| Vous êtes ici : Vol > Vol de Delhi à Bangkok |
Vol Delhi Bangkok
|
|
 _ |
Recherche de vols Delhi Bangkok |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Vous allez à Bangkok ? Vous recherchez le meilleur prix pour votre vol Delhi - Bangkok ? Trouvez votre Vol pour Bangkok au départ de Delhi pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Bangkok parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre vol pas cher à destination de tous les aéroports de Bangkok.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Bangkok en quelques clics. Les vacances à Bangkok sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol Delhi Bangkok, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Bangkok , destination dépaysante.
Grace au comparateur de vol Delhi Bangkok Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol Delhi - Bangkok pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
 |
Vol pour Bangkok (Thailande) |
 |
| |
BangkokGéographie et démographie
Bangkok est traversée par le fleuve Chao Phraya qui détermine deux grandes zones, la rive droite (l'ancien Thonburi) qui est restée plus traditionnelle, parcourue de nombreux klong, réseau de canaux reliés au fleuve et qui avaient valu à Bangkok le surnom de Venise de l'Asie, et la rive gauche, plus développée, là où se trouvent presque tous les attraits touristiques, le centre des affaires, le réseau de métro et les grandes tours modernes.
Le développement de la ville sur la rive droite a été plutôt anarchique et réalisé sans plan d'urbanisme. Les grandes voies ont été créées en bétonnant les anciens klong. Les îlots ainsi créés ont été pourvus de voies secondaires appelées soï. Ceux-ci ont la particularité de se finir très souvent en impasse, ce qui empêche énormément la création d'itinéraires transversaux et concourt à l'encombrement des axes principaux.
La ville possède depuis 1999, un métro aérien, appelé Bangkok Skytrain. Celui-ci est composé de deux lignes en viaduc. Le métro est devenu réalité avec l'ouverture d'une première ligne semi-souterraine en août 2004. Le métro de Bangkok a été une entreprise particulièrement contraignante vu le sous-sol de la ville.
plus d'infos sur Bangkok
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol pour la Thaïlande |
 |
| |
ThaïlandeProvinces
Les provinces du sud, l'ancien royaume de Patani, sont majoritairement musulmanes et secouées par des violences interreligieuses et séparatistes depuis les années 1970. Entre janvier 2004 et juin 2006, ces tensions ont fait 1300 morts. 87 musulmans sont morts le 25 octobre 2004 après une manifestation dans la province de Narathiwat (« massacre de Tak Bai »). Six mois plus tôt, au cours de la tuerie de la mosquée de Krue Se, 32 "rebelles" avaient été tués par les forces de l'ordre. En représailles, un bouddhiste a été décapité.
Le 19 juillet 2005, le gouvernement thaïlandais impose l'état d'urgence dans le sud du pays pour rétablir la sécurité : des escadrons de la mort lancent des cocktails Molotov sur les bâtiments publics et des bonzes sont assassinés. Le 18 février 2007, une série d'attentats et d'incendies fait quatre morts et 49 blessés dans les provinces méridionales.
Économie
La Thaïlande est membre de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC). L'agriculture, la transformation et l'exportation de produits agricoles, notamment du riz, ont formé l'ossature de son économie. Bien que parmi les pays les plus prospères d'Asie, le fait qu'elle dépende d'une monoculture l'a rendue extrêmement sensible aux fluctuations des cours mondiaux du riz et aux variations de la production. Le gouvernement thaïlandais s'est efforcé d'atténuer cette fragilité en cherchant à diversifier l'économie et à promouvoir des méthodes de culture scientifiques comme l'irrigation contrôlée des rizières, de façon à stabiliser la production même lorsque les précipitations sont insuffisantes.
