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Vol sec Alger Bangkok

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Vol sec pour Bangkok (Thailande)
 

Bangkok

Administration

La ville est dirigée par un gouverneur, personnage important, élu pour quatre ans. L'élection d'août 2004 a été remportée par Apirak Kosayothin, un jeune candidat du Parti démocrate, opposant a l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.

Monuments remarquables

La ville possède essentiellement des temples, mais aucun n'est antérieur à la fin du XVIIIe siècle.

Enseignement

Bangkok est le siège de nombreuses universités, dont les plus connues sont l'Université Thammasat et l'Université Chulalongkorn.

Il existe également l'AIT Bangkok, c'est-à-dire l'Asian Institute of Technology fondée en 1959, elle est basé au nord de Bangkok.

Économie

Le tourisme est très important et celui de la chirurgie vient s'y ajouter, notamment pour l'hôpital Bumrungrad. Bangkok veut devenir une des places fortes de l'Asie, principalement avec l'avènement du nouvel Aéroport international de Suvarnabhumi ouvert en Septembre 2006 aurait fait de Bangkok le centre de l'Asie du Sud-Est s'il n'avait pas été très mal construit, avec notamment des problèmes de drainage.

Une importante communauté chinoise (300 000 personnes) tient les rênes de l'économie de la ville et même du pays. Beaucoup d'entreprises thaïlandaises sont dirigées par ces Chinois. Ainsi le Nouvel An chinois est de facto un jour férié dans bon nombre d'entreprises en Thaïlande.


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Vol sec pour la Thaïlande
 

Thaïlande

Économie

L'industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l'industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d'exportation régionale, voire mondiale. Cependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée " dual track " (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s'attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l'élargissement de la base fiscale conjugué à l'augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003. Toutefois, pour atténuer l'impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d'investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d'affaires.

Culture

La culture de la Thaïlande est profondément imprégnée par le bouddhisme theravâda, religion officielle et pratiquée par presque toute la population (4 % de musulmans et moins de 1 % de chrétiens). Une grande part des arts  »” peinture, sculpture, architecture, danse et musique  »” subit cette influence et est au service des représentations traditionnelles du bouddhisme et de ses dérivés. Conformément aux enseignements de Bouddha, les moines pratiquent l'ascétisme. Tous les matins, ils vont chercher leur nourriture auprès des habitants et des commerçants vers 6 h du matin (même dans la capitale mégapole, Bangkok - Krung Thep en thaï).

On observe aussi une grande pérennité des croyances animistes. Elles se manifestent dans la croyance aux amulettes magiques et dans le culte domestique rendu aux "esprits du lieu" (chao thi), auxquels sont consacrées les maisons des esprits, petits édicules présents devant les habitations ou magasins (quand cela est possible) et que les Thaïs remercient ou prient tous les jours s'ils le peuvent par des offrandes (des colliers de fleurs et de la nourriture).

En Thaïlande, on parle "des cultures" plutôt que de "la culture", à savoir: culture bouddhique, culture profane traditionnelle et culture musulmane. Les musulmans vivent dans le sud du pays, sur la péninsule, près de la frontière avec la Malaisie, dans les trois provinces de Pattani, Yala et Narathiwat.

A l'origine, les Thaïs sont venus de Chine(source ?). Toutefois, la langue thaïe n'a pas de parenté avec le chinois. Elle appartient au groupe tai de la branche dite kam-tai de la famille des langues tai-kadai.

La culture bouddhique et traditionnelle englobe la Thaïlande entière, et comprend en gros deux types de cultures : la culture laotienne dans les provinces du Nord-est, et du Nord, appelé jadis "Lanna-Lao", puis "Lanna-Thai"), et la culture thaïlandaise proprement dite (dite siamoise). Mais les lao et les siamois sont de même famille. Lorsque le pouvoir s'installe à Bangkok en 1782, après la destruction d'Ayuthaya par les Birmans en 1767, les dirigeants siamois font appel aux artistes et artisans lao pour construire la ville elle-même. La pagode du Bouddha d'Emeraude "Wat Prakao" (à prononcer 'ouat prakéo') à Bangkok fut érigée par eux, emmenés de force par les siamois, après la mise à sac de Vientiane (capitale du Royaume Lao de Vientiane Lanxang) vers 1778 par l'armée siamoise.

