Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Billet d'avion > Billet d'avion de Genève à Bucarest

Billet d'avion Genève Bucarest

Liens
 Billet avion Genève Bucarest Billet avion Genève Bucarest
Vol Genève Bucarest Vol Genève Bucarest
Vol sec Genève Bucarest Vol sec Genève Bucarest
Billets d'avion Billets d'avion
 
_
_
Recherche de billets d'avion Genève Bucarest
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Bucarest en quelques clics. Les vacances à Bucarest sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet d'avion Genève - Bucarest, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Bucarest , destination dépaysante.

Grace au comparateur de billet d'avion Genève Bucarest, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet d'avion Genève Bucarest pas cher en un petit clic.

Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet d'avion Genève - Bucarest ? Trouvez votre Billet d'avion pour Bucarest pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet d'avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Bucarest au départ de Genève parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre billet d'avion pas cher à destination de tous les aéroports de Bucarest.

Billet d'avion pour Bucarest (Roumanie)
 

Bucarest

Blasonnement

De gueules au saint Démétrius de carnation habillé d'or et de gueules, couvert d'un manteau d'azur, tenant en pal à droite une pique d'argent emmanchée d'or et à gauche une croix latine d'or.

Histoire

L'histoire de Bucarest est plus ancienne que sa désignation comme capitale, qui date seulement du milieu du XIXe siècle. Selon la légende, elle fut fondée par un berger du nom de Bucur (qui signifie joie en roumain), même si la cité fut plutôt érigée au XIVe siècle par Mircea l'Ancien (Mircea cel Batrân), après sa victoire sur les Turcs.

Bucarest s'appelle d'abord "la forteresse de Bucarest" en 1459, quand elle est la résidence du prince de Valachie Vlad III l'Empaleur (Vlad ?epe?). C'est alors que la vieille cour royale, Curtea Veche, est bâtie, et durant le règne de Radu II l'Élégant (Radu cel Frumos), Bucarest devient la résidence d'été de la cour.

Incendiée par les Ottomans en 1595, Bucarest est rebâtie et continue à grandir en taille et prospérité. Son centre se situe autour de la rue "Uli?a mare", qui à partir de 1589 est connue comme Lipscani, d'après le nom des habitants de la ville de Leipzig, qui y exercent de nombreux commerces. Au XVIIe siècle, Bucarest devient le centre commercial le plus important de la Valachie, et en 1698, Constantin Brâncoveanu la choisit comme la capitale de la principauté.


Informations sur Bucarest plus d'infos sur Bucarest
 
_

Billet d'avion pour la Roumanie
 

Roumanie

Politique

Les communistes sont arrivés au pouvoir en 1945, au bout des baïonnettes de l'URSS, alors que le pays avait commencé sa modernisation sous les divers gouvernements libéraux. Comme conséquence de la résistance à la collectivisation des terres, mais aussi dans les régions montagneuses, la répression a été sanglante dans certaines régions rurales. Le communisme en Roumanie a connu trois périodes, correspondant à trois générations de communistes :

Les élections de 1996 ont balayé la nomenklatura du pouvoir politique (mais pas du pouvoir économique), au profit d'une coalition des partis démocratiques (CDR ou Convention démocrate roumaine et USD, Union social-démocrate). Le président Emil Constantinescu a été alors le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime Antonescu contre les Juifs. Le FSN, rebaptisé PSD (Parti social-démocrate), revient au pouvoir en 2000, mais subit une nouvelle défaite en 2004 face à l'Alliance D.A. (composée essentiellement des successeurs de la CDR, le Parti démocrate et le Parti national libéral).

En décembre 2006, quelques jours après la cérémonie d'entrée dans l'Union européenne, le président Traian Basescu a été le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime communiste.

Le président Traian B?sescu du parti démocrate a été élu président en 2004 face au candidat socialiste Adrian N?stase. Au parlement, l'alliance D.A. (O.U.I. en roumain - Dreptate Adev?r voulant dire Droitesse/Justice Vérité) entre le Parti démocrate et le Parti national libéral a pu se maintenir en place avec le but affiché de faire adhérer la Roumanie à l'Union européenne.

