En points défavorables: l'ensablement progressif du Guadalquivir, qui entraîne un transfert à Cadix d'une bonne partie du trafic maritime, le départ des juifs et des musulmans. En points favorables: l'existence d'une université fondée en 1504, des travaux commandés par les rois, l'existence d'une brillante école de peinture, où on distingue trois générations: Roela et Pacheco à la première, Herrera le Vieux et Zurbaran à la deuxième, Murillo à la troisième. Velasquez est né à Séville dans ce milieu porteur. Cette école de peinture doit beaucoup à des commandes de monastères, ce qui suggère l'existence d'une vie religieuse intense et une certaine richesse, grâce à des donations faites aux institutions religieuses et aux revenus tirés de propriétés foncières.
Le déclin du XVIIIe siècle est relatif. Il semble bien que Cadix, où est transféré l'entrepôt du commerce colonial ainsi que la Casa de contratación (chambre de commerce) locale, marque beaucoup de points dans la compétition avec Séville, et l'ampleur des constructions baroques à Cadix en témoigne. Néanmoins Séville n'est pas délaissée, et elle reçoit une belle manufacture de tabac, due à l'architecte Vicente Acero. Le tabac arrive d'Amérique, et on voit que Séville bénéficie de retombées du commerce atlantique. Cette manufacture employait autour de 5 000 ouvrières (dont plus tard Carmen...). Par ailleurs le roi Charles III a créé une fabrique de canons qui, pour l'époque, utilisait une technologie avancée. Il y avait des métiers textiles (laine, soie), une fabrication importante de porcelaine. On est certain que la population de Séville au XVIIIe siècle était de 100 000 habitants, ce qui est beaucoup. Séville était une ville de sociétés savantes, de bibliothèques, de savoir encyclopédique.
Géographie
Située au sud-ouest de l'Espagne, Séville bénéficie d'un emplacement privilégié, largement ouvert vers l'extérieur et qui s'appuie sur deux caractéristiques géographiques majeures.
plus d'infos sur Séville
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion pour l'Espagne |
 |
| |
EspagnePrésentation
L'Espagne, » es: España »écouter, est un pays du sud-ouest de l'Union Européenne qui occupe la plus grande partie de la péninsule Ibérique. Son territoire est limité au nord par les Pyrénées qui constituent la frontière avec la France et l'Andorre, à l'ouest par une longue frontière nord-sud avec le Portugal, et au sud par le détroit de Gibraltar qui sépare le continent de l'Afrique. Les deux villes de Ceuta et de Melilla, limitrophes du Maroc, ainsi que les archipels des Îles Canaries dans l'océan Atlantique et des Îles Baléares en Méditerranée, sont des territoires non péninsulaires de l'Espagne. Plus ancienne puissance coloniale européenne avec le Portugal, le pays s'est enrichi du XVe siècle au XVIIIe siècle, mais a décliné avec la perte de ses colonies tout aux long du XIXe siècle. L'Espagne est membre de l'Union européenne depuis 1986 et de l'OTAN depuis 1982. L'Espagne est un des pays les plus visités au monde et accueille le siège de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).
Histoire
Les populations autochtones de la péninsule Ibérique s'appelaient les Ibères. Mais des populations celtes, qu'on appellera les celtibères viendront ensuite s'y agréger.
À partir du IXe siècle avant Jésus-Christ, les Phéniciens, Grecs, Carthaginois installèrent des comptoirs sur les rivages méditerranéens.
Les Romains conquirent la péninsule au IIe siècle av. J.-C.. La langue principale, la religion et les lois dérivent en grande partie de la période romaine.
Lors de la chute de l'empire romain au Ve siècle, des barbares germaniques, les Suèves, les Vandales et les Wisigoths envahirent l'Espagne. Les Vandales, installés momentanément au sud de la péninsule passèrent rapidement en Tunisie, et les Wisigoths imposèrent leur loi jusqu'à la conquête musulmane.
Les Arabo-Berbères menés par Tariq ibn Ziyad conquirent le pays en 711. En 756, l'Espagne musulmane devint indépendante, sous le règne des Omeyyades d'Espagne. En 929, le pays se transforme en califat. Au XIe siècle, le califat s'effondre et se fragmente en micro-états, les Taïfas (jusqu'à 25).
