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Vol sec Bordeaux Annecy

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Vol sec pour Annecy (France)
 

Annecy

Culture et Patrimoine

D'autres espaces verts plus petits parsèment la ville : le square Stalingrad en face de la gare, le square des Martyrs de la Déportation...

Le parc animalier de la Grande Jeanne se trouve dans le Semnoz, sur la route menant au sommet. Sur 10 500 m², il accueille 19 daims, neuf cerfs élaphes et une vingtaine de mouflons corses en semi-liberté.

Les bords du lac et les quais de la vieille ville offrent de nombreuses possibilités de promenades : avenue d'Albigny, les quais des Marquisats, les quais bordant les canaux de la vieille ville, la promenade Sainte-Thérèse du Québec...

Économie

Annecy est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Savoie. Elle gère l'aéroport d'Annecy-Meythet.

Il y a quatre centres commerciaux à Annecy, cependant d'autres centres commerciaux existent dans l'agglomération :

et un certain nombre de rues très commerçantes, dont parmi les plus importantes :

L'agglomération d'Annecy possède aussi 3 autres grandes surfaces comme Géant à Seynod, Leclerc à Cran-Gevrier et Auchan à Épagny : le Grand Épagny, au nord-ouest d'Annecy, qui est une des plus grandes zones commerciales de Rhône-Alpes.

Sports et loisirs

Annecy possède différents complexes sportifs et culturels de grande valeur : - le stade : d'une capacité d'environ 15000 places, il a vu l'organisation des mondiaux juniors d'athlétisme en 1998 - la salle Chatenoud : salle omnisport située à proximité du stade - le complexe Jean-Régis : complexe sportif situé au nord de la ville regroupant une patinoire d'une capacité avoisinant les 2500 places assises et d'une piscine couverte - le stade du Coteau : stade situé dans le quartier des écoles - la piscine des Marquisats : piscine située au bord du lac contenant 1 piscine olympique, 2 piscines 25 mètres et 1 pataugeoire - trois plages : les Marquisats, au sud, l'Impérial au centre ville, et Albigny sur la commune limitrophe d'Annecy-le-Vieux - Hall des expositions : salle de concert située au nord d'Annecy, à côté de la salle Chatenoud - Le Brise-Glace : nouvelle salle de concert située au sud d'Annecy (quartier des Marquisats). Elle propose aussi des studios d'enregistrements pour les musiciens.

Il existe à Annecy une association appelée "Association de Musiques Amplifiées". Elle possède un bâtiment qui s'appelle le Brise-Glace, abritant deux salles de concerts et des studios de répétition pour les groupes qui le souhaitent. Une première salle de concert (la plus grande des deux) peut contenir environ 530 personnes et l'autre qui s'appelle "Le Club", où sont organisés des concert gratuits le mercredi soir, peut contenir environ 140 personnes. Le Brise-Glace propose à des groupes amateurs locaux de jouer les mercredis soirs, ils proposent aussi aux groupes des aides fournies par des techniciens pour les conseiller avant leurs concerts, sur les balances, sur leur jeu de scène, etc.

Il existe également à Annecy 9 associations et Comités de quartiers particulièrement actifs pour améliorer les conditions de vie des habitants :

- Comité de quartier "Annecy - Novel - Teppes" 4, rue Louis-Armand - Association "La Mandallaz" 3, rue André-Gide - Comité de quartier "Annecy - Romains - Les Fins" 26, avenue du Stade - Association de quartier Courier 71, rue Carnot - Association pour la protection de La Puya 78, rue des Marquisats - Association de quartier Parmelan - Albigny 8 A, avenue de Thônes - Association Les amis du quartier Nord d'Annecy (LAQNA) 63, avenue des Romains - Comité de quartier Galbert Boutae 2, rue de la Libération - Association des résidents de la vieille ville d'Annecy (ARVVA) 7, faubourg des Annonciades

Les clubs-service sont tres présents sur l'agglomération annécienne: Lions-Clubs (3), Rotary (4), Kiwanis, Soroptimist, Table Ronde, Jeune Chambre Economique, InnerWheel, Club 41....

Vie administrative

L'agglomération d'Annecy s'est organisée en une communauté d'agglomération qui regroupe treize communes : Annecy, Annecy-le-Vieux, Argonay, Chavanod, Cran-Gevrier, Épagny, Metz-Tessy, Meythet, Montagny-les-Lanches, Poisy, Pringy, Quintal et Seynod (voir l'article communauté de l'agglomération d'Annecy).


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Vol sec pour la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


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Vol sec au départ de Bordeaux (France)
 

Bordeaux

Culture et patrimoine

Il devint l'hôtel de ville de Bordeaux en 1835 après avoir été résidence impériale de Napoléon Ier. Achevé en 1786 par Étienne et Bonfin. Sur les deux côtés de la cour des bâtiments bas relient le corps de logis à une colonnade. La façade postérieure est prolongée par deux pavillons bas à balustres dont les baies sont surmontées de guirlandes.

