Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Billet d'avion > Billet d'avion de Francfort à Constantine

Billet d'avion Francfort Constantine

Liens
 Billet avion Francfort Constantine Billet avion Francfort Constantine
Vol Francfort Constantine Vol Francfort Constantine
Vol sec Francfort Constantine Vol sec Francfort Constantine
Billets d'avion Billets d'avion
 
_
_
Recherche de billets d'avion Francfort Constantine
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Constantine en quelques clics. Les vacances à Constantine sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet d'avion Francfort - Constantine, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Constantine , destination dépaysante.

Grace au comparateur de billet d'avion Francfort Constantine, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet d'avion Francfort Constantine pas cher en un petit clic.

Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet d'avion Francfort - Constantine ? Trouvez votre Billet d'avion pour Constantine pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet d'avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Constantine au départ de Francfort parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre billet d'avion pas cher à destination de tous les aéroports de Constantine.

Billet d'avion pour Constantine (Algerie)
 

Constantine

Histoire

La ville a d'abord porté le nom de Sarim Batim pendant la période carthaginoise, puis celui de Cirta pendant la période numide. Elle était justement la capitale de Massinissa, Micipsa et Jugurtha, glorieux rois numides. Elle a été détruite par l'empereur Maxence puis rebâtie par l'empereur romain Constantin Ier qui lui a donné son nom actuel au IVe siècle (tout comme il le fit pour Istanbul en Turquie, baptisée Constantinople). Bâtie sur un site grandiose, en altitude (800 m), sur un rocher dominant de profondes gorges au fond desquelles coule le Rhummel, Constantine fut le siège d'âpres batailles que durent livrer ses conquérants successifs. En 1837, les Français y pénétrèrent après combats par un endroit qui fut à l'époque française baptisé la Place de la Brèche (en allusion à la brèche dans la défense de la ville).


Informations sur Constantine plus d'infos sur Constantine
 
_

Billet d'avion pour l'Algérie
 

Algérie

Histoire

Contrairement au Maroc et à la Tunisie, la conquête de l'Algérie fut longue et particulièrement violente puisqu'elle s'est traduite par la disparition de près du tiers de la population algérienne. L'armée française l'a soumise village après village, mais il faut préciser que ce qui caractérise la colonisation de l'Algérie et tient lieu de particularité est qu'il s'agit d'une colonie de peuplement.

En 1794, lorsque la France révolutionnaire était attaquée par les puissances européennes coalisées, et éprouvait des difficultés à nourrir sa population et ses soldats. Le dey d'Alger Hussein offrit à la Convention toutes facilités pour faire ses achats de blé, consentant aussi par la suite sous le directoire un prêt d'argent sans intérêts. La guerre terminée, les régimes qui se succèdent n'honorent pas la dette, et quand la France redevient royaliste la dette est revue à la baisse et payée mais à Paris à la caisse des dépôts et consignations; un nombre important de créanciers vrais ou supposés, des commerçants livournais qui avaient servi d'intermédiaires se manifestent alors. Ainsi, sous couvert de satisfaire leurs réclamations, on avait « rendu légale sa spoliation ». Le dey est donc en froid avec le consul de France car il comprend qu'il ne récupérera pas son argent, et que les livraisons de blé ne lui seront jamais payées.

En 1827, le dey d'Alger découvre que la France avait fortifié à l'extrémité est de la Régence à La Calle un entrepôt dont elle avait la concession pour faire du commerce, et qu'elle s'était engagé à ne pas fortifier. N'obtenant pas d'explications de la part du gouvernement français, le 30 avril 1827 le dey en demanda verbalement au consul de France. Le consul ignorant ouvertement sa demande, prit donc de haut le dey qui s'emporta alors, injuria, et finalement donna au « représentant de la France » un coup de son éventail. Si l'on s'en réfère à Robert Louzon, militant anticolonialiste engagé, c'est donc bien l'affaire des fortifications de La Calle et non simplement la dette restée impayée qui était à l'origine de l'énervement du dey d'Alger. Le gouvernement de la restauration et Charles X, soucieux de redorer l'image de la France à l'étranger et de renforcer l'autorité royale en France, trouvèrent alors dans cet incident - un outrage à la France par le biais de son « représentant », le consul - un prétexte pour intervenir militairement.