Depuis l'été 2006, les confrontations entre C?lin Popescu T?riceanu, premier ministre libéral, et le président ont abouti en avril 2007 à l'éclatement de l'alliance, lorsque le premier ministre a exclu du gouvernement le Parti démocrate. Selon lui, l'alliance ne pouvait plus fonctionner « à cause des démocrates » et d'un « président qui a fait passer ses intérêts politiques personnels devant les intérêts des Roumains.»

Le 3 avril 2007, le Parlement a voté d'urgence , avec 302 votes pour et 27 votes contre, un gouvernement minoritaire représentant 22% des parlementaires et formé entre les libéraux et les représentants de la minorité hongroise. Le Parti social-démocrate, dans l'opposition, a soutenu ce gouvernement pour une durée limitée et seulement afin de permettre la sortie de la crise politique. Le Parti de la grande Roumanie a annoncé voter contre à cause de la présence de l'alliance hongroise dans le nouveau gouvernement. Le grand perdant à court terme est le Parti démocrate, qui devrait entrer en opposition et qui depuis 2006 fait appel aux élections anticipées.

En parallèle, le Parlement a lancé une procédure de destitution du président B?sescu pour violation de la Constitution. Le 20 avril, le Parlement a voté la suspension du président, qui est confirmée par la Cour constitutionnelle. Lors du référendum du 19 mai 2007, les Roumains choisissent à 75% de maintenir B?cescu dans ses fonctions.

La nomenklatura a toujours entretenu de bonnes relations avec tous les états du tiers monde, y compris avec ceux que les États-Unis classent comme « États-voyous ». Les gouvernements successifs de la Roumanie n'avaient aucune raison de changer de politique, mais l'inquiétude suscitée par l'impérialisme russe et ukrainien en mer Noire ont poussé la Roumanie à rejoindre l'OTAN en 2004.

Les intérêts de la Roumanie ne sont pas toujours les mêmes que ceux des partenaires historiques comme la France et cette implication en Irak avait fait réagir la France. Selon le président Traian Basescu, « la démocratie ne peut pas être protégée sans l'OTAN et l'UE » et l'alliance avec les États-Unis ne remet pas en cause l'engagement européen de la Roumanie. Il a aussi déclaré que l'OTAN resterait, après l'adhésion du pays à l'UE, le principal moyen de maintenir la sécurité du pays.

La Roumanie est le premier pays de l'Europe centrale et de l'est qui a établi des relations avec la Communauté européenne, depuis 1974. Après son adhésion à l'Union européenne le {{1er janvier}} 2007, en même temps que la Bulgarie, la plupart de ses parlementaires ont rejoint le groupe des libéraux européens (qui voient ainsi leur nombre augmenter de 17%) et les partis de centre-droite; un moindre nombre a rejoint le groupe socialiste, et quelques-uns, l'extrême-droite européenne qui a ainsi pu se constituer en groupe. La plupart de ces euro-députés, quel que soit leur engagement actuel, ont un passé communiste.


Informations sur la Roumanie plus d'infos sur la Roumanie
 
_

Billet d'avion au départ de Genève (Suisse)
 

Genève

Histoire

Un mouvement de révolte éclate en 1707 en raison d'un mécontentement d'ordre économique. La révolte a pour chef un membre de l'aristocratie, l'avocat Pierre Fatio, qui fixe un programme aux aspirations confuses. Le soulèvement échoue grâce à l'appui de troupes bernoises et zurichoises et Fatio fusillé secrètement en prison. En 1737, une nouvelle révolte provoque onze morts. Vaincu, le gouvernement alerte la France qui intervient par un arbitrage satisfaisant pour les citoyens. Pourtant, démentant le certificat de tolérance décerné par l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, le Petit Conseil condamne en 1762 deux ouvrages de Rousseau  »” Émile ou De l'éducation et Du Contrat social  »” à être brûlés devant l'Hôtel-de-Ville parce que « tendant à détruire la religion chrétienne et tous les gouvernements ». Les citoyens protestent en présentant au gouvernement des plaintes désignées sous le nom de « représentations ». Les bourgeois et les natifs finissent donc par occuper la ville en février 1781 et votent une loi octroyant l'égalité civile aux natifs, aux habitants et aux sujets de la campagne.