Le Nord-Est, région que l'on appelle Isan, est habité par des populations proches des Lao, que l'on appelle "Thai Isan". Ils ont une culture distincte (très fortement influencée maintenant par la télévision thaïlandaise), car ce territoire faisait partie intégrante du royaume lao de Lanxang, avant l'arrivée des français en 1893. Annexé définitivement par le Siam dans les années 1900, après le Traité franco-siamois du 3 octobre 1893, ce territoire prit le nom d'Isane ("Nord-est") vers 1907-1910. Depuis lors, les lao du Nord-Est ou les "lao isane" perdent leur identité ethnique, actuellement sous le nom "thai isane" (la nourriture issan est très spécifique à la région et désormais recherchée et reconnue dans toute la Thaïlande), parlant toujours lao et ont du mal à sauvegarder leur culture. Dans les années 1930, les lao du Nord-Est étaient opprimés par le pouvoir en place (sous P. Pribun-Sangkhrama): ils n'avaient pas le droit de parler lao, de chiquer du bétel, de porter des jupes lao pour les femmes, etc. Il faut savoir aussi que le Royaume Lao de Lan-xang fut dominé par le Siam avant l'arrivée des français...


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Vol sec au départ de Alger (Algerie)
 

Alger

Les Arrondissements périphériques

El-Harrach fut également une ville qui a écrit une grande page d'histoire sportive avec la boxe et le football. Après l'indépendance, El-Harrach deviendra progressivement un quartier d'Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia, Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.

Économie

Alger est un pôle économique, commercial et financier important, notamment avec une bourse enregistrant une capitalisation annuelle de 60 milliards d'euros[réf. nécessaire]. Le port d'Alger est également le plus important d'Afrique de l'ouest[réf. nécessaire].

À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach, Douaouda, Zéralda, le Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc. La ville est également dotée d'importants complexes hôteliers tel que l'hôtel Hilton, El-Aurassi ou encore El Djazair.

Alger s'est aussi doté du premier parc aquatique du pays. Situé à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, le Kiffan Club s'étend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration. À côté se trouve le Karting Evasion, qui a ouvert ses portes en 2005, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Aquafortland vient compléter ce décor avec une piscine ludique étalée sur 1,5 hectare, et disposant de toutes les commodités nécessaires pour le bien-être du client.

Le tourisme algérois est en plein essor mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.

L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriots Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande mosquée d'Alger. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 40 000 fidèles et dotée d'un minaret haut de plus de 250 mètres de hauteur. Une école  »” à la fois école coranique et école des sciences  »” y sera rattachée, bordée d'espaces verts.

Arts et Culture

La ville d'Alger reste assez dépourvue d'infrastructures pour l'accueil de spectacles et évènements majeurs. Les plus importants sont le Théatre National Algérien (TNA) (700 personnes), La Coupole (15000 personnes), Théâtre des verdures (4000 personnes), Théâtre du Casif (5000 personnes). Toutefois plusieurs spectacles ont eu lieu dans des infrastructures privées appartenant le plus souvent aux hôtels de luxe tels : hôtel Safir à Mazafran (5000 personnes).

Plusieures discothèques sont présentes en ville également. Les plus importantes sont le Hilton Club (700 personnes), Pacha Club (300 personnes), Stars Studio (500 personnes), Stars Studio Beach (500 personnes), La Veranda (100 personnes), le VIP Club.

À l'instar des grandes villes méditerranéennes, Alger accueille depuis quelques années les plus grands DJ de ce monde au sein de ses discothèques. Faisant ainsi de la ville une nouvelle destination pour le clubbing, et où les DJ n'hésitent plus à venir, tel que DJ Abdel, Cut Killer ou encore David Guetta.

Sports

Alger est le plus grand pôle sportif de l'Algérie. Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, et qui ont conquis de nombreux titres nationaux et internationaux, elle compte également un énorme complexe sportif (Complexe de l'OCO - Mohamed Boudiaf), qui regroupe le stade olympique du 5 juillet (d'une capacité de 80 000 places), un stade annexe pour l'athlétisme, une piscine olympique, une salle multisports (la Coupole), un golf 18 trous, et plusieurs courts de tennis.

Les principaux clubs de football de la ville (ayant déjà évolué en Division 1) :


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Vol sec au départ de l'Algérie
 

Algérie

Économie

En 2006, l'Algérie a achevé le remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée. En effet, des accords ont été signés sur le remboursement par anticipation de dettes notamment avec la Pologne, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Inde, la Slovénie et le Portugal, selon la presse locale. Avec ses créanciers publics du Club de Paris, l'Algérie a clos à la mi-novembre tout le processus de remboursement anticipé pour un montant global de 7,75 milliards de dollars. Elle avait également remboursé par anticipation sa dette rééchelonnée avec le Club de Londres en septembre dernier pour un montant de 800 millions de dollars.