Entre le 11 et le 18 mai 1830, quelque 37 000 hommes répartis dans 675 bâtiments affrétés par l'entreprise Seillière, c'est-à-dire toute la marine française de l'époque, embarquèrent pour conquérir la bande côtière de l'ancienne régence, par la suite unifiée sous le nom d'Algérie. Le débarquement eut lieu le 14 juin 1830 à Sidi-Ferruch et, le 5 juillet, les troupes françaises du général Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont firent leur entrée dans la forteresse d'Alger, le dey capitula le jour même.

Mais la France se heurte à l'ouest à l'émir Abd el-Kader et à l'est aux tribus berbères dont celles de Kabylie menées par Lalla Fatma N'Soumer. La France entame des négociations avec l'émir Abd el-Kader en 1834 et en 1837, date à laquelle est signé le traité de Tafna. Mais en 1839, Abd el-Kader déclare la guerre à la France considérant l'expédition aux "Portes de fer" (dans la chaîne des Bibans en Kabylie) par l'armée française comme une violation de traité. En mai 1843, la smala et le fameux trésor d'Abd el-Kader sont aux mains des Français.

En 1847, Abd el-Kader déposa les armes et se rendit, l'armée française d'Afrique contrôle alors tout le nord-ouest de l'Algérie. À l'issue de la bataille de Zaatcha, dans les Aurès, en 1848, le Constantinois est conquis. Entre 1849 et 1852, la domination s'étend à la Petite Kabylie. En juillet 1857, les tribus de Grande Kabylie se rendent, et la capture de Lalla Fatma N'Soumer met un terme à la résistance mais les kabyles se soulèveront encore jusqu'au début des années 1870. La conquête du nord de l'Algérie est alors achevée. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la conquête ne s'est pas faite du nord au sud, puisque les montagnes ont encore une fois été le dernier refuge de l'indépendance. Dans le sud, la prise de Laghouat et de Touggourt, la soumission des Beni-M'zab du Mzab (1852) et celle du Souf, reculent les limites de l'Algérie jusqu'au grand désert.

Ce n'est qu'après un ultime soulèvement, en 1871, par des tribus de Kabylie, lors de la révolte dite « des Mokranis », que la mission de « pacification » s'achève. Elle a fait près d'un million de morts, civils la plupart du temps, la perte démographique se concentrant en particulier sur les six dernières années de la conquête comme le fait remarquer le démographe R. Ricoux.

La France a fait venir des colons pour exploiter les terres et les autochtones afin de lancer la machine économique de l'empire français et d'envoyer outre méditerranée des éléments sociaux potentiellement dangereux pour l'ordre social. Les indigènes de culture musulmane ou issus de cette culture étaient sous le régime de l'indigénat et pouvaient en théorie accéder à la citoyenneté française en renonçant à leurs traditions. Patrick Weil, directeur de recherches au CNRS, note toutefois que le musulman algérien, originaire d'un département français, était juridiquement inférieur à un étranger dans la mesure où il était soumis à une procédure beaucoup plus complexe pour obtenir le statut de citoyen français.

Souvent répartis dans des zones pauvres, nombreux sont ceux qui sont devenus ouvriers agricoles dans de grandes exploitations créées par les colons dans des zones gagnées sur les marécages autour de la région de Bône ou dans l'algérois et en Oranie. En marge de la société, ils avaient rarement accès à l'enseignement. Leur culture et leurs langues étaient opprimées, les écoles indigènes ont été supprimées au profit d'écoles françaises en nombre très insuffisant. En 1929, 6 % seulement des enfants « indigènes » allaient à l'école primaire.

Les colons et certains immigrés français purent dominer la société algérienne et imposer leur langue qui devint quasi exclusive dans l'administration, l'enseignement et l'affichage. Selon le géographe Yves Lacoste, « en Algérie ont été soigneusement oubliés non seulement les principes de laïcité de la IIIe République, mais surtout les lois sur l'instruction primaire obligatoire qui, dans l'intérêt même de la colonisation, auraient été des plus utiles pour essayer de franciser la population « indigène ». L'application de ces lois se heurta non pas au refus des musulmans, mais à celui des « pieds-noirs », les citoyens français d'Algérie (venus pour une grande part d'Espagne et d'Italie) qui, jusqu'aux années 1950 et en fait jusqu'à la guerre d'Algérie, s'opposèrent par tous les moyens à l'ouverture d'écoles pour les « Arabes ». Le but d'une telle obstruction, proclamé sans vergogne dans la presse, était que les musulmans n'apprennent pas le français, qu'ils ne puissent pas lire de livres qui leur donneraient des idées subversives, et aussi qu'ils ne puissent pas prétendre à des fonctions que les Français entendaient se réserver.