Mais l'aristocratie appelle Louis XVI à l'aide : trois armées coalisées  »” française, sarde et bernoise  »” assiègent Genève qui capitule le 2 juillet 1782. L'aristocratie retrouve le pouvoir mais les natifs conservent l'égalité civile. Un millier de Représentants s'exilent vers Paris  »” où leurs idées participeront à la Révolution française  »”, Bruxelles ou Constance. La fin de la haute conjoncture économique entre 1785 et 1789, conséquence de la crise générale qui marque la période précédant la Révolution française, frappe la population par une hausse des prix mais aussi les petits patrons. Le 26 janvier 1789, le gouvernement genevois augmente le prix du pain suite à une mauvaise récolte. Cette décision déclenche une émeute à Saint-Gervais qui conduit à l'annulation de la hausse et à la libéralisation progressive de la constitution.

Après la Révolution, l'encerclement de Genève par les révolutionnaires a pour résultat, en décembre 1792, un mouvement qui abat le gouvernement de l'Ancien Régime le 28 décembre et proclame l'égalité politique de toutes les catégories de la population. En 1793, l'Ancien Régime prend fin à Genève : une constitution, rédigée par une assemblée nationale et votée par les citoyens le 5 février 1794, institue un contrôle étendu de la part des citoyens sur les actes du gouvernement et de l'administration.

L'économie genevoise est alors dominée  »” 32% des actifs  »” par le secteur de l'horlogerie et ses métiers annexes regroupés sous le nom de « Fabrique », réseau de petits ateliers artisanaux situés à l'étage supérieur des bâtiments. Par ailleurs, le tissu économie voit se développer une industrie des indiennes  »” caractérisée par de grandes manufactures  »” dans le premier tiers du siècle pour devenir le second secteur en terme d'importance. Liées au développement du commerce international et aux besoins d'argent pour les guerres de Louis XIV, les activités bancaires deviennent l'un des pivots de l'économie genevoise à partir de 1700.

Le 15 avril 1798, le Traité de Réunion intègre Genève au territoire de la République française. Fin août, après avoir renoncé à sa souveraineté et à ses alliances, Genève est choisie comme préfecture et chef-lieu du département du Léman. Genève devient alors une ville française parmi d'autres et ses habitants font l'expérience du centralisme napoléonien. Mais la défaite de l'armée napoléonienne lui rend son indépendance. Le 30 décembre 1813, la garnison française quitte la ville et le général autrichien Ferdinand von Bubna und Littitz y fait son entrée. Le lendemain, après le retrait définitif du préfet, un gouvernement réactionnaire dirigé par l'ancien syndic Ami Lullin proclame la restauration de la république de l'Ancien Régime. Cependant, les magistrats sont conscients que Genève ne peut plus former un État isolé et se tournent vers les anciens alliés suisses en demandant l'entrée de la république dans la Confédération suisse. Malgré la crainte des catholiques suisses face à la « Rome protestante » et aux troubles qu'elle a connus au XVIIIe siècle, le rattachement est effectif le 19 mai 1815.

En 1833 et 1834, les grèves des tailleurs et des serruriers sont parmi les premières grèves du XIXe siècle en Suisse et, en novembre 1841, une émeute a pour conséquence l'élection d'une assemblée constituante. La constitution de 1842 adopte le suffrage universel masculin et dote la ville de Genève d'institutions municipales propres. Toutefois, la guerre du Sonderbund finit par entraîner la chute du régime. Le 3 octobre 1846, les autorités refusent de recommander aux membres genevois de la Diète fédérale de voter la dissolution du Sonderbund. Le quartier ouvrier de Saint-Gervais se soulève en conséquence, deux jours après, et repousse les troupes gouvernementales. C'est le déclenchement d'une révolution de gauche menée par le Parti radical de James Fazy qui renverse le gouvernement et établit une nouvelle constitution le 24 mai 1847 qui supprime notamment le caractère dominant du protestantisme.