Grâce à la hausse des prix de pétrole sur le marché international, la trésorerie de l'Algérie, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), est relativement solide, ce qui lui permet non seulement de rembourser par anticipation ses dettes extérieures, mais aussi de lancer plusieurs importants projets d'infrastructures.

D'après la Banque mondiale, le classement de 2006 par produit intérieur brut (PIB) des principales puissances économiques du continent africain positionne l'Algérie à la deuxième place. Ci-dessous le classement établi :

Avec la libéralisation progressive de son économie, l'Algérie commence à séduire de plus en plus d'investisseurs étrangers, notamment après la promulgation de la loi n° 02-01 du 5 février 2002 qui pose les principes de base de la libéralisation des marchés de l'électricité et de la distribution du gaz par canalisations et la création de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG). L'Algérie vient en tête de la région MEDA en termes de « flux d'investissements », souligne une étude sur l'investissement direct étranger en 2004 dans la région MEDA, du réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements (Anima). Le document précise que la reprise « très nette » observée en 2004 est largement due au secteur de l'énergie. Les IDE commencent cependant à s'élargir à d'autres domaines que les hydrocarbures tels que les télécommunications, le tourisme, l'industrie, etc. Autant de projets qui font qu'aujourd'hui, note le document d'Anima, l'Algérie devient une destination pour les IDE, malgré un climat d'investissement qui reste à améliorer. Le montant des investissements annoncé par le Mediterranean Investiment Project Observatory (MIPO) pour l'Algérie est de 5,857 milliards d'euros pour 59 projets contre 2,519 milliards d'euros en 2003 pour 31 projets.

La croissance économique a été obtenue en premier lieu par le secteur du bâtiment et des travaux publics (+7,1 %), suivi de celui des hydrocarbures (+5,8 %) et des services (+5,6 %), alors que l'agriculture n'a progresse que de 1,9 %.

Le réseau des télécommunications en Algérie est encore peu développé, et l'inégalité des services en fonction des régions est très importante. En dehors des zones urbanisées du nord de l'Algérie, le réseau est encore largement sous-développé, et les téléphones fixes, ordinateurs y sont très limités. Depuis 2000 avec la privatisation du marché des télécommunications, le secteur est cependant en nette amélioration. Dans le cadre de cette libéralisation des marchés, une Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), assurant la régulation du secteur, a été créée. Le gouvernement a engagé en outre de nombreuses mesures dans le but de développer et d'améliorer les technologies et le réseau des télécommunications.

Ainsi le secteur de la téléphonie mobile est passé pour la période 2001-2006 de 100 000 à plus de 20 millions d'abonnées, et connait de 2005 à 2006 un taux de pénétration de 67,8%. L'évolution du marché de téléphone fixe est toutefois relativement stagne et l'accès à Internet est encore peu répandu malgré l'important déploiement de nouvelles technologies (dont le réseau de fibre optique de 23 457 km). Selon la Banque mondiale, en 2005, l'Algérie avait en moyenne 494 lignes téléphoniques pour 1 000 personnes et environ 58 pour les utilisateurs Internet.

Même si quelques régions algériennes demeurent encore isolées en raison de l'absence d'infrastructure routière, le réseau routier algérien demeure le plus dense du continent africain, sa longueur est estimée à 108 302 km de routes (dont 76 028 km goudronnées) et plus de 3 756 ouvrages d'art. Ce réseau devrait être complété par un important tronçon de 1 216 km qui est en voie de réalisation, et qui devrait à terme relier la ville d'Annaba de l'extrême Est jusqu'à la ville de Tlemcen à l'extrême Ouest . Le réseau ferroviaire est quant à lui estimé à 4 200 km, il connaît depuis peu une électrification au niveau de certains tronçons, ce qui doit conduire incessamment à l'installation de trains à grande vitesse qui devraient relier les villes les plus importantes du pays . L'ouverture attendue en 2008 du métro d'Alger, d'une longueur de 14 km et desservant 16 stations, fera d'Alger la première ville du Maghreb à être équipée d'un métro. Pour l'activité portuaire, elle est principalement dominée par les exportations d'hydrocarbures. Le premier port d'Algérie est de loin celui d'Arzew, par lequel transite la plus grande part des exportations de pétrole brut d'Algérie, et avec un trafic annuel de 40 millions de tonnes de cargaisons. L'Algérie compte 35 aéroports, dont 13 internationaux. Le plus important est l'Aéroport d'Alger avec une capacité, depuis 2006, de 6 millions de passagers par an. Air Algérie, la compagnie aérienne nationale, domine quant à elle le marché du transport aérien qui compte depuis son ouverture à la concurrence 8 autres compagnies privées.