Les Japonais investirent en Thaïlande, donnant une industrialisation rapide dans les années 80 et 90. À partir du milieu des années 80, le tourisme eut un rôle majeur dans le développement économique du pays. La croissance annuelle fut exceptionnelle entre 1985 et 1993 (de l'ordre de 10 %). Elle fut encore de 8 % en 1993, année où le PNB s'élevait à 136,9 milliards de dollars. Le Japon, les États-Unis, l'Allemagne, la Malaisie, la Chine et les Pays-Bas sont les principaux partenaires commerciaux de la Thaïlande. Aujourd'hui, la population chinoise domine tous les secteurs economique du pays suivie de pres par la population vietnamienne. Les Thailandais indigenes se contente le plus souvent de travaille dans le domaine agricole ou dans l'administration tout du moins a des postes subalternes car les hautes spheres gouvernementales sont dirigees par des Thailandais d'origine chinoise.
Apres le Tsunami qui a touché toute la côte sud-ouest, les touristes ont deserté les lieux, laissant des commerçants thaïs exsangues. La majorité des morts dans ce secteur étaient étrangers. Les prix ont baissé à Kho Lanta (par exemple) de presque 50%. La Thaïlande a d'autres ressouces touristiques et se remet cette année de ce cataclisme avec une croissance touristique de plus de 10% par rapport à 2005 après la chute et les annulations dues au tsunami.
Depuis 2001, le Produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande enregistre des taux de croissance particulièrement soutenus : 6,9% en 2003, 6,1% en 2004 et 4,5% en 2005. La croissance prévisionnelle du PIB pour 2006 est d'environ 5,0%. Le dynamisme de l'économie thaïlandaise repose sur une demande interne robuste (consommation et investissements privés), qui la rend moins sensible que certains de ses voisins aux à-coups de la demande mondiale. Ces bonnes performances ont permis au royaume de s'affirmer comme puissance économique régionale.
plus d'infos sur la Thaïlande
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de Delhi (Inde) |
 |
| |
DelhiDémographie
Selon le dernier recensement datant de 2001, la population de Delhi était de 13 782 976. La densité de population correspondante était 9 294 personnes par km², avec un rapport de sexe de 821 femmes pour 1000 hommes, et un taux d'alphabétisation de 81,82 %. En 2003, la population du territoire national de Delhi était estimée à 14,1 millions de personnes, s'attribuant la place de deuxième plus grande zone métropolitaine en Inde après Mumbai. Ce chiffre inclus les 295 000 personnes vivant à New Delhi et les 125 000 du cantonnement de Delhi. En 2004, la population estimée avait grimpé jusqu'à 15 279 000. La même année, les taux de natalité, de mortalité et de mortalité infantile étaient respectivement de 20,03, 5,59 et 13,08 pour 1000 habitants. D'après une étude de 1999-2000, le nombre de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté à Delhi était de 1 149 000 (soit 8,23 % de la population totale). En 2001, la population de Delhi a augmenté de 275 000 en raison de la migration en plus de l'augmentation de 215 000 due à la croissance normale de la population. Le taux élevé du nombre de migrants fait de la croissance Delhi l'une des plus rapides au monde. D'ici 2015, on s'attend à ce que Delhi soit la troisième plus grande agglomération au monde après Tokyo et Mumbai.
L'hindouisme est la religion de 82 % de la population de Delhi. Il y a également des grandes communautés de musulmans (11,7 %), de Sikhs (4,0 %), de Jaïns (1,1 %) et de chrétiens (0,9 %) dans la ville ainsi que d'autres minorités incluant les bouddhistes et les juifs. Le hindi est la langue principale de la ville. Les autres langues couramment parlées dans la ville sont l'anglais, le Punjabi et l'Urdu. L'anglais est une des deux langues officielles avec le hindi, et le Punjabi et l'Urdu sont des langues officielles secondaires. Des groupes linguistiques de toute l'Inde sont bien représentés dans la ville ; parmi eux nous pouvons noter le Maithili, Tamoul, Kannada, Telugu, Bengalî et Marathi. Les Penjabis, Gujjars et Jats sont les trois plus grandes communautés ethniques dans la ville.
