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Vol sec Alger Djerba

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Vol sec pour Djerba (Tunisie)
 

Djerba

Religion

L'île abrite également une petite communauté juive tunisienne qui vit ici depuis des siècles en bonne entente avec la majorité musulmane malgré le déclin démographique engendré par l'émigration vers Israël et la France depuis 1967. La synagogue de la Ghriba, située dans le village d'Er-Riadh (9 kilomètres au sud de Houmt Souk), est l'une des plus anciennes et des plus célèbres synagogues du monde.

Au début du XXe siècle, Djerba comptait, parmi une population d'environ 40 000 personnes, plusieurs centaines de catholiques maltais gagnant leur vie comme pêcheurs d'éponges. L'église catholique Saint-Joseph de Djerba, située en plein centre de Houmt Souk, a été rouverte officiellement et consacrée le 19 mars 2006.

Sites

Des fouilles archéologiques menées sous les auspices de l'Université de Pennsylvanie, l'Académie américaine à Rome et l'Institut national du patrimoine entre 1995 et 2000 ont révélé plus de 400 sites archéologiques incluant de nombreuses villas puniques et romaines.

Les côtes de Djerba sont parsemées de plusieurs forts témoins de son passé mouvementé. Parmi eux on peut citer le Borj Ghazi Mustapha, bâti sur la plage de Houmt Souk, le Borj Kastil, ruines d'une forteresse bâtie en 1289 par le conquistador espagnol Roger de Lauria (à environ 10 kilomètres d'El Kantara), et le Borj Jilij (bâti entre Ajim et Mellita).

Deux musées méritent le détour : le nouveau musée de Guellala, qui expose le patrimoine djerbien et présente les traditions locales, et le musée de Houmt Souk, qui expose des antiquités djerbiennes.

L'île est reliée du côté sud au continent par un pont de 7 kilomètres de long et environ 10 mètres de large. Ce dernier remonte à l'Antiquité romaine, voire à l'époque punique. Le pont est par la suite submergé par la mer puis coupé vers 1551, lors des conflits entre Dragut et les Espagnols, avant d'être enfin reconstruit lors de la Seconde Guerre mondiale.

Cette voie permet également d'y acheminer de l'eau, l'île ne possédant de source d'eau douce qu'à Mahboubine où l'eau y est pompée à 80 mètres de profondeur. En effet, un pipeline parcourt le pont et assure l'alimentation de l'île sans laquelle le tourisme serait impensable (80 % de l'eau est destinée aux touristes contre seulement 20 % pour les habitants).

Juste à côté du phare de Ras Tourguenes se trouve la plus grande ferme aux crocodiles d'Afrique du Nord, une installation qui n'a été érigée que récemment et abritant environ 400 crocodiles. À proximité se trouve également le musée Lalla-Hadria.

Anecdotes

En mars 1976, certaines rues d'Ajim sont transformées afin de servir de décor, les 2 et 3 avril, au tournage de La Guerre des étoiles. Des rues de Mos Eisley sont ainsi représentées. À 14 kilomètres au nord, le marabout de Sidi Jemour sert également de décor à Mos Eisley et Anchorhead.


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Vol sec pour la Tunisie
 

Tunisie

Culture

La Tunisie est l'État du Maghreb le plus homogène sur le plan linguistique. Les langues parlées en Tunisie sont le tunisien (langue maternelle sémitique dérivée de l'arabe littéral et sans statut officiel) et l'arabe littéral (langue officielle enseignée dès la maternelle).

Le chelha est parlé par moins de 1 % de la population, principalement dans les villages semi-berbérophones du sud  »” Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc.  »” ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch et Ouirsighen/At Ursighen).

L'enseignement de base est gratuit et obligatoire pour tous les enfants jusqu'à l'âge de 16 ans. Le taux d'analphabétisme y est de 22,9 % en 2004 et le taux de scolarisation des enfants de six ans, égal pour les garçons et les filles, est de 99 %. Les cours sont totalement en arabe à la maternelle ainsi qu'aux trois premières années du primaire (premier cycle). Par la suite, au second cycle du primaire et au secondaire, l'enseignement se fait moitié en arabe et moitié en français. Enseigné dès 1958 à partir de l'âge de 13 ans, l'anglais sera victime des aléas de la politique de l'éducation nationale : il est enseigné dès l'âge de 15 ans en 1970, dès l'âge de 10 ans en 1994, dès l'âge de 14 ans en 1997 puis dès l'âge de 12 ans en 2000.