En 1930, le gouvernement colonial célébra avec faste le Centenaire de l'« Algérie française ». Bien qu'ils disposaient d'écoles, et de services publics efficaces, la majorité des pieds-noirs vivaient en dessous du seuil de pauvreté comparé à la métropole [réf. nécessaire] mais leur niveau de vie n'était en aucun cas comparable à celui des Algériens d'origine ou de culture musulmane qui ont souvent pu être comparés à des esclaves tant il est vrai qu'ils étaient pratiquement dépourvus de toutes garanties sociales ou juridiques et constituaient une population presque sans droits. Les riches Européens n'étaient cependant qu'une très faible minorité.

Le 8 mai 1945 ont lieu des manifestations d'Algériens dans plusieurs villes de l'Est du pays (la Kabylie et le Constantinois), qui devaient permettre de rappeler leurs revendications nationalistes, de manière concomitante avec la liesse de la victoire. À Sétif, après des heurts entre policiers et nationalistes, la manifestation tourne à l'émeute et la colère des manifestants se retourne contre les « Français » : 27 européens sont assassinés (103 trouveront la mort dans les jours suivants). La répression de l'armée française est d'une extrême brutalité (voir l'article détaillé : Massacres de Sétif et Guelma). Officiellement, elle fait 1 500 morts parmi les autochtones, chiffre sous-estimé et probablement plus proche des 20 000 à 30 000 selon l'historien Benjamin Stora. L'historiographie officielle algérienne parle de 45 000 morts. De par la radicalisation qu'ils ont engendré dans les milieux nationalistes, de nombreux historiens considèrent ces massacres comme le véritable début de la guerre d'Algérie.

En 1954, l'Algérie compte huit millions de musulmans et un million de « Français d'Algérie » (« pieds-noirs » et juifs séfarades naturalisés). À partir de 1954, le combat armé pour l'indépendance de l'Algérie se traduit par des exactions contre les populations civiles d'origine musulmane et européenne ainsi que par une guérilla, des maquis et des affrontements avec l'armée française, qui comprend également des unités de supplétifs musulmans appelés « Harkis». Le FLN organise son combat sur deux fronts. Sur le plan interne il organise une résistance à travers sa branche armée l'ALN, tandis que sur le front diplomatique, il organise ses activités sous la bannière du GPRA, qui orchestre une campagne tous azimuts en vue de plaider la cause algérienne, il réussit en 1958 à introduire pour la première fois dans l'agenda des Nations unies la question algérienne, ce qui représenta un franc succès pour la diplomatie algérienne. Ce conflit fut inscrit dans le cadre du processus de décolonisation qui se déroule après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour la France, cela concerne entre autres l'Indochine française, Madagascar, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Afrique Équatoriale Française et l'Afrique Occidentale Française. Le cas de l'Algérie se différencie des autres en ce sens qu'elle appartenait officiellement au territoire français, avec un million de citoyens (les « Pieds-Noirs » et les Juifs séfarades) qui y vivent, souvent depuis plusieurs générations.

Le bilan de la guerre d'Algérie fait état de 25 000 tués chez les soldats français et 2 000 morts de la légion étrangère, un millier de disparus, et 1 300 soldats morts des suites de leurs blessures. Environ 450 000 Algériens sont morts durant le conflit (les Algériens avancent le chiffre de 1,5 million de morts), mais c'est sans compter les 8 000 villages incendiés, un million d'hectares de forêts incendiés, 2,1 millions de musulmans déplacés dans des camps de regroupement et les dizaines de milliers de harkis massacrés à l'indépendance. En effet, le 5 juillet 1962, jour anniversaire du débarquement français en Algérie, eut lieu à Oran le massacre de plus de 440 européens et harkis (voir l'article détaillé : Massacre d'Oran). Fin 1962, la décolonisation est consommée, il ne reste plus en Algérie que 100 000 européens sur près d'un million d'avant l'indépendance.