Démographie

L'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants en janvier 2007 avec un taux de croissance annuel de 1,21%. Environ 90% des Algériens vivent sur un peu plus de 10% du territoire, concentrés le long des côtes méditerranéennes. La densité de population moyenne du pays de 14 habitants/km² est donc trompeuse : elle dépasse en effet les 100 habitants/km² pour les régions du nord, principales régions peuplées de l'Algérie. Près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Le pays connaît aussi un taux important d'émigration. La France abrite la plus importante communauté algérienne à l'étranger, estimée à 900 000 personnes, dont près de 450 000 binationaux. Le taux de migration est cependant négatif (-0,33 »°), car le taux d'émigration est en partie compensé par l'immigration de population venue des pays du sud. L'Algérie abrite notamment dans la région de Tindouf près de 165 000 réfugiés sahraouis ayant fui le Sahara Occidental suite à l'invasion marocaine de 1975.

Les Algériens sont principalement de souches berbère (amazigh), et les différentes vagues de peuplement composées de Phéniciens, de Romains, de Vandales, de Byzantins et enfin d'Arabes qui se sont succédé jusqu'au premier millénaire de notre ère ont peu modifié la composition ethnique de la population. Les musulmans orientaux ont converti l'ensemble du Maghreb à l'islam au VIIe siècle et y ont établi leur religion et la langue arabe, langue liturgique. L'apport démographique arabe n'a été significatif en Algérie qu'à partir du XIe siècle, notamment par l'arrivée de tribus d'Hilaliens, estimées cependant à quelques dizaines de milliers et environ 250 000 sur l'ensemble de l'Ifriqiya. Aussi d'après ces estimations, la principale souche très majoritaire des Algériens est berbère,. Les « invasions hilaliennes » furent donc un facteur principalement important dans l'arabisation linguistique de la Berbérie. Selon l'historien Charles-Robert Ageron, en 1886, l'Algérie comptait environ 1,2 million de berbérophones (Kabyles et autres) contre environ 1,1 million d'« Arabes ». L'arabisation plus massive de l'Algérie est donc relativement récente et s'est surtout accélérée, paradoxalement, durant la colonisation française entre 1850 et 1950. Parmi les régions restées berbérophones, notamment en raison de leur enclavement géographique (montagnes, oasis) ou religieux, les Kabyles et les Chaouis sont les plus nombreux.

Culture

Riche des différents apports qui la composent, la culture algérienne aura été façonnée par les diverses influences inhérentes à l'espace géographique auquel l'Algérie appartient, et qui fait d'elle un véritable carrefour de rencontres entre les cultures berbère, arabo-islamique, méditerranéenne, africaine et occidentale. Cependant, bien qu'elle revendique l'ensemble de ces influences, la culture algérienne se démarque par une forte spécificité, qui trouve son ancrage dans le cheminement particulier qui caractérise l'histoire de l'Algérie par rapport à sa sous-région. Dans le rayonnement qu'elle a pu avoir sur le monde, sans doute il est possible de citer de grands noms tels que saint Augustin, Juba II, l'Émir Abdelkader, Ibn Badis ou encore Kateb Yacine et Mohamed Dib.

En Algérie, contrairement à la plupart des pays de tradition islamique qui ont adopté soit le Week-end universel (samedi/dimanche) ou le week-end aménagé (vendredi/samedi), a été adopté en 1976 les jours de jeudi et vendredi. Les jours fériés algériens sont inscrits dans la loi n°63/278 du 26 juillet 1963, modifiée et complétée des ordonnances n°66/153 et n°68/149. Cependant, d'autres fêtes non-officielles, islamiques, berbères ou nationalistes, sont également célébrées. Les quatre principales fêtes berbères sont : Yennayer (Nouvel an du calendrier berbère, 12-13 janvier), Tafsut Imazighen (« Printemps berbère », 20 avril), Amenzu n tfsut (27 juillet), et Amenzu n tyerza (29 octobre). Parmi les fêtes nationalistes sont commémorées les massacres de Sétif du 8 mai 1945 ou encore la date anniversaire du Congrès de la Soummam, tenu en 1956 et qui organisa la lutte des Algériens pour leur indépendance.