En 2005, Delhi a obtenu le pourcentage le plus élevé (16,2 %) des crimes rapportés parmi les 35 villes en Inde dont la population dépasse un million d'habitants. La ville a également les taux les plus élevés du pays concernant les crimes contre les femmes (27,6 comparés au taux moyen national de 14,1 pour 100 000) et contre les enfants (6,5 comparés à la moyenne nationale de 1,4 pour 100 000)
Transport
Les moyens de transport à Delhi sont nombreux et variés: bus, auto-rickshaws, taxis, métro... Le bus, moyen de transport le plus usité, couvre 60 % des déplacements à Delhi. Les bus circulant à Delhi sont gérés, pour la majorité, par l'entreprise publique Delhi Transport Corporation (DTC). Les véhicules privés couvrent 30 % des transports. Avec 1 922,32 km de route pour 100 km², Delhi possède une des densités routières les plus élevées d'Inde et est connectée au reste de l'Inde par cinq autoroutes nationales: NH1, NH2, NH8, NH10 et NH24. Les routes de la ville sont entretenues par la municipalité de Delhi (MCD), la municipalité de New Delhi (NDMC), le bureau du Canton de Delhi, le département des travaux publics (PWD) et les services du développement de Delhi.
Le taux de croissance élevé de la population de Delhi associé au taux de croissance économique élevé font que la demande en matière de transport ne cesse d'augmenter et que les infrastructures existantes peinent à répondre à cette demande en hausse permanente. La ville doit maintenant faire face à une crise aigue de gestion des transports: pollution et saturation qui entraîne une perte de productivité. Afin de répondre à la demande en matière de transport à Delhi, le gouvernement indien et le gouvernement du territoire de Delhi ont entamé la construction d'un système de transit rapide: le métro de Delhi. En 2007 le métro dessert trois lignes sur un réseau de 65km de long qui comprend 59 stations. Plusieurs autres lignes sont en construction. En 1998, le Cour Suprême d'Inde a statué que tous les véhicules de transport en commun devaient désormais rouler au gaz naturel au lieu des hydrocarbures classiques. La Delhi Transport Corporation possède maintenant le plus grand parc de bus "verts" roulant au gaz naturel au monde. Mais bien que le taux de pollution dû au trafic ait largement diminué au cours des dernières années, il reste encore à un niveau très élevé.
Jusqu'en 2003, le train ne couvrait que 1 % du trafic local. Cependant, Delhi est une jonction importante du réseau ferroviaire de l'Inde et est le siège de l'administration du réseau ferroviaire du nord (Northern Railway). Les quatre stations principales de Delhi sont: Old Delhi, Nizamuddin Railway Station, Sarai Rohilla et New Delhi Railway Station.
L'aéroport international Indira Gandhi est situé au sud ouest de la ville et gère à la fois les liaisons internationales et domestiques. En 2005-2006, l'aéroport international a enregistré un trafic de plus de 8,5 millions de passagers ce qui en fait un des aéroports les plus actifs d'Asie du Sud. L'aéroport Safdarjung est l'autre aéroport de Delhi et est utilisé pour des liaisons domestiques et les clubs d'aviation.
Culture
La culture de Delhi a longtemps été influencée par sa longue histoire et le fait qu'elle soit la capitale de l'Inde. Ceci est largement illustré par les nombreux monuments dispersés dans la ville. L'Inspection Archéologique d'Inde reconnaît 175 monuments à Delhi comme patrimoine national. La vieille ville est le site où les gouverneurs moghols et les sultans turcs construisirent plusieurs merveilles architecturales comme la plus grande mosquée d'Inde : Jama Masjid et le Fort Rouge. Deux sites classés dans le patrimoine mondial sont situés à Delhi, il s'agit du Qûtb Minâr, un minaret en brique et du tombeau d'Humâyûn. D'autres monuments comme la Porte de l'Inde, le Jantar Mantar (un observatoire astronomique du XVIIIe siècle), Purana Qila (une forteresse du XVIe siècle), le temple du Lotus, le temple Laxminarayan et le temple Akshardham sont des exemples d'architecture plus moderne. Certaines maisons de New Delhi, les bâtiments du gouvernement et les résidences officielles rappellent l'architecture coloniale britannique. Le tombeau de Safdarjung est un exemple de jardin de style moghol.