L'Algérie est donc devenue indépendante à l'issue d'une guerre longue et coûteuse contre la présence coloniale. Une présence qui dura 132 ans, et qui prit fin officiellement le 5 juillet 1962. Cette indépendance a été acquise politiquement à la faveur du référendum d'autodétermination prévu par les accords d'Évian, et par le biais duquel les Algériens se prononcèrent massivement pour l'indépendance de l'Algérie. Les revendications culturelles ont donné naissance à un slogan politique : Tahya el Djazaïr, « vive l'Algérie ».

Après plusieurs années de gestion autocratique des affaires de l'État, l'Algérie se lance à partir de l'année 1988, dans une expérience inédite de démocratisation suite notamment aux émeutes d'octobre de la même année. Cette ouverture s'accompagne en 1991 de l'entrée des islamistes dans le champ politique, ce qui provoqua l'intervention de l'armée, qui interrompit le processus électoral de l'année 1992 marqué par un très fort taux d'abstention mais lors duquel les islamistes arrivaient largement en tête du premier tour sans pour autant avoir la majorité absolue. Cette évolution entraîna l'Algérie dans une vague de violence et de terrorisme qui aura duré une décennie.

Géographie

L'Algérie est de par sa superficie, le plus grand pays du pourtour méditerranéen et le second au niveau africain, après le Soudan. Dans sa partie sud, il comprend une part notable du Sahara.

Au nord, l'Atlas tellien forme avec l'Atlas saharien, plus au sud, deux ensembles de relief parallèles se rapprochant en allant vers l'est, et entre lesquels s'intercalent de vastes plaines et hauts plateaux. Les deux Atlas tendent à se confondre dans l'est de l'Algérie (Aurès) et en Tunisie.

La bande du Tell, large de 80 km à 190 km, s'étend sur près de 1200 km de côte méditerranéenne. Elle est formée de chaînes de montagnes (l'Ouarsenis, le Chenoua, le Djurdjura, les Babors et les Bibans, ...) longeant le littoral et souvent séparées par des vallées, riches par leur flore et leur faune, abritant des cours d'eau comme la vallée du Chelif ou la vallée de la Soummam. Le mont Lalla-Khadîdja, en Kabylie où les montagnes sont recouvertes de neige en hiver, en est le point culminant et s'élève à 2 308 mètres d'altitude. Les plaines du Tell abritent avec les vallées adjacentes la grande majorité des terres fertiles du pays. Entre les massifs de Tell et l'Atlas saharien, un grand ensemble de plaines et de hauts plateaux semi-arides sont creusés par de nombreuses étendues d'eau salée, les chotts, asséchées en fonction des saisons. Le point le plus bas d'Algérie, atteint au Chott Melrhir, descend à -40 m. L'ensemble court depuis les frontières marocaines à l'Ouest jusque dans la vallée du Hodna dont les monts relient parfois les Atlas tellien et saharien. L'Atlas saharien, relie le Haut Atlas marocain jusqu'à la frontière tunisienne en passant, d'Ouest en Est, par les massifs du Ksour, Djebel Amour, des Ouled-Naïl, des Zibans et les monts Hodna, qui rejoint la bande du Tell, et continue dans les Aurès culminant à plus de 2 300 m. Il est limité au sud par plusieurs oasis constituant ce qui est souvent appelé La porte du désert.

La partie saharienne qui couvre plus de 80% de la superficie de l'Algérie soit environ 2 millions de km², est constitué principalement de regs, d'ergs, d'oasis et de massif montagneux.

Au nord du Sahara algérien, les grand ergs, Occidental à l'ouest, et Oriental à l'est, séparés par des plateaux rocheux telle que la région du Mzab et bordés au sud par le plateau de Tademaït, constituent d'immenses mers de sable ponctuées d'oasis donnant parfois vie à d'importantes palmerais. Au sud-ouest, s'étendent les ergs Iguidi et Chech, immensité de dunes sableuses linéaires largement espacées les unes des autres. Plus au sud, au coeur du Sahara, le massif du Hoggar, dont le point culminant est le plus haut sommet de l'Algérie avec 3 003 mètres au mont Tahat, est constitué de roches volcaniques formant des pics, des « aiguilles volcaniques » et de hauts plateaux désertiques. À l'est du Hoggar, le Tassili n'Ajjer, haut plateau aride perché à plus de 1 000 mètres d'altitude, dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, donnant parfois au relief un aspect de paysage lunaire.