Sur le plan économique, l'industrialisation de la région évolue, avec l'apparition d'ateliers de mécanique, d'appareillages électriques et d'automobiles, alors que l'électrification de la cité se fait sous l'impulsion du conseiller administratif Théodore Turrettini avec la construction des usines des Forces motrices et de Chèvres. Par ailleurs, la venue toujours plus massive d'ouvriers étrangers achève de transformer la physionomie sociale de l'agglomération. Alors qu'au début du XIXe siècle, on peut encore distinguer un campagnard d'un citadin, les différences s'estompent progressivement et la population présente un visage toujours plus cosmopolite.

La mission internationale de la ville s'affirme particulièrement après la Première Guerre mondiale : elle devient  »” notamment par l'action de Gustave Ador et William Rappard  »” le siège de la Société des Nations en 1919.

Dans le sillage de la Première Guerre mondiale, la lutte des classes s'accentue et conduit à la grève générale du 11 novembre 1918 dirigée depuis la Suisse alémanique. Mais la francophilie ambiante réduit grandement son impact à Genève. Des petits partis d'inspiration fasciste, comme l'Union nationale, attaquent les leaders socialistes le 9 novembre 1932, ce qui entraîne une manifestation de la gauche anti-fasciste. À cette occasion, de jeunes recrues tirent sans sommation sur la foule faisant treize morts et 63 blessés. Cette tragédie engendre, quelques jours plus tard, une nouvelle grève générale en signe de protestation.

Après la Seconde Guerre mondiale, le siège européen de l'ONU et de dizaines d'organisations internationales s'installe à Genève, ce qui sera profitable au développement du tourisme de loisirs et d'affaires. Avec l'arrivée des années 1960, Genève est l'une des premières régions suisses où les mouvements xénophobes connaissent un certain succès, avec l'apparition des Vigilants, mais aussi le troisième canton à accorder le droit de vote cantonal et communal aux femmes.

Architecture et urbanisme

Les principales attractions touristiques de Genève incluent le Mur des Réformateurs, l'Horloge fleurie, le Monument Brunswick, le Jet d'eau et le Palais des Nations qui abrite le siège européen des Nations unies.

L'un des monuments les plus visités de la ville reste la cathédrale Saint-Pierre située au sommet de la vieille-ville. Un musée souterrain présente l'évolution du site et l'implantation du christianisme dans la cité. Il est complété par le Musée international de la Réforme situé dans la Maison Mallet. Un couloir souterrain, rouvert à l'occasion de l'ouverture du musée de la Réforme, relie les deux bâtiments.

Un autre site apprécié des touristes est la vieille-ville elle-même. Elle préserve en effet l'architecture typique d'une ville européenne du XVIIIe siècle. De nombreuses personnalités ont vécu dans cette partie de la ville dont Jean-Jacques Rousseau et Franz Liszt.

Toutefois, le symbole de Genève reste le Jet d'eau, situé au bout de la jetée des Eaux-Vives, qui culmine à 140 mètres, ce qui le rend visible d'une bonne partie de la ville.

Il existe un grand nombre de communautés religieuses à Genève. Même si Genève est supposée être la « Rome protestante », les catholiques ont vu leur nombre croître en raison de l'immigration venue des pays latins. La communauté juive est l'une des plus anciennes de Genève alors que le communauté musulmane fait plus récemment son apparition.

De nombreux parcs couvrant 310 hectares (soit près de 20 % du territoire) forment de grands espaces de loisirs et de détente disséminés à travers les différents quartiers. La plupart, situés au bord du lac, abritent des maisons de maître et disposent d'une arborisation de grande qualité. Certains de ces parcs étaient auparavant de grandes propriétés privées rachetées ou offertes à la Ville de Genève au fil du temps. Leur entretien est assuré par le Service des espaces verts et de l'environnement.

L'île Rousseau, nommée en hommage à Jean-Jacques Rousseau, se trouve sur le Rhône (entre le pont du Mont-Blanc et le pont des Bergues) et accueille de nombreux oiseaux.