Le fait que Delhi soit associée à la capitale New Delhi a amplifié dans la ville l'importance des évènements nationaux comme le Jour National, le Jour de l'Indépendance ou Gandhi Jayanti, l'anniversaire de Gandhi qui sont célébrés avec grand enthousiasme à Delhi. Le Jour de l'Indépendance, le 15 août, le premier ministre d'Inde s'adresse à la nation de puis le Fort Rouge. La plupart des habitants de Delhi célèbrent la journée en faisant voler des cerfs-volants, considérés comme symbole de la liberté. La parade du Jour National (Hindi: Gantantra Divas) qui a lieu le 26 janvier depuis 1950 est l'occasion pour l'état de montrer sa puissance militaire. Les festivals religieux sont nombreux : Diwali (festival de la lumière), Durga puja, Holî (festival des couleurs ou équinoxe de printemps), Lohri, Maha Shivaratri, Eid ul-Fitr, Eid ul-Adha et Buddha Jayanti. Le Qûtb festival est un évènement culturel durant lequel des musiciens et danseurs de toute l'Inde sont sur scène toute la nuit devant le célèbre Qûtb Minâr. D'autres évènements comme le festival de cerf-volant, le festival international de la mangue (festival de deux jours existant depuis 1987) et Vasant Panchami (festival de l'été) sont tenus chaque année à Delhi.
plus d'infos sur Delhi
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de l'Inde |
 |
| |
IndeReligions
Les principales religions pratiquées en Inde sont l'hindouisme (79,8%) et l'islam (13,7%). On trouve aussi des jaïns, des sikhs, des zoroastriens (pârsîs), des bouddhistes, des juifs et des chrétiens - ceux-ci issus d'une évangélisation soit très ancienne (St Thomas (apôtre) au Kerala et au Karnataka) soit consécutive à l'arrivée des Européens : Portugais, Français, Anglais. Alors que le bouddhisme est originaire du nord de l'Inde, il n'est plus pratiqué à l'heure actuelle que par une partie infime de la population, surtout les Tibétains déplacés lors de l'invasion du Tibet par la Chine et quelques milliers d'ex-intouchables qui se sont convertis en suivant l'exemple de Bhimrao Ramji Ambedkar, un grand leader intouchable de l'indépendance. Des religions naturelles, classées comme Animistes, sont encore très vivantes parmi les groupes tribaux du centre du pays.
L'Inde possède de nombreuses religions aux statuts divers. Plusieurs des « grandes » religions sont originaires de l'Inde, dont l'hindouisme et le bouddhisme, et certaines sont presque exclusives à l'Inde.
L'hindouisme est de loin la première religion de l'Inde elle comprend 878 millions de fidèles soit 79,8 % de la population indienne.
L'islam avec environ 150 millions de fidèles (env. 13,7 % de la population Indienne), fait de l'Inde, le troisième pays musulman au monde après l'Indonésie et le Pakistan.
L'Inde compte environ 25 millions de chrétiens (orthodoxes, protestants et catholiques ensemble forment env. 2,5 % de la population indienne) dont une partie (dans le Kerala) appartient à l'une des communautés chrétiennes les plus anciennes au monde (Mar Thomas). Les chrétiens sont surtout appréciés pour leur vaste réseau éducatif et la qualité de l'enseignement que l'on y donne.
Le sikhisme est une religion propre à l'Inde qui comprend 18 millions de fidèles (env. 2,1 % de la population indienne). La majorité des Sikhs habitent au Penjab. Les Sikhs sont très présents dans l'armée.