L'espagnol, l'italien, l'allemand, le russe ou le chinois sont des matières optionnelles enseignées à partir de la deuxième année du cycle secondaire.

Les productions tunisiennes restent rares et confidentielles même si certaines rencontrent un certain succès hors de Tunisie. Parmi les plus connues, on peut citer Un été à la Goulette (1996) de Férid Boughedir. Cette comédie fait un flash-back sur la petite communauté de La Goulette à une époque révolue où musulmans, juifs et chrétiens cohabitent dans la tolérance et la bonne humeur. Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) du même Boughedir a sans doute été le plus grand succès du cinéma tunisien. Il met en scène un enfant dans le Tunis des années 1960. Nouri Bouzid porte quant à lui sur la réalité tunisienne un regard sans complaisance. Dans L'Homme de cendres (1986), il traite de la pédophilie, de la prostitution et des relations entre les communautés musulmane et juive. Dans Bezness (1991), c'est le tourisme sexuel qui se trouve dans sa ligne de mire. Les Silences du palais (1994) de Moufida Tlatli a été primé par plusieurs jurys internationaux. Premier film arabe réalisé par une femme, on y découvre la vie dans une maison aristocratique de Tunis à travers les yeux d'une jeune fille. En 2007, le paysage cinématographique tunisien voit la sortie de plusieurs films recevant un certain succès auprès du public tel que Making off de Bouzid ou VHS Kahloucha de Nejib Belkadhi.

La Tunisie ambitionne depuis quelques années de devenir un petit Hollywood méditerranéen. Le producteur Tarak Ben Ammar, neveu d'Habib Bourguiba, a convaincu les plus grands réalisateurs de venir tourner dans ses studios de Monastir. Roman Polanski y a filmé les Pirates et Franco Zeffirelli son Jésus de Nazareth. George Lucas a quant à lui été séduit par les décors naturels et les maisons troglodytiques du Sud tunisien où ont été tournées quelques scènes de La Guerre des étoiles. Anthony Minghella a également tourné Le Patient anglais dans les oasis du sud-ouest du pays.

Les Journées cinématographiques de Carthage, organisées tous les deux ans, constitue le plus ancien des festivals cinématographiques des pays en développement.

La musique tunisienne est le résultat d'un métissage culturel. Principalement influencée par les cultures arabo-andalouse, arabe et occidentale, elle est relativement diversifiée. Son courant musical classique et le plus réputé est le malouf. Toutefois, les chants traditionnels continuent de rencontrer un certain succès. Côté instruments, les régions urbaines et rurales se différencient quelque peu. En milieu urbain, ce sont les instruments à cordes (rebec, oud et qanûn) et les percussions (darbouka) qui dominent alors que, en milieu rural, le chant bédouin, en plus des percussions, est accompagné d'instruments à vent comme le mezoued et la gasba.

Parmi les grands chanteurs tunisiens, on peut citer Saliha, Khemaïs Tarnane, Raoul Journo, Ali Riahi, Hédi Jouini, Sadok Thraya, Mohamed Jamoussi ou encore Habiba Msika. Chez les musiciens, on peut également citer Anouar Brahem, Fawzi Chekili ou encore Lotfi Bouchnak. Dans le même temps, une majorité de la population est attirée par des musiques d'origine arabe (égyptienne, libanaise ou encore syrienne). La musique occidentale actuelle remporte également un succès important avec l'émergence de nombreux groupes et de festivals de rock, de hip-hop, de reggae et de jazz.

Des centaines de festivals internationaux, nationaux, régionaux ou locaux ponctuent l'agenda annuel. Les festivals de musique et de théâtre dominent largement la scène culturelle nationale. Certains sont à vocation générale comme le Festival de Carthage alors que d'autres sont plus spécialisés comme le Festival international des arts plastiques de Mahrès ou le Tabarka Jazz Festival.