Les chrétiens, réfugiés dans le nord au sein du Royaume des Asturies, profitèrent de cet affaiblissement musulman et entamèrent la Reconquista - mouvement pour chasser les musulmans - qui prit fin en 1492 avec l'élimination du dernier bastion musulman, le royaume de Grenade, sous le règne des Rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon. À la fin de cette même année 1492, Christophe Colomb découvrit, ou redécouvrit, l'Amérique. L'unification de l'Espagne actuelle prit officiellement fin en 1512. À cette même époque, les Conquistadors conquirent pour l'Espagne un immense empire colonial.
Pris dans l'exaltation religieuse de la Reconquista, les souverains espagnols décidèrent en 1492 de contraindre les juifs d'Espagne à choisir entre la conversion et l'exil. La plupart d'entre eux ont trouvé refuge dans l'Empire ottoman. Les musulmans restés en Espagne après la Reconquête, ou morisques, seront convertis de force dès le début de XVe siècle, et seront finalement expulsés, suite à plusieurs révoltes, en 1609.
L'Espagne devint au cours du XVIe siècle, la plus grande puissance d'Europe grâce à sa présence sur le continent américain et aux richesses ramenées.
plus d'infos sur l'Espagne
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de Nice (France) |
 |
| |
NicePrésentation
Nice (Nissa ou Niça en niçois), préfecture du département des Alpes-Maritimes, est la cinquième plus grande ville de France en termes de population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse). Elle est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la pointe sud-est de la France, à une trentaine de kilomètres de la frontière italienne. La ville est au coeur d'une aire urbaine de 968 903 habitants (2007), et constitue le centre du grand Espace urbain Nice-Côte-d'Azur (1 197 751 hab).
S'étendant entre mer et montagnes, Nice bénéficie de nombreux atouts naturels. Métropole de la Côte d'Azur, elle possède également tous les équipements d'une capitale régionale (statut régulièrement réclamé par ses habitants) : le second aéroport de France, la deuxième capacité hôtelière du pays avec notamment divers hôtels de luxe, différents quartiers d'affaires, un Opéra, un Théâtre National, de nombreux musées (c'est la ville qui en compte le plus dans l'hexagone après Paris), une université, l'une des plus importantes médiathèques de France, deux Palais des congrès, plusieurs salles de concert et une vitrine touristique internationale, la "Promenade des Anglais", connue dans le monde entier. La ville s'enorgueillit également d'une forte identité locale, fruit d'une histoire tourmentée et d'institutions longtemps autonomes.
Ses habitants sont les Niçois et ont pour surnom lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes.
Étymologie et toponymie
Nice se dit "Nizza" en Italien (plus précisément Nizza Marittima pour la distinguer de Nizza Monferrato) tout comme en Russe, en Allemand et en Finnois et "Niza" en Espagnol. Les panneaux à l'entrée de la ville sont rédigés en Français "Nice" mais également en Nissart (Niçois) "Nissa" (la ville étant surnommée Nissa la Bella en norme mistralienne, Niça la Bèla selon sa forme classique). La langue niçoise est une forme de l'Occitan propre au Comté de Nice. Il existe deux hypothèses pour expliquer l'origine du nom de la ville: la plus communément admise fait référence au Grec, dans lequel Nikaia signifie celle par qui arrive la victoire (la transcription latine du mot étant Nicæa ou Nicaea); l'autre théorie met en avant la langue des Ligures (peuple celte qui vivait sous ces latitudes avant l'arrivée des Grecs et des Romains) dans laquelle "Nis" veut dire "source d'eau douce".
Géographie
Au début de notre ère, les auteurs antiques tels Strabon et Pline l'Ancien donnent la première définition de l'espace géographique niçois. Nice est alors située en Ligurie, neuvième région de l'Italie romaine de l'Empereur Auguste, avec comme frontières naturelles à l'ouest le fleuve Var et à l'est le fleuve Magra. Cette description géographique sera reprise à la Renaissance par tous les grands cartographes. Le fleuve "Var" (seul cours d'eau à ne pas couler dans le département qui porte son nom) constitua d'ailleurs, jusqu'en 1860, la frontière entre France et Comté de Nice.
Nice est située à l'extrême sud-est de la France continentale, non loin de la frontière italienne (30km), au bord de la Méditerranée. Elle est bordée par la Baie des Anges, et est entourée de plusieurs collines arborées d'où l'on peut admirer un panorama magnifique. La cité est située à 960 km de Paris, 200 km de Marseille et de Gênes. Il s'agit de la plus grande ville de la Côte d'Azur, territoire s'étendant de Hyères à Menton (cette appellation étant parfois abusivement employée pour désigner l'ensemble du pourtour méditerranéen français).