Le bouddhisme, qui avait disparu vers le Xe siècle, renaît en Inde de plusieurs façons, notamment sous la forme de la pratique de vipassana, et grâce au mouvement de conversion en masse de Dalits ou intouchables, initié en 1954 par Bhimrao Ramji Ambedkar et qui se poursuit de nos jours : les néo-bouddhistes. Le nombre de bouddhistes en Inde est aujourd'hui estimé à 7,5 millions de personnes soit environ 0,8% de la population indienne.
Le jaïnisme est une religion propre à l'Inde qui comprend entre 3 et 4 millions de fidèles (env. 0,5% de la population Indienne) et dont la majorité des pratiquants habitent au Maharashtra et Gujarat. Le jaïnisme se caractérise par un respect absolu de toute forme de vie.
La communauté Pârsî décroît rapidement. Des religions indiennes sont apparues sur le territoire indien pour y disparaître, comme les Ajîvika.
Les tensions interreligieuses peuvent être vives en Inde. Après l'indépendance en 1947, les déplacements forcés de populations entre l'Inde et le Pakistan avaient provoqué des émeutes extrêmement violentes entre les communautés hindouistes et musulmanes, qui firent, selon certaines estimations, un millions de morts. En 1984, après l'assassinat d'Indira Gandhi, les pogroms touchent la communauté sikh. En 1992, la destruction de la mosquée historique d'Ayodhya (il est d'ailleurs important de noter que la structure qui fut détruite le 6 décembre 1992 ne fonctionnait plus en tant que mosquée depuis des décennies, mais comme un temple hindou depuis 42 ans) par des hindous avait entraîné des violences entre musulmans et hindouistes, notamment à Bombay, faisant plus de 2 000 morts dans le pays.
En octobre 2001, un attentat suicide frappe le Parlement du Jammu-et-Cachemire à Srinagar (38 morts). Le 13 décembre 2001, le Parlement fédéral subit une attaque suicide qui provoque la mort de 14 personnes.
En 2002, des affrontements entre hindous et musulmans font plus de 250 morts en trois jours à Ahmedabad. Les émeutes font suite à l'incendie par des musulmans, le 27 février, d'un train ramenant des extrémistes hindous, tensions liées à la destruction de la mosquée d'Ayodhya en 1992.
Le 7 mars 2006, la ville de Bénarès connaît un triple attentat, revendiqué par le Lashkar-e-Qadar. Le 8 septembre 2006, l'explositon de trois bombes près de la mosquée de Malegaon, dans l'État du Maharashtra, fait 37 morts. Le 25 août 2007, deux attentats à la bombe frappent la ville d'Hyderabad, tuant au moins 43 personnes.
Démographie
L'Inde est le deuxième pays le plus peuplé au monde après la Chine et compte 1 095 351 995 habitants. C'est un pays jeune qui compte 560 millions de personnes de moins de 25 ans. En 2004, un habitant sur deux avait moins de 25 ans et 70% de la population habite à la campagne.
Toutefois, ayant presque atteint la maîtrise de sa démographie si on parle en termes occidentaux, l'Inde connaît une augmentation rapide de sa population. La population indienne augmente d'environ 19 millions d'individus par an (conséquence d'une fécondité de 3,1 enfants par femme en moyenne » contre 1,7 pour la Chine). On prévoit que l'Inde deviendra le pays le plus peuplé au monde aux alentours de 2035. Pour les années 2000/2005, la population indienne supplémentaire qu'il faut nourrir, loger, habiller et éduquer chaque année correspond presque à la population australienne totale.
Si la fécondité indienne s'est effondrée en 50 ans, la baisse du taux de croissance démographique est irrégulière et relativement lente. Cela est attribué à une politique démographique incohérente (là où la Chine a misé sur la politique de l'enfant unique).