La littérature tunisienne existe sous deux formes : celle en langue arabe et celle en langue française. La littérature arabophone remonte au VIIe siècle avec l'arrivée de la civilisation arabe dans la région. Elle est plus importante en volume comme en valeur que la littérature en langue française qui suit l'implantation du protectorat en 1881. Malgré la longue histoire de la littérature tunisienne, la production nationale reste maigre : environ 120 livres en arabe, tous genres confondus, voient le jour en 2000. Parmi les grands auteurs tunisiens, on peut citer Abou el Kacem Chebbi, Moncef Ghachem et Mahmoud Messaadi.

La peinture tunisienne est fortement marquée par l'influence de l'École de Tunis, un lieu de rencontre de peintres attachés à la Tunisie plus qu'un véritable courant artistique, fondée en 1949 pour marquer une spécificité par rapport aux courants dominants en métropole comme l'École de Paris. S'y sont rencontrés des peintres français et tunisiens : Pierre Boucherle, Yahia Turki, Antonio Corpora, Moses Lévy, Ammar Farhat, etc. Rejetant le folklore colonial et l'orientalisme, l'École de Tunis s'est mise en quête d'une peinture « proprement tunisienne ». Certains de ses membres se sont donc tournés vers les sources de l'esthétique arabo-musulmane : miniature, arabesque, architecture islamique, etc.

Après l'indépendance en 1956, le mouvement pictural tunisien est entré dans une dynamique d'édification nationale, des artistes se mettant ainsi au service de l'État tunisien. Un ministère de la culture est fondé et, sous l'impulsion de ministres tels que Habib Boularès, une politique volontariste et dynamique est mise en place, ce qui ne manque pas d'interroger la relation entre l'artiste et le pouvoir. Des artistes ont accédé à une reconnaissance internationale tels que Hatem El Mekki ou Zoubeir Turki.

Par ailleurs, la Tunisie a marqué de nombreux peintres européens. Ainsi, Alexandre Roubtzoff est souvent considéré comme le « peintre de la Tunisie ». Arrivé en 1914 à Tunis grâce à une bourse de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, il choisit de s'installer définitivement en Tunisie. Jusqu'à sa mort en 1949, il produira quelques 3 000 tableaux représentant les diverses facettes de la Tunisie sous le protectorat français. Paul Klee et August Macke visitent également la Tunisie en 1914. Macke exécutera une série d'aquarelles de style cubiste alors que Klee sera marqué par la lumière et les couleurs des paysages tunisiens.

Autrefois nomades rattachés à une tribu, les Tunisiens gardent le goût de la vie en communauté. Deux lieux sont à cet égard symboliques : le hammam et le café.

Il existait auparavant peu de salles de bains dans les maisons, le hammam tenant alors une place très importante. Ce fut aussi pendant longtemps la seule sortie autorisée aux femmes qui s'y retrouvaient entre elles durant l'après-midi. Les hommes quant à eux s'y rendaient le matin pour bavarder entre amis. Aujourd'hui, la dimension hygiènique a laissé la place à la dimension de détente.

Les hommes ont l'habitude de se rendre au café. Là, ils boivent du café ou du thé à la menthe (jamais d'alcool), discutent, fument des cigarettes ou jouent aux dominos. Ils peuvent également fumer la chicha. Si les femmes étrangères sont tolérées, il ne viendrait pas à l'idée d'une Tunisienne, même jeune et moderne, de s'installer dans un de ces « cafés populaires ». Par contre, l'apparition dans les années 2000 d'une multitude de salons de thé fait que les hommes et les femmes se réunissent de plus en plus dans ces espaces, faisant peu à peu disparaitre l'image masculine des cafés tunisiens.

Les mosquées sont aussi un lieu de rencontre. Elles étaient même les foyers des indépendantistes dans les années 1950.

Importé par les Andalous au XVIe siècle, le jasmin est devenu la fleur emblématique de la Tunisie. Dès la tombée de la nuit, les vendeurs confectionnent de petits bouquets et les vendent aux passants dans la rue ou aux automobilistes arrêtés aux carrefours. Par ailleurs, le jasmin fait l'objet d'un langage spécifique. Ainsi, un homme qui en porte à l'oreille gauche indique qu'il est célibataire.

Les ruraux considèrent la jebba comme un vêtement de cérémonie. Blanche l'été et grise l'hiver, c'est une tunique sans manches que l'homme porte par-dessus une chemise, un gilet et une culotte bouffante (appelée seroual). Les jours ordinaires, les hommes se contentent de simples pantalons et chemises sur lesquelles ils enfilent parfois un kadroun, tunique de laine moins large que la jebba et munie de manches longues. En hiver, ils passent un burnous de laine ou, dans le nord du pays, une kachabiya (manteau de laine à capuchon et aux rayures brunes et blanches).