Malgré des modifications, l'intérieur a conservé le grand escalier d'honneur et une suite de salons au rez-de-chaussée avec boiseries et trompe-l'oeil. Deux décors (un pompéien et un plus antique) évoquent le raffinement des intérieurs bordelais du XVIIIe siècle.

L'Amphithéâtre dit Palais Gallien doit son nom à l'empereur Gallien, qui régna de 253 à 268.

Cet édifice est cependant sans doute antérieur. La ville gallo-romaine de Burdigala, capitale de la province d'Aquitaine, a connu sa première période de prospérité au milieu du IIe siècle de notre ère. L'amphithéâtre, construit en bordure de la ville, pouvait accueillir sur ses gradins en bois 15 000 personnes. il a été brûlé en 276 lors des invasions barbares. Il a également souffert de destructions majeures lors de la Révolution. L'édifice est classé monument historique. Il ne reste que quelques travées et arcades, enserrées dans le tissu urbain. Une partie du monument est visible depuis les rues du Docteur Albert-Barraud, Émile-Fourcand ou du Palais-Gallien.

Jusqu'en 1772, près de la place de la Comédie, se trouvait la Porte Médoc. Depuis la Galerie Bordelaise réalisée en 1833 par Durand on aperçoit la Porte Dijeaux dont le nom est en rapport avec le temple de Jupiter qui se dressait à cet emplacement à l'époque gallo-romaine. Le nom vient de la déformation du gascon "De Jòu" (de Jupiter) qui est la langue traditionnelle de Bordeaux.

À l'autre extrémité de la rue Sainte-Catherine se trouve la Porte de la Victoire.

Quand Tourny a supprimé les portes médiévales, il souhaiter remplacer les quatre tours rébarbatives flanquant l'ancienne porte gothique, la porte Saint Julien datant de 1302 (qui avait pris son nom d'un hôpital voisin créé en 1231 pour soigner lépreux et pestiférés) qui s'ouvrait, au sud de la rue sainte catherine, sur l'actuelle Place de la Victoire, là où jadis se réunissaient les deux routes du Languedoc et d'Espagne par un véritable arc de triomphe, à l'image de la grandeur de la Capitale de la Guyenne.

Elle a pris le nom de porte d'Aquitaine le 18 novembre 1753 afin d'honorer le second fils de la Dauphine, le duc d'Aquitaine Xavier de France qui venait de naître.

La porte d'Aquitaine est ornée, d'un côté, des armes royales dans une coquille bivalve et de dieux marins enlaçant l'écusson ; de l'autre, les armes de la ville émergeant d'une coupe sur laquelle retombent fruits et fleurs. Elle est faite en belle pierre de Saint-Macaire (pierre qui devient dure et rosée), percée d'une arcade de plus de onze mètres de haut et de cinq mètres de large, ornée de bossages en saillies. Après la Seconde Guerre mondiale), elle a pris le nom de Porte de la Victoire.

Au centre de la rue Sainte-Catherine se trouve la place Saint-Projet (évêque auvergnat mort en 674). La croix de carrefour fut restaurée en 1977; elle se trouvait au centre d'un cimetière depuis 1392. L'église se trouvait au sud de cette place et il en reste la tour clocher. La fontaine a été réalisée vers 1715.

Elle faisait partie des remparts de la ville. Au Xe siècle, la place du Palais bordait le Palais de l'Ombrière, résidence des ducs de Guyenne. Le futur roi de France, Louis VII, y séjourna à l'occasion de son passage à Bordeaux pour son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Au XIIIe siècle, le palais fut remplacé par un autre. À partir de 1462, le Parlement de Bordeaux y siégea. Ravagé par plusieurs incendies (1597, 1704), il fut démoli en 1800, permettant ainsi l'ouverture de l'actuelle rue du Palais de l'Ombrière. Au fond de la place du Palais se dresse la Porte Cailhau. Son nom évoque peut-être les cailloux, appelés "calhaus" en gascon, qui étaient accumulés à ses pieds par la Garonne et qui servaient à lester les navires. Plus probablement, elle évoque la grande famille bourgeoise bordelaise médiévale des Cailhau qui donna plusieurs maires à la ville (XIIIe - XIVe siècles).

Élevée dans un style gothique Renaissance (mâchicoulis, toitures aiguës de 35 mètres de haut, lucarnes, lanternes) au XVe siècle, en souvenir de la victoire remportée en 1495 par Charles VIII à Fornoue, elle faisait office d'arc de triomphe et de porte défensive (présence d'une niche à l'effigie du roi).