Entre le Jardin anglais et le Parc La Grange, une promenade permet de parcourir environ quatre kilomètres avant de rejoindre le siège de la Société nautique de Genève et Genève-Plage.

Démographie

Jusqu'en 1870, Genève est la plus peuplée des villes suisses. Aujourd'hui, elle est dépassée par Zurich mais demeure placée devant Bâle, Berne et Lausanne.

Genève compte par ailleurs le plus grand nombre d'étrangers habitant une ville suisse : ils représentent ainsi 44,2 % représentant de la population totale à la fin 2006, soit près de 180 nationalités. Même si Genève n'est pas une métropole au niveau mondial, les communautés étrangères sont nombreuses en raison de l'accueil qui a été fait aux migrants venus de France, d'Italie, d'Espagne, du Portugal ou encore d'ex-Yougoslavie ainsi qu'à la présence des organismes internationaux basés à Genève. Les expatriés jouent ainsi un grand rôle dans la vie sociale genevoise.

Culture

Genève dispose d'une vie culturelle d'une grande richesse. Elle est d'ailleurs la ville d'Europe qui consacre la plus grande part de son budget à la culture (plus de 20 %).

Ses très nombreux musées, ses bibliothèques, le Grand Théâtre et l'Orchestre de la Suisse romande ont fortement contribué à son rayonnement. Depuis une vingtaine d'années, un nouveau type d'espaces culturels urbains a été créé dans des bâtiments désaffectés et préservés au titre de monuments tels les Halles de l'Île, l'Usine ou la Maison des Arts du Grütli.

Les lieux d'expositions sont particulièrement nombreux à Genève. Musées municipaux, musées privés, centres d'art et galeries quadrillent la ville.


Informations sur Genève plus d'infos sur Genève
 
_

Billet d'avion au départ de la Suisse
 

Suisse

Histoire

En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, formé de 22 cantons et neutre grâce à l'« Acte de reconnaissance de la neutralité perpétuelle de la Suisse » rédigé par Charles Pictet de Rochemont, un diplomate helvétique ( 20 novembre 1815) et signé bientôt par tous les gouvernements d'Europe. Les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale, acceptée le 12 septembre 1848 met en place les bases politiques de la Suisse. Elle est révisée en 1874 pour y ajouter le droit de référendum puis en 1891 celui d'initiative constitutionnelle.

Le début du XXe siècle voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés.

La Suisse échappe aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.

C'est en février 1971 que les Suisses, après plusieurs refus, acceptent avec 65,7% de oui la participation des femmes à la vie politique fédérale. L'adhésion de la Suisse et son intégration aux principales organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002) se fait également avec un décalage par rapport à ses voisins.

Politique

La Suisse est constituée de 26 cantons. Les cantons d'Appenzell Rhodes-Intérieures, d'Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Nidwald et Obwald sont appelés des demi-cantons car ils n'ont qu'un représentant au Conseil des États et n'ont qu'une demi voix pour la majorité des cantons lors des votations fédérales. C'est là leur seule différence avec les autres cantons, et la constitution suisse n'utilise que le mot « canton ».

Les cantons sont souverains selon leur constitution respective. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de leur souveraineté. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.

La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).

Chaque canton est divisés en communes. De nombreux cantons ont une subdivision intermédiaire nommée district. Chaque canton dispose de sa propre constitution. la Constitution fédérale garantit leur autonomie : ils prélèvent des impôts et adoptent des lois dans tous les domaines qui ne relèvent pas de la compétence de la Confédération. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation (sauf les universités fédérales), la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité. La souveraineté des cantons se limite donc à certains domaines et est en outre toujours limitée par le principe de la primauté du droit fédéral, ou force dérogatoire du droit fédéral (contrairement à l'équipollence des normes en vigueur en Belgique).

Les cantons ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État). La structure politique de la Suisse est composée du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Chaque canton définit la composition et le fonctionnement des trois pouvoirs. En principe, il appartient aux cantons d'appliquer non seulement le droit cantonal, mais aussi le droit fédéral (fédéralisme d'exécution, contrairement aux États-Unis et à la Belgique).


Informations sur la Suisse plus d'infos sur la Suisse
 
_