L'islam sunnite est la religion d'État, et la religion de 99 % des Algériens. Il y aurait également un peu plus de 0,1 % de chrétiens (catholiques et protestants) dans le pays (chiffres de l'ONU pour l'année 2002) (voir l'article : Christianisme au Maghreb). La communauté chrétienne catholique est répartie dans quatre diocèses : le diocèse d'Oran, de Laghouat, l'Archidiocèse d'Alger et le diocèse de Constantine (-Hippone). Il existe aussi une communauté juive d'environ 200 personnes, alors qu'elle comptait près de 130 000 personnes en 1962 (voir l'article : Histoire des Juifs en Algérie).

La Constitution algérienne garantit à tous les citoyens une liberté du culte, et l'État en assure la protection. Les imams, prêtres et rabbins dépendent du ministère des Cultes et sont rémunérés par l'État algérien. La liberté de culte s'accompagne cependant de certaines restrictions pour les cultes autres que islamique, en accord avec le statut de l'Islam comme religion d'État, comme la prohibition du prosélytisme ou encore l'obligation d'une autorisation de prêcher par l'autorité religieuse agréée par les autorités algériennes.

Le gouvernement contribue au financement des mosquées, des imams, et de l'étude de l'Islam dans les établissements scolaires. L'enseignement de la charia (les lois de la religion islamique) est devenu depuis septembre 2005 obligatoire dans toutes les filières du secondaire. En outre, le gouvernement, dans une lutte contre la déviance extrémiste, a intensifié le contrôle de l'enseignement religieux scolaire, des prêches dans les établissements religieux et l'interdiction de la distribution d'ouvrages religieux faisant la promotion de la violence.

L'arabe classique est la langue officielle du pays, et depuis avril 2002 le berbère est reconnu langue nationale. Dans la vie courante, les Algériens arabophones parlent en général un arabe dialectal, le darija, assez différencié de l'arabe classique par rapport au vocabulaire, mais restant assez proche syntaxiquement et grammaticalement. Le darija a conservé de nombreux mots et structures syntaxiques berbères et a beaucoup emprunté au français. Le berbère se décline en plusieurs variantes régionales : chaoui dans les Aurès, chenoui dans la région du Chenoua, kabyle en Kabylie, mozabit dans le Mzab, ainsi que le touareg au Sahara et le chleuh à la frontière marocaine.

Les recensements sur base linguistique, ethnique ou religieuse étant interdits en Algérie, il est difficile de connaître le nombre exact d'arabophones et de berbérophones. Cependant, d'après certaines estimations, le chiffre varie de 86 à 72 % pour les Algériens arabophones, et de 14 à 27,4 % pour les berbérophones,. Le français est également extrêmement répandu : avec près de 16 millions de locuteurs francophones, l'Algérie est le deuxième plus grand pays francophone au monde après la France.

La colonisation française a eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d'origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l'Algérie par la France. Aussi depuis l'indépendance de l'Algérie, le gouvernement algérien a entamé une politique d'arabisation systématique du pays, consistant à imposer à la population, et dans tous les domaines, l'arabe classique au mépris du darija et du berbère. Le 2 mars 2006, quarante-deux écoles francophones privées ont été sommées par le président Bouteflika de se conformer à la loi sur l'arabisation et au programme de l'éducation nationale afin de lutter contre cette « dérive linguistique ». Ce mouvement, qui est parfois en compétition avec la tendance générale d'ouverture de la population algérienne, s'accompagne du refus persistant d'accorder le statut de langue officielle à la langue berbère, reconnue langue nationale.

L'Algérie recèle, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non seulement marqué la littérature algérienne mais également le patrimoine littéraire universel dans trois langues : l'arabe, le berbère et le français. Parmi les plus grandes figures de cette littérature : Jean Amrouche, Mohammed Dib, Assia Djebar, Tahar Djaout, Mouloud Feraoun, Yasmina Khadra, Mouloud Mammeri, Jean Sénac et Kateb Yacine.

La musique algérienne est un parfait reflet de la grande diversité culturelle qui caractérise ce grand pays, les répertoires musicaux se distinguent par plusieurs styles tels que le chaâbi, la musique kabyle, le raï, la musique terguie, ainsi que les grandes écoles de musique andalouse (Tlemcen pour le hawzi, Alger et Constantine pour le malouf) et plus récemment le rock, ou encore le rap.

La musique moderne se décline sous plusieurs facettes (raï, rap, gnawa, rock), ces différents styles de la chanson moderne ont rencontré un grand succès aussi bien en Algérie qu'à l'échelle internationale, faisant connaître à l'occasion un nombre important de chanteurs algériens parmi lesquels on peut citer : Cheb Khaled, Baaziz, Cheb Hasni, Cheb Mami, Idir, Matoub Lounès, Rachid Taha, Souad Massi, Gnawa Diffusion, Raïna raï.


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