En milieu urbain, le costume de cérémonie se compose d'une chemise de lin à col officier et manches longues. Le seroual est orné au bas des jambes et sur les poches d'une discrète décoration de passementerie. Une large ceinture coupée dans le même tissu fixe les plis tout en retenant le seroual à la taille. Une jebba de laine et soie complète le costume auquel on ajoute un burnous orné de passementerie en hiver. Les chaussures, des babouches en cuir, laissent le talon à découvert. Enfin, la coiffure d'apparat est une chéchia ou kabous, bonnet de feutre rouge qui ceint le front, parfois ornée d'un gland de fil noir. Pour une tenue décontractée pendant les heures de loisirs, il arrive que le citadin revête une simple jebba.

Le vêtement féminin est beaucoup plus varié que celui des hommes. En ville, la grande majorité des jeunes femmes ont adopté la mode européenne mais les femmes d'un certain âge, même en milieu urbain, s'enveloppent souvent d'un sefsari, voile blanc de soie ou de laine fine qui recouvre la tête et qu'elles portent sur une blouse et un pantalon bouffant. Ces silhouettes portant un sefsari font partie de l'image d'Épinal de la Tunisie au même titre que les maisons blanches et bleues de Sidi Bou Saïd. À la campagne, les femmes portent encore des robes aux couleurs vives. Ainsi, les femmes berbères portent la melhafa, pièce de cotonnade bleue ou rouge représentative de leur région ou de leur village. Le tissu s'ouvre sur le côté et est retenu à la taille par une ceinture et sur les épaules par deux fibules. Elles portent souvent des bijoux massifs sommairement ouvragés.

Les costumes de fête et de cérémonie diffèrent quelque peu selon les régions. Dans le Sahel, la pièce maîtresse du vêtement d'apparat est une robe drapée, en laine ou en coton, portée sur un corsage brodé de soie et d'argent, un gilet de velours orné d'or, un pantalon de dentelle et une ceinture en soie. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les jeunes mariées de l'aristocratie tunisoise portent un caftan taillé dans du velours, du brocart ou de la soie et richement brodé d'or et enrichi de pierres fines. De nos jours, certaines mariées des régions de Sousse et Hammamet portent encore un caftan aux manches mi-longues, ouvert sur le devant, et dont la longueur varie du genou à la mi-mollet. La richesse et l'originalité du costume reposent moins sur la coupe ou le tissu que sur les motifs tissés ou les broderies qui le recouvrent parfois totalement. Ces broderies utilisent des fils d'or et d'argent ou un contraste de fils rouges, bleus et noirs. Ainsi, celles de Raf Raf sont confectionnées avec des fils d'argent sur des gilets et des pantalons de soie violette.

Le port du hijab n'est pas très répandu en Tunisie bien qu'en augmentation relative depuis le début des années 2000. De fait, l'État l'interdit dans les écoles ou les administrations.

La cuisine tunisienne est riche et variée et se différencie quelque peu de ces voisines maghrébines. Elle est basée sur les légumes, la viande de mouton et de boeuf (et dans certaines régions celle du chameau), le poisson  »” sur les côtes  »” et les pâtes. La baguette est l'aliment de base de beaucoup de Tunisiens. L'un des plats les plus consommés reste sans doute les pâtes et en particulier les spaghettis et macaronis servis généralement avec de la sauce tomate et de l'harissa même si le plat traditionnel reste le couscous.

Sport

Mais d'autres sports sont également populaires comme la pétanque  »” la Tunisie a été championne du monde senior à plusieurs reprises  »” et le basket-ball (notamment dans les régions de Ezzahra au sud de la capitale, Nabeul, Monastir et Kairouan).

C'est dans ce contexte que la Tunisie a vu naître des champions dans des sports individuels tels que Mohammed Gammoudi (champion olympique d'athlétisme), Anis Lounifi (champion du monde de judo) ou encore Oussama Mellouli (champion du monde de natation).


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Vol sec au départ de Alger (Algerie)
 

Alger

Les Arrondissements périphériques

El-Harrach fut également une ville qui a écrit une grande page d'histoire sportive avec la boxe et le football. Après l'indépendance, El-Harrach deviendra progressivement un quartier d'Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia, Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.