Le climat de la ville correspond aux standards du climat méditerranéen, mais il est parfois qualifié de sub-tropical frais, les gels étant généralement rares (2 à 3 nuits par an), faibles (le minimum annuel se situe aux alentours de -1 à -2°C) et brefs. Ainsi les hivers sont doux et secs, et les étés chauds et très secs car la ville est protégée des vents venant du Nord et e l'Ouest grâce aux Alpes. Il arrive souvent durant toute la saison estivale qu'il ne pleuve que deux ou trois jours. A l'inverse, l'automne est une période soumise à de fortes pluies et des orages violents en raison de la température de la mer Méditerranée encore très chaude à cette saison (20° - 24°). L'hiver quant à lui est très clément avec un fort ensoleillement et des températures moyennes diurnes de 15°C. Il arrive même de pouvoir flâner en manches courtes sur la Promenade des Anglais en plein mois de février. L'ensoleillement est aussi exceptionnel avec plus de 300 jours de soleil par an. Ce qui en fait la seconde grande ville de France la plus ensoleillée après Toulon.
Nice dispose d'un micro-climat exceptionnel, qui contribue à sa renommé mondiale, mais rend parfois hasardeuses les prévisions métérologiques. En été il est fréquent que la station météo de l'Aéroport Nice Côte d'Azur affiche des températures "fraiches" (ex 27°), tandis que sur les collines de Nice-Ouest, ou même à Nice-Centre et Nice-Nord, la température dépasse largement les 30°. Il est à rappeler que cette différence de température est due directement à la localisation de cette station Météo-France, sur la mer, et à l'embouchure du Var soumise à de forts vents descendant de la vallée du Var et donc un air frais des montagnes. Pour exemple le 1er aout 2006, la station de l'aéroport enregistrait 37,7°, alors qu'a Nice-Ouest la température maximale était de 42°. Cela se manifeste aussi surtout par des températures minimum "officielles" beaucoup plus froides qu'elles ne le sont en ville. Ainsi, le 24 janvier 2007, la station météo de l'aéroport annonçait 0.9°C au matin, alors qu'en ville le thermomètre n'est guère descendu en dessous de 6°C.
Les Niçois vous diront qu'il neige à Nice tout les 15-20 ans, ceci n'est pas une légende, puisque les dernières fortes chutes de neige ont eu lieu en 2005, 1986 ... (En 1986 les chutes de neige étaient tellement fortes que l'on pouvait skier sur la Promenade des Anglais.) En octobre il arrive souvent d'avoir une forte vague de chaleur: Le scirocco qui apporte aussi des désagréments puisque ce vent transporte du sable Saharien.
A cause du relief la bande urbanisé des Alpes-Maritimes longue de 80 km et large de 20 km, impose des déplacements essentiellement Ouest < > Est, ce qui contribue aussi à une saturation du trafic proche de Paris ou Londres.
Voir aussi: Transport sur Nice-Côte-d'Azur, Les transports en communs de Nice, L'aéroport Nice Côte d'Azur et L'A8, l'autoroute de contournement de Nice
A Nice les principales voies rapides sont, l'autoroute urbaine nord "AUN" (A8) desservant les quartiers nord de la ville grâce à ses 6 sorties. L'autoroute urbaine sud "AUS", dite voie Pierre Mathis ou voie rapide, dessert quant à elle les quartiers sud, avec une dizaine de sorties. Pour les voies rapides Nord < > Sud, la RN 202 assure une desserte complète de la plaine du Var à l'ouest de la ville, et la Pénétrante du paillon quant à elle permet de relier les quartiers sud de la ville, aux quartiers nord comme l'Ariane et aux communes comme la Trinité, Contes. Aujourd'hui la Côte d'Azur est "bouchée", le trafic de l'A8 entre Antibes et Nice est l'un des plus denses de France, le franchissement du Var par l'A8 voit s'écouler plus de 160 000 véhicules/jour, soit l'équivalent du périphérique parisien. La promenade des Anglais quant à elle absorbe 100 000 véhicules/jour. Le trafic routier sur la Côte d'azur augmente chaque année de 5%, et les prévisions actuelles prévoient une saturation totale du réseau d'ici 2015 d'ou l'importance de développer les transports en communs et de doubler l'A8 (AUN) et la Voie Rapide (AUS).
Pour les voies les plus connues de Nice nous retenons, la Promenade des Anglais, l'Avenue Jean Médecin, l'avenue de la Californie, la rue de France, l'avenue Gambetta, les grands boulevards longeant le fleuve du Paillon (Aujourd'hui recouvert), le boulevard de Cimiez, enfin à Nice-Nord, l'avenue Malaussenna, Borriglione, et les boulevards de Cessole et de Gorbella.