Informations sur l'Algérie plus d'infos sur l'Algérie
 
_

Billet d'avion au départ de Francfort (Allemagne)
 

Francfort

Histoire

La ville fut prise durant la Révolution française par Custine en 1792. Pendant les guerres Napoléoniennes, la ville fut occupée et attaquée par les forces Françaises en 1805 et fut absorbée dans la confédération du Rhin, devenant ainsi la capitale du Grand Duché de Francfort en 1806. La ville est finalement rattachée à la Confédération Allemande lors du congrès de Vienne en 1815. Francfort était alors encore une ville libre. En 1866, pendant la guerre austro-prussienne, la ville est annexée au royaume de Prusse et jointe aux districts de Cassel et Wiesbaden.

En 1848, elle joue un rôle essentiel dans la révolution qui secoue l'Allemagne en abritant le « Parlement de Francfort » dans l'église Saint-Paul (Paulskirche).

C'est à Francfort qu'est signé, le 10 mai 1871, le traité de paix qui mit fin à la guerre de 1870 entre la France et l'Allemagne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville fut presque entièrement détruite par les bombardements alliés. La vieille ville et le centre historique furent réduits à néant. Environ 5 500 citoyens furent tués lors des bombardements et plus de 10 000 de ses habitants juifs périrent dans les camps de la mort. Quelques bâtiments d'intérêt historique furent quand même reconstruits, mais l'ensemble de la ville fut reconstruit dans un esprit définitivement plus moderne.

Francfort reprit rapidement sa place de premier plan au niveau économique. C'est aujourd'hui une des principales villes d'Allemagne et son premier centre économique.

Économie

La finance (plus de 400 banques), la chimie (Höchst, repris par Sanofi-Aventis) et l'automobile (Opel) sont les trois piliers de l'économie de Francfort. Francfort accueille également de nombreuses foires de renommée internationale, dont la plus célèbre est la foire du livre de Francfort.


Informations sur Francfort plus d'infos sur Francfort
 
_

Billet d'avion au départ de l'Allemagne
 

Allemagne

Histoire

L'Allemagne perd 88 000 km² et 8 millions d'habitants. Le service militaire est aboli et l'armée est réduite à 100 000 hommes dont 5000 officiers. Elle ne peut posséder ni blindés, ni artillerie lourde, ni aviation. Sa flotte de guerre se saborde à Scapa Flow le 26 juin 1919. Elle perd ses colonies, placées sous mandats aux vainqueurs par la SDN. Comme responsable de la guerre, elle doit céder du matériel et des produits agricoles. Les réparations de guerre sont évaluées en 1921 à 132 milliards de marks-or à payer en 30 ans. Tous les brevets allemands sont perdus, les vainqueurs obtiennent la clause de « nation la plus favorisée » et le Rhin, l'Oder et l'Elbe sont internationalisés, l'Allemagne perd tout pouvoir sur leurs contrôles. La rive gauche est occupée puis considérée comme démilitarisée perpétuellement.

Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Hitler élimina rapidement toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939.

L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna en faveur des pays alliés : le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, l'URSS écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicida.

Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisées en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par l'une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) créée le 23 mai 1949 à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) créée le 7 octobre 1949 à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.

Le creux démographique provoqué par la guerre fut compensé par l'arrivée d'environ 13 millions d'Allemands expulsés des anciens territoires d'Allemagne-Orientale et des pays d'Europe de l'est où ils vivaient depuis des générations, voire des siècles ; la Prusse-Orientale, les Sudètes, les Pays baltes, la Silésie, etc. Sous l'impulsion du plan Marshall, l'Allemagne de l'Ouest renoua rapidement avec la croissance économique, au contraire de l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, prélude à la réunification de l'Allemagne, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence demeure aujourd'hui et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Aspects culturels et politiques

L'allemand est une langue du groupe germanique de même que le néerlandais, l'anglais ou le suédois. Le groupe germanique appartient à la famille des langues indo-européennes. 92 % de la population a l'allemand comme langue maternelle ce qui indique une très grande homogénéité linguistique. 8 % de locuteurs parlent une autre langue: le danois, le frison, le sorabe, le polonais, les langues de deux groupes tsiganes (les Sintis et les Roms allemands).

Il s'agit d'une estimation car il n'existe pas en Allemagne de recensement basé sur les données linguistiques. Les immigrés ont contribué à l'élargissement du champ linguistique. Le turc, l'arabe, le grec ou l'italien sont aussi des langues présentes sur le territoire allemand.