Économie

Alger est un pôle économique, commercial et financier important, notamment avec une bourse enregistrant une capitalisation annuelle de 60 milliards d'euros[réf. nécessaire]. Le port d'Alger est également le plus important d'Afrique de l'ouest[réf. nécessaire].

À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach, Douaouda, Zéralda, le Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc. La ville est également dotée d'importants complexes hôteliers tel que l'hôtel Hilton, El-Aurassi ou encore El Djazair.

Alger s'est aussi doté du premier parc aquatique du pays. Situé à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, le Kiffan Club s'étend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration. À côté se trouve le Karting Evasion, qui a ouvert ses portes en 2005, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Aquafortland vient compléter ce décor avec une piscine ludique étalée sur 1,5 hectare, et disposant de toutes les commodités nécessaires pour le bien-être du client.

Le tourisme algérois est en plein essor mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.

L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriots Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande mosquée d'Alger. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 40 000 fidèles et dotée d'un minaret haut de plus de 250 mètres de hauteur. Une école  »” à la fois école coranique et école des sciences  »” y sera rattachée, bordée d'espaces verts.

Arts et Culture

La ville d'Alger reste assez dépourvue d'infrastructures pour l'accueil de spectacles et évènements majeurs. Les plus importants sont le Théatre National Algérien (TNA) (700 personnes), La Coupole (15000 personnes), Théâtre des verdures (4000 personnes), Théâtre du Casif (5000 personnes). Toutefois plusieurs spectacles ont eu lieu dans des infrastructures privées appartenant le plus souvent aux hôtels de luxe tels : hôtel Safir à Mazafran (5000 personnes).

Plusieures discothèques sont présentes en ville également. Les plus importantes sont le Hilton Club (700 personnes), Pacha Club (300 personnes), Stars Studio (500 personnes), Stars Studio Beach (500 personnes), La Veranda (100 personnes), le VIP Club.

À l'instar des grandes villes méditerranéennes, Alger accueille depuis quelques années les plus grands DJ de ce monde au sein de ses discothèques. Faisant ainsi de la ville une nouvelle destination pour le clubbing, et où les DJ n'hésitent plus à venir, tel que DJ Abdel, Cut Killer ou encore David Guetta.

Sports

Alger est le plus grand pôle sportif de l'Algérie. Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, et qui ont conquis de nombreux titres nationaux et internationaux, elle compte également un énorme complexe sportif (Complexe de l'OCO - Mohamed Boudiaf), qui regroupe le stade olympique du 5 juillet (d'une capacité de 80 000 places), un stade annexe pour l'athlétisme, une piscine olympique, une salle multisports (la Coupole), un golf 18 trous, et plusieurs courts de tennis.

Les principaux clubs de football de la ville (ayant déjà évolué en Division 1) :


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Vol sec au départ de l'Algérie
 

Algérie

Économie

En 2006, l'Algérie a achevé le remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée. En effet, des accords ont été signés sur le remboursement par anticipation de dettes notamment avec la Pologne, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Inde, la Slovénie et le Portugal, selon la presse locale. Avec ses créanciers publics du Club de Paris, l'Algérie a clos à la mi-novembre tout le processus de remboursement anticipé pour un montant global de 7,75 milliards de dollars. Elle avait également remboursé par anticipation sa dette rééchelonnée avec le Club de Londres en septembre dernier pour un montant de 800 millions de dollars.

Grâce à la hausse des prix de pétrole sur le marché international, la trésorerie de l'Algérie, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), est relativement solide, ce qui lui permet non seulement de rembourser par anticipation ses dettes extérieures, mais aussi de lancer plusieurs importants projets d'infrastructures.