L'Inde, du fait de la nature démocratique de son régime politique, axe sa politique sur la responsabilisation individuelle (centres d'information sur la contraception) plutôt que sur des politiques contraignantes, contrairement à la Chine où la politique imposée de l'enfant unique n'a pas varié depuis sa mise en vigueur (avec seulement des aménagements pour les populations rurales).
Les facteurs qui semblent avoir eu le plus d'impact sur la natalité semblent être :
Néanmoins, l'Inde est aujourd'hui confrontée à un phénomène problématique : la baisse du nombre de femmes par rapport au nombre d'hommes, en raison de l'élimination prénatale massive des foetus féminins. Le ratio dans la population est de l'ordre de 900 femmes pour 1000 hommes. Dans certaines parties de l'Inde, il n'est plus que de 800 femmes pour 1000 hommes. En conséquence, de nombreux hommes vivent aujourd'hui un célibat forcé, en même temps que se développent de vastes trafics de filles à marier et que l'ancienne pratique de la polyandrie tend, dans certains endroits, à renaître . La pratique abusive de l'échographie, qui permet la détermination précoce du sexe de l'enfant à venir, a entraîné l'augmentation du recours à l'avortement sélectif. Ce phénomène est relativement fréquent dans les familles vivant en zone urbaine et de classe moyenne. Aussi, le modèle de la famille à un garçon et une fille tend à se généraliser dans cette couche de la population. La cause souvent avancée pour expliquer l'élimination des foetus féminins est d'ordre socio-culturel : le destin d'une fille en Inde est de quitter sa famille à son mariage pour vivre dans celle de son époux et contribuer à l'économie du foyer de ses beaux-parents. En outre, la famille de la fiancée doit s'acquitter d'une dot envers la belle-famille, pratique autrefois circonscrite aux familles de caste brahmane mais qui tend à s'étendre à l'ensemble de la population, et qui donne parfois lieu à des abus. Son versement peut ainsi entraîner de graves difficultés financières, voire la ruine, pour la famille de la mariée. Les cas de meurtres de jeunes mariées perpétrés par leur belle famille sont souvent dénoncés dans la presse indienne et sont présentés comme la conséquence d'un défaut de paiement de la dot par leur famille d'origine.En 2006, on estimait ainsi officiellement qu'un cas de dowry death était rapporté à la police toutes les 77 minutes.
La famille
Les valeurs indiennes traditionnelles de la famille sont fortement respectées, bien que dans les milieux urbains le modèle de la famille nucléaire soit prévalent. Cependant, la « joint-familly » est encore très présente dans les campagnes et petites villes (70 % de la population). On trouve ainsi parfois plus de vingt personnes vivant sous un même toit.
A leur mariage, les fils restent vivre près de leurs parents, prenant petit à petit la relève pour subvenir aux besoins de la maison. La relation entre frères est des plus codées selon la place dans la fratrie. Les épouses qui sont sous les ordres de leur belle-mère dans les premières années suivant le mariage prennent leur place et exercent leur autorité dans la maisonnée. La tradition n'est pas figée, tous les modèles sont possibles : cuisines séparées ou cuisine commune, maison mitoyenne...
Au sein du foyer, l'entraide est de rigueur : la charge des vieux parents est partagée entre tous. Ils sont intégrés à la vie quotidienne pour accomplir des petits travaux ou services relevant de l'économie domestique, qui dans nos sociétés occidentales contemporaines sont fréquemment mécanisés ou confiés à des tiers : par exemple, raconter des histoires aux enfants, ou éplucher les légumes pour la préparation des repas.
Défense
L'Inde a la plus grande armée de réserve au monde. L'Armée de l'Air de l'Inde est la quatrième plus grande au monde, derrière celles des États-Unis, de la Russie et de la Chine.
Les forces armées indiennes disposaient en 2006 d'un effectif de 1 325 000 militaires et 535 000 réservistes [réf. nécessaire].
plus d'infos sur l'Inde
|
|
 |
_ |
 |
|
|