Classée monument historique. Restaurée au XIXe siècle (1822), les bas reliefs abîmés sont au Musée d'Aquitaine.

C'est un des rares monuments civils (avec la porte Cailhau) que la ville conserve du Moyen Âge. Elle vient d'être restaurée. C'est le beffroi de l'ancien hôtel de ville; elle figure d'ailleurs sur les armoiries de la ville. Elle a été édifiée au XVe siècle sur les restes de l'ancienne Porte Saint-Éloy du XIIIe siècle (adossée à l'église Saint-Éloi du XIIe siècle). Elle est composée de deux tours circulaires de 40 mètres de haut reliées par un bâtiment central. À l'origine il y avait six tours crénelées. La cloche est coulée en 1775 par Turmel et elle pèse 7 800 kg. L'horloge est réalisée en 1759 sur les plans du mathématicien Larroque.

Depuis sa mise à disposition d'une association proche de la fraternité Saint-Pie-X par le maire Alain Juppé, le monument est au centre d'une polémique. Le 10 décembre 2002, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé la délibération prise le 28 janvier 2002 concernant cette mise à disposition. Le jugement a été confirmé en Cour administrative d'appel le 27 avril 2004. Enfin, le pourvoi en cassation de cette "Association église Saint-Éloi" a été rejeté par le Conseil d'État le 2 mars 2005. Les décisions de justice n'ont pas encore été exécutées et l'église demeure le siège des traditionalistes catholiques bordelais. Le 1er février 2007 met un point final à la polémique : le cardinal Ricard attribue à l'Institut du Bon Pasteur, dont le supérieur restaura l'église, la paroisse Saint-Éloi.

Réalisée sous l'intendance de Boucher par l'architecte du roi, Jacques Ange Gabriel, entre 1730 et 1775, la place de la Bourse est la première brèche dans les remparts du Moyen Âge et est destinée à servir de somptueux écrin à la statue équestre, détruite à la Révolution, du roi de France Louis XV. Elle est inaugurée en 1749, symbole de la prospérité de la ville. Successivement appelée place Royale, place de la Liberté pendant la Révolution, place impériale sous Napoléon Ier, puis à nouveau place Royale à la Restauration. En 1848, à la chute de Louis-Philippe Ier, elle devient place de la Bourse.

L'intendant Boucher veut ouvrir la ville sur le fleuve. Il souhaite moderniser Bordeaux et offrir un visage de la ville plus accueillant à l'étranger qui vient par la rive droite de la Garonne. On supprime une partie des murailles qui ceinturent Bordeaux et on construit une place Royale. Une statue équestre du roi Louis XV est placée en son centre.

À la Révolution la statue est remplacée par un "arbre de la Liberté". Elle prend le nom de "Place Impériale" à l'occasion de la venue de Napoléon Ier. En 1828, sous la Restauration, la ville élève une modeste fontaine, en forme de colonne de marbre rose surmontée d'un chapiteau blanc et d'un globe, à l'emplacement de la statue équestre disparue à la Révolution. Elle est remplacée par l'actuelle fontaine des Trois Grâces en 1869 (l'impératrice Eugénie, la reine Victoria et Isabelle II d'Espagne) de Visconti (1865)

Cette place est une des oeuvres les plus représentatives de l'art architectural classique français du XVIIIe siècle. Au nord se tenait le Palais de la Bourse (actuels Chambre de Commerce et de l'Industrie de Bordeaux et bureau de la Poste) et au sud l'Hôtel des Fermes (actuelle Direction Interrégionale des Douanes et Droits Indirects qui abrite en son sein le Musée des Douanes). Ce dernier est réalisé par Jacques Ange Gabriel et les sculptures représentent Minerve protégeant les arts et Mercure favorisant le commerce de la ville.

Les frontons des autres bâtiments et les mascarons sont sculptés par Verbeckt, Vernet et Prome. Les frontons représentent : la grandeur des princes, Neptune ouvrant le commerce, la jonction Garonne-Dordogne, le Temps découvrant la Vérité.

Les mascarons sont des hommes barbus et des jeunes filles. Le cadran de l'horloge est d'Hustin, un faïencier bordelais et l'intérieur est composé de tableaux et de tapisseries des Gobelins.

La place Saint-Pierre n'existait pas du temps des gallo-romains. C'était autrefois l'entrée du port intérieur de la ville. L'église Saint-Pierre est construite sur le mur nord de l'ancien chenal de passage. Elle a été construite au XVe siècle et fut remaniée en grande partie au XIXe siècle mais le portail de style gothique flamboyant, la porte sud et le choeur sont d'origine.

Le petit hôtel Labottière est un hôtel particulier situé à deux pas du Jardin Public. Il constitue un remarquable exemple d'architecture néoclassique du XVIIIe siècle. Classé monument historique, il a été édifié entre 1783 et 1788 par l'architecte Etienne Laclotte pour Etienne Labottière. L'hôtel a fait l'objet d'une rénovation dans le goût de l'époque.