D'après la Banque mondiale, le classement de 2006 par produit intérieur brut (PIB) des principales puissances économiques du continent africain positionne l'Algérie à la deuxième place. Ci-dessous le classement établi :

Avec la libéralisation progressive de son économie, l'Algérie commence à séduire de plus en plus d'investisseurs étrangers, notamment après la promulgation de la loi n° 02-01 du 5 février 2002 qui pose les principes de base de la libéralisation des marchés de l'électricité et de la distribution du gaz par canalisations et la création de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG). L'Algérie vient en tête de la région MEDA en termes de « flux d'investissements », souligne une étude sur l'investissement direct étranger en 2004 dans la région MEDA, du réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements (Anima). Le document précise que la reprise « très nette » observée en 2004 est largement due au secteur de l'énergie. Les IDE commencent cependant à s'élargir à d'autres domaines que les hydrocarbures tels que les télécommunications, le tourisme, l'industrie, etc. Autant de projets qui font qu'aujourd'hui, note le document d'Anima, l'Algérie devient une destination pour les IDE, malgré un climat d'investissement qui reste à améliorer. Le montant des investissements annoncé par le Mediterranean Investiment Project Observatory (MIPO) pour l'Algérie est de 5,857 milliards d'euros pour 59 projets contre 2,519 milliards d'euros en 2003 pour 31 projets.

La croissance économique a été obtenue en premier lieu par le secteur du bâtiment et des travaux publics (+7,1 %), suivi de celui des hydrocarbures (+5,8 %) et des services (+5,6 %), alors que l'agriculture n'a progresse que de 1,9 %.

Le réseau des télécommunications en Algérie est encore peu développé, et l'inégalité des services en fonction des régions est très importante. En dehors des zones urbanisées du nord de l'Algérie, le réseau est encore largement sous-développé, et les téléphones fixes, ordinateurs y sont très limités. Depuis 2000 avec la privatisation du marché des télécommunications, le secteur est cependant en nette amélioration. Dans le cadre de cette libéralisation des marchés, une Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), assurant la régulation du secteur, a été créée. Le gouvernement a engagé en outre de nombreuses mesures dans le but de développer et d'améliorer les technologies et le réseau des télécommunications.

Ainsi le secteur de la téléphonie mobile est passé pour la période 2001-2006 de 100 000 à plus de 20 millions d'abonnées, et connait de 2005 à 2006 un taux de pénétration de 67,8%. L'évolution du marché de téléphone fixe est toutefois relativement stagne et l'accès à Internet est encore peu répandu malgré l'important déploiement de nouvelles technologies (dont le réseau de fibre optique de 23 457 km). Selon la Banque mondiale, en 2005, l'Algérie avait en moyenne 494 lignes téléphoniques pour 1 000 personnes et environ 58 pour les utilisateurs Internet.

Même si quelques régions algériennes demeurent encore isolées en raison de l'absence d'infrastructure routière, le réseau routier algérien demeure le plus dense du continent africain, sa longueur est estimée à 108 302 km de routes (dont 76 028 km goudronnées) et plus de 3 756 ouvrages d'art. Ce réseau devrait être complété par un important tronçon de 1 216 km qui est en voie de réalisation, et qui devrait à terme relier la ville d'Annaba de l'extrême Est jusqu'à la ville de Tlemcen à l'extrême Ouest . Le réseau ferroviaire est quant à lui estimé à 4 200 km, il connaît depuis peu une électrification au niveau de certains tronçons, ce qui doit conduire incessamment à l'installation de trains à grande vitesse qui devraient relier les villes les plus importantes du pays . L'ouverture attendue en 2008 du métro d'Alger, d'une longueur de 14 km et desservant 16 stations, fera d'Alger la première ville du Maghreb à être équipée d'un métro. Pour l'activité portuaire, elle est principalement dominée par les exportations d'hydrocarbures. Le premier port d'Algérie est de loin celui d'Arzew, par lequel transite la plus grande part des exportations de pétrole brut d'Algérie, et avec un trafic annuel de 40 millions de tonnes de cargaisons. L'Algérie compte 35 aéroports, dont 13 internationaux. Le plus important est l'Aéroport d'Alger avec une capacité, depuis 2006, de 6 millions de passagers par an. Air Algérie, la compagnie aérienne nationale, domine quant à elle le marché du transport aérien qui compte depuis son ouverture à la concurrence 8 autres compagnies privées.