L'actuel société de transports en communs à Nice est nommé Ligne d'azur une filiale de Veolia Transport. Ligne d'azur est bien entendu une marque commercial qui regroupe plusieurs transporteurs comme la ST2N (ex Sunbus), ou Ant, TAM... La création de ce nouveau réseau de transport en janvier 2005, à facilité la vie des voyageurs permettant de ne posséder qu'un seul Abonnement ou unifier les prix des tickets et assurer un meilleur service pour toutes les villes de l'agglomération de Nice.
Avant 2005 la seule ligne du réseau urbain de Nice (Sunbus), qui permettait de faire une correspondance dans une autre ville était une ligne Nocturne (N4). Aujourd'hui l'unification du réseau à permet aussi de faire des correspondances dans tout le département (hors montagne) pour 1,30 euros. La ligne 1 du tramway de Nice sera mise en fonctionnement en octobre 2007.
Le 1er Octobre 2008, la carte Optima fera place à l'ancienne Suncarte. Egalement à puce celle-ci permettra d'effectuer des voyages pour 1? sur les différents réseaux urbains des Alpes-Maritimes, ainsi Optima facilitera les déplacements des usagers en offrant des correspondances entre le Bus, le Tram, le TER/RER et le Métro. Ce système sera étendu prochainement à toute la région PACA.
Grâce à une urbanisation linéaire et continue, tous les habitants de l'aire urbaine de Nice (933 790 habitants) peuvent accéder au réseau TER Provence-Alpes-Côte d'Azur. La ligne principale étant la ligne 4 Mandelieu-La Napoule < > Vintimille desservant 29 gares dont les principales comme les gares de Cannes, Antibes, Cagnes-sur-Mer, Nice St-Augustin, Nice-Ville, Nice-Riquier, Monaco, Menton et Vintimille. Cette ligne est l'une des ligne TER les plus empruntées de France et est bien rythmée. Cependant cette ligne est saturée et les trains doivent souvent refuser des voyageurs malgré les TER à double étage. Actuellement une troisième voie de chemin de fer est en construction entre Antibes et Nice, afin de proposer un service de type RER cadencé entre 5 et 8 minutes au lieu de 15 et 20 minutes aujourd'hui. Il existe aussi d'autres lignes fréquentées comme la 4bis Cannes < > Grasse, la 5 Nice < Breil > Cunéo et la ligne des CFP Nice < > Digne.
La Gare de Nice-Ville assure aussi des liaisons avec les autres métropoles françaises et avec les principales capitales européennes via le TGV.
Sur le territoire communal de Nice, il n'existe qu'un seul aéroport, l'aéroport Nice Côte d'Azur, cependant la Chambre de commerce et d'industrie Nice Côte d'Azur gère également le tout proche Aéroport de Cannes - Mandelieu. L'Aéroport de Nice permet de rapprocher la ville du monde entier, puisque le Maghreb, l'Amérique et l'Europe, disposent de liaisons quotidiennes avec l'aéroport. L'Aéroport de Nice est le second de France en nombre de voyageurs après ceux de Paris soit 10 millions de passagers. Il est à rappeler que l'Aéroport arrive à saturation puisque sa capacité théorique est de 13 millions de voyageurs, il est donc prévu d'agrandir une fois de plus l'aéroport en gagnant sur la mer. L'aéroport dispose de deux terminaux, (Voir: Compagnies par terminal). L'aéroport est le troisième aéroport francophone après les aéroports de la ville de Paris et l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal au Canada.
Il existe aussi sur la Côte d'azur une desserte entre les deux aéroports azuréens et la station héliport de Monaco.
Le port Lympia ou port de Nice, fût construit à partir de 1745, aujourd'hui il assure principalement des liaisons avec la Corse, grâce aux NGV (navires à grande vitesse). Les NGV seraient la cause "d'une vague de 16 heures" qui chaque jour surprend les touristes et emmène avec elle divers objets proches de la plage. Il n'est pas rare de voir attendre les enfants avec leurs planches et bouées à cette heure.
Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le Mont Boron. Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé par Tristan le bâtard avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est développée au pied de cette colline en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd'hui partiellement couvert.
plus d'infos sur Nice
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de la France |
 |
| |
FrancePrésentation
La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.
Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.
Histoire
La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.
Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.
C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.
Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.
La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.
La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.
La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.
Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne » les Carolingiens » conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.
À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.
Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).
plus d'infos sur la France
|
|
 |
_ |
 |
|
|