C'est la plus ancienne église de Bordeaux, dédiée à saint Seurin qui fut évêque de la ville. Sa construction remonte au début du VIe siècle, mais elle ne sera basilique qu'en 1873. L'édifice est classé monument historique et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'église abrite un porche du XIe siècle orné de chapiteaux, un chevet et un transept du XIIe siècle, une nef du XIIIe siècle ainsi que des chapelles des XIe et XVe siècles. On y trouve aussi une crypte du XIe siècle hébergeant le tombeau de saint Fort ainsi que des sarcophages mérovingiens. Le site englobe également une vaste nécropole chrétienne dont les sépultures s'échelonnent du IVe siècle au XVIIIe siècle. La basilique Saint-Seurin était sur le chemin des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle qui s'y arrêtaient au Moyen Âge pour vénérer le bâton de saint Martial, voir l'olifant de Roland, et les reliques de saint Seurin et de saint Fort.

L'église Notre-Dame (Saint-Dominique avant le Concordat), a été construite par Pierre Duplessy-Michel (1684-1707). Elle possède une acoustique remarquable d'où le nombre élevé de concerts organisés dans cet endroit. On peut y voir six tableaux du peintre André Jean, en religion dit: le Frère André, datés de 1712, 1714, 1718, 1731, 1732 et 1735.

La synagogue de Bordeaux (36, Cours Pasteur) a été construite sur un plan néo-romano-byzantin à la fin du XIXe siècle, la synagogue de la rue Causserouge ayant été détruite par un incendie.

?uvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte) . Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint.

Elle abrite une monumentale menorah (chandelier à sept branches) de plus de dix mètres de hauteur.

Fontaine Amédée-Larrieu : Groupe de trois fontaines érigé en 1901 par les architectes Edouard Bauhain et Barbaud, avec le sculpteur Raoul Verlet, utilisant des fonds légués à la ville par Eugène Larrieu pour cette destination. Le square est inauguré le 15 mai 1902.

Construite en 1942 par les ouvriers du Génie de l'Armée italienne pour le compte de leurs alliés allemands. Cet imposant vestige de la Seconde Guerre mondiale (qui a reçu de nombreux sous-marins allemands, italiens et japonais pendant le conflit), indestructible, abrite aujourd'hui un espace culturel très visité.

La construction d'un bâtiment réservé aux syndicats fut confiée par Adrien Marquet, maire, à l'architecte Jacques D'Welles. La Bourse du travail a été inaugurée le 1er mai 1938. L'immeuble allie l'architecture fonctionnelle et massive de l'époque à un certain raffinement. La façade est décorée d'un bas-relief d'Alfred Janniot.

L'accès au premier étage est représentatif du style art déco bordelais. La ferronnerie, les rampes, les lustres sont remarquables. De part et d'autre de la salle de spectacle deux pièces sont ornées de fresques réalisées par des artistes bordelais : de Buzon, Roganeau, Caverne et Bégaud. La scène de la salle de spectacle est ornée d'une fresque de Jean Dupas représentant une allégorie de Bordeaux. Sur le coté droit, Jean Dupas a exécuté une grande fresque plus conventionnelle. Malheureusement, cette salle, fleuron de l'édifice, est aujourd'hui occupée par de hideux baraquements qui empêchent d'en apprécier l'élégance.

Une liste complète et régulièrement actualisée est disponible sur le site de l'Office de tourisme de Bordeaux

Bordeaux est très bien équipé en ce qui concerne le cinéma. On trouve : l'UGC Cinécité près de la Place Gambetta.

Le petit Trianon Jean Vigo est spécialisé dans le cinéma d'art et essai. L'Utopia est un cinéma indépendant constitué de cinq salles intégrées dans l'ancienne église Saint-Siméon (quartier Saint-Pierre) fermée au culte depuis la Révolution française. Il possède le statut "art et essai" et "cinéma de recherche" et présente de nombreux films récents le plus souvent en version originale.

On peux aussi trouver à Bordeaux les multiplexes Méga CGR et le Mégarama, sur la rive droite de la Garonne, près de l'ancienne gare d'Orléans (monument historique).

La ville possédait naguère de nombreux cinémas aujourd'hui disparus : chaque barrière en avait un dont seul demeure le Festival. Il y avait le Rex à la barrière du Médoc (copie du Grand Rex de Paris), l'Eden, l'Alhambra, le Club et l'Intendance, le Mondial, le Marivaux et le Français notamment. Récemment, le Gaumont situé cours Georges-Clémenceau a été démoli, le Gaumont est maintenant situé à Talence.


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Vol sec au départ de la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


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