L'allemand standard, appelé en Allemagne Hochdeutsch, n'est pas la langue vernaculaire de tous les germanophones. En effet, plusieurs millions d'Allemands, parlent dans leur vie quotidienne l'un des dialectes allemands. Ces nombreux dialectes peuvent être rattachés géographiquement à trois groupes, du nord au sud : le bas-allemand (Niederdeutsch), au centre les dialectes saxon et franciques (francique mosellan, francique rhénan), et au sud le bavarois et l'alémanique souabe (voir la liste complète des dialectes dans l'article détaillé sur la langue allemande. La différenciation nord-sud (bas-allemand / haut-allemand) est apparue à partir du VIe siècle. En 1980, on estimait qu'environ 50 % des Allemands utilisaient dans leur vie quotidienne l'un de ces dialectes sans jamais l'écrire. Les dialectes ne s'écrivent pas pour la communication mais uniquement pour noter phonétiquement la culture régionale (théâtre, chansons et poèmes).

Les lois fédérales reconnaissent quatre minorités nationales : les Danois, les Frisons, les Sorabes et les Tsiganes. Les quatre communautés reconnues ont fondé en 2004 un Conseil des minorités doté d'une convention commune pour promouvoir leurs intérêts devant le gouvernement fédéral. Le sorabe, une langue slave, est parlée par quelque 100 000 locuteurs près des frontières de la Pologne et de la République tchèque dans la petite région de Lusace. Les Sorabes ou Sorbes forment la minorité nationale reconnue la plus importante. Ils ont réussi à maintenir leur culture et leur langue malgré les tentatives de germanisation dans le passé. Tous parlent aussi l'allemand, le taux de bilinguisme atteignant près de 100 %.

Environ 241 000 citoyens allemands parlent le polonais, principalement dans les Länder du Brandebourg et de la Saxe. Bien qu'étant depuis fort longtemps installés dans ces Länder, ils sont considérés comme une «minorité immigrante». Ceci peut être considéré comme une mesure de représailles vu que de vastes territoires anciennement allemands (Prusse-Orientale, Silésie) ont dû être cédés à la Pologne et que leurs populations de langue allemande en furent chassées lors de la capitulation en 1945.

Les guerres de religions ont déchiré les Allemands aux XVIe et XVIIe siècles au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd'hui, le nord et l'est de l'Allemagne sont majoritairement protestants. La grande majorité des protestants allemands appartient à l'Église évangélique en Allemagne qui rassemble 30.8 % de la population. Des majorités catholiques se trouvent avant tout en Rhénanie, au sud du Bade-Wurtemberg et en Bavière où est né le pape Benoît XVI. 31.4 % de la population est catholique. L'est de l'Allemagne et Hambourg sont majoritairement sans confessionmais la première religion reste le luthéranisme. Enfin, l'islam est pratiqué par la communauté turque, concentrée dans la Ruhr et à Berlin.

Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l'Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de Munich.

Les alliés occidentaux ont réintroduit une structure fédéraliste en l'Allemagne en 1949. Le but était de préserver l'unité de la partie occupée par les occidentaux en empêchant le retour d'une Allemagne trop puissante sur le plan politique. Le fonctionnement du système politique allemand est donc régi depuis 1949 par une constitution appelée Loi fondamentale (Grundgesetz). La cour constitutionnelle qui siège à Karlsruhe veille à son respect. Depuis cette date, l'Allemagne est donc une république fédérale, composée d'abord de 11 (après la fondation du Bade-Wurtemberg en 1952 et l'intégration de la Sarre en 1957) Länder, puis de 16 depuis 1990. Depuis la réunification des deux Allemagnes la capitale fédérale est Berlin. Les pouvoirs exercés par la seule Fédération concernent les affaires étrangères, la défense, la nationalité, la monnaie, les frontières, le trafic aérien, les postes et télécommunications, et une partie du droit fiscal. Le Parlement allemand est composé de deux chambres, le Bundestag, élu au scrutin mixte pour quatre ans, et le Bundesrat (Conseil fédéral) qui comprend 68 représentants des gouvernements des Länder. Chaque Land donne tous ses voix pour ou contre une loi.


Informations sur l'Allemagne plus d'infos sur l'Allemagne
 
_