Démographie

L'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants en janvier 2007 avec un taux de croissance annuel de 1,21%. Environ 90% des Algériens vivent sur un peu plus de 10% du territoire, concentrés le long des côtes méditerranéennes. La densité de population moyenne du pays de 14 habitants/km² est donc trompeuse : elle dépasse en effet les 100 habitants/km² pour les régions du nord, principales régions peuplées de l'Algérie. Près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Le pays connaît aussi un taux important d'émigration. La France abrite la plus importante communauté algérienne à l'étranger, estimée à 900 000 personnes, dont près de 450 000 binationaux. Le taux de migration est cependant négatif (-0,33 »°), car le taux d'émigration est en partie compensé par l'immigration de population venue des pays du sud. L'Algérie abrite notamment dans la région de Tindouf près de 165 000 réfugiés sahraouis ayant fui le Sahara Occidental suite à l'invasion marocaine de 1975.

Les Algériens sont principalement de souches berbère (amazigh), et les différentes vagues de peuplement composées de Phéniciens, de Romains, de Vandales, de Byzantins et enfin d'Arabes qui se sont succédé jusqu'au premier millénaire de notre ère ont peu modifié la composition ethnique de la population. Les musulmans orientaux ont converti l'ensemble du Maghreb à l'islam au VIIe siècle et y ont établi leur religion et la langue arabe, langue liturgique. L'apport démographique arabe n'a été significatif en Algérie qu'à partir du XIe siècle, notamment par l'arrivée de tribus d'Hilaliens, estimées cependant à quelques dizaines de milliers et environ 250 000 sur l'ensemble de l'Ifriqiya. Aussi d'après ces estimations, la principale souche très majoritaire des Algériens est berbère,. Les « invasions hilaliennes » furent donc un facteur principalement important dans l'arabisation linguistique de la Berbérie. Selon l'historien Charles-Robert Ageron, en 1886, l'Algérie comptait environ 1,2 million de berbérophones (Kabyles et autres) contre environ 1,1 million d'« Arabes ». L'arabisation plus massive de l'Algérie est donc relativement récente et s'est surtout accélérée, paradoxalement, durant la colonisation française entre 1850 et 1950. Parmi les régions restées berbérophones, notamment en raison de leur enclavement géographique (montagnes, oasis) ou religieux, les Kabyles et les Chaouis sont les plus nombreux.

Culture

Riche des différents apports qui la composent, la culture algérienne aura été façonnée par les diverses influences inhérentes à l'espace géographique auquel l'Algérie appartient, et qui fait d'elle un véritable carrefour de rencontres entre les cultures berbère, arabo-islamique, méditerranéenne, africaine et occidentale. Cependant, bien qu'elle revendique l'ensemble de ces influences, la culture algérienne se démarque par une forte spécificité, qui trouve son ancrage dans le cheminement particulier qui caractérise l'histoire de l'Algérie par rapport à sa sous-région. Dans le rayonnement qu'elle a pu avoir sur le monde, sans doute il est possible de citer de grands noms tels que saint Augustin, Juba II, l'Émir Abdelkader, Ibn Badis ou encore Kateb Yacine et Mohamed Dib.

En Algérie, contrairement à la plupart des pays de tradition islamique qui ont adopté soit le Week-end universel (samedi/dimanche) ou le week-end aménagé (vendredi/samedi), a été adopté en 1976 les jours de jeudi et vendredi. Les jours fériés algériens sont inscrits dans la loi n°63/278 du 26 juillet 1963, modifiée et complétée des ordonnances n°66/153 et n°68/149. Cependant, d'autres fêtes non-officielles, islamiques, berbères ou nationalistes, sont également célébrées. Les quatre principales fêtes berbères sont : Yennayer (Nouvel an du calendrier berbère, 12-13 janvier), Tafsut Imazighen (« Printemps berbère », 20 avril), Amenzu n tfsut (27 juillet), et Amenzu n tyerza (29 octobre). Parmi les fêtes nationalistes sont commémorées les massacres de Sétif du 8 mai 1945 ou encore la date anniversaire du Congrès de la Soummam, tenu en 1956 et qui organisa la lutte des Algériens pour leur indépendance.

L'islam sunnite est la religion d'État, et la religion de 99 % des Algériens. Il y aurait également un peu plus de 0,1 % de chrétiens (catholiques et protestants) dans le pays (chiffres de l'ONU pour l'année 2002) (voir l'article : Christianisme au Maghreb). La communauté chrétienne catholique est répartie dans quatre diocèses : le diocèse d'Oran, de Laghouat, l'Archidiocèse d'Alger et le diocèse de Constantine (-Hippone). Il existe aussi une communauté juive d'environ 200 personnes, alors qu'elle comptait près de 130 000 personnes en 1962 (voir l'article : Histoire des Juifs en Algérie).

La Constitution algérienne garantit à tous les citoyens une liberté du culte, et l'État en assure la protection. Les imams, prêtres et rabbins dépendent du ministère des Cultes et sont rémunérés par l'État algérien. La liberté de culte s'accompagne cependant de certaines restrictions pour les cultes autres que islamique, en accord avec le statut de l'Islam comme religion d'État, comme la prohibition du prosélytisme ou encore l'obligation d'une autorisation de prêcher par l'autorité religieuse agréée par les autorités algériennes.

Le gouvernement contribue au financement des mosquées, des imams, et de l'étude de l'Islam dans les établissements scolaires. L'enseignement de la charia (les lois de la religion islamique) est devenu depuis septembre 2005 obligatoire dans toutes les filières du secondaire. En outre, le gouvernement, dans une lutte contre la déviance extrémiste, a intensifié le contrôle de l'enseignement religieux scolaire, des prêches dans les établissements religieux et l'interdiction de la distribution d'ouvrages religieux faisant la promotion de la violence.

L'arabe classique est la langue officielle du pays, et depuis avril 2002 le berbère est reconnu langue nationale. Dans la vie courante, les Algériens arabophones parlent en général un arabe dialectal, le darija, assez différencié de l'arabe classique par rapport au vocabulaire, mais restant assez proche syntaxiquement et grammaticalement. Le darija a conservé de nombreux mots et structures syntaxiques berbères et a beaucoup emprunté au français. Le berbère se décline en plusieurs variantes régionales : chaoui dans les Aurès, chenoui dans la région du Chenoua, kabyle en Kabylie, mozabit dans le Mzab, ainsi que le touareg au Sahara et le chleuh à la frontière marocaine.

Les recensements sur base linguistique, ethnique ou religieuse étant interdits en Algérie, il est difficile de connaître le nombre exact d'arabophones et de berbérophones. Cependant, d'après certaines estimations, le chiffre varie de 86 à 72 % pour les Algériens arabophones, et de 14 à 27,4 % pour les berbérophones,. Le français est également extrêmement répandu : avec près de 16 millions de locuteurs francophones, l'Algérie est le deuxième plus grand pays francophone au monde après la France.

La colonisation française a eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d'origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l'Algérie par la France. Aussi depuis l'indépendance de l'Algérie, le gouvernement algérien a entamé une politique d'arabisation systématique du pays, consistant à imposer à la population, et dans tous les domaines, l'arabe classique au mépris du darija et du berbère. Le 2 mars 2006, quarante-deux écoles francophones privées ont été sommées par le président Bouteflika de se conformer à la loi sur l'arabisation et au programme de l'éducation nationale afin de lutter contre cette « dérive linguistique ». Ce mouvement, qui est parfois en compétition avec la tendance générale d'ouverture de la population algérienne, s'accompagne du refus persistant d'accorder le statut de langue officielle à la langue berbère, reconnue langue nationale.

L'Algérie recèle, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non seulement marqué la littérature algérienne mais également le patrimoine littéraire universel dans trois langues : l'arabe, le berbère et le français. Parmi les plus grandes figures de cette littérature : Jean Amrouche, Mohammed Dib, Assia Djebar, Tahar Djaout, Mouloud Feraoun, Yasmina Khadra, Mouloud Mammeri, Jean Sénac et Kateb Yacine.

La musique algérienne est un parfait reflet de la grande diversité culturelle qui caractérise ce grand pays, les répertoires musicaux se distinguent par plusieurs styles tels que le chaâbi, la musique kabyle, le raï, la musique terguie, ainsi que les grandes écoles de musique andalouse (Tlemcen pour le hawzi, Alger et Constantine pour le malouf) et plus récemment le rock, ou encore le rap.

La musique moderne se décline sous plusieurs facettes (raï, rap, gnawa, rock), ces différents styles de la chanson moderne ont rencontré un grand succès aussi bien en Algérie qu'à l'échelle internationale, faisant connaître à l'occasion un nombre important de chanteurs algériens parmi lesquels on peut citer : Cheb Khaled, Baaziz, Cheb Hasni, Cheb Mami, Idir, Matoub Lounès, Rachid Taha, Souad Massi, Gnawa Diffusion, Raïna raï.


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