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Vol Francfort Antananarivo
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Vol pour Madagascar |
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MadagascarPrésentation
La République de Madagascar est un État insulaire, situé dans la partie occidentale de l'océan Indien, au large de l'Afrique de l'est dont il est séparé par le canal du Mozambique, large de 400 km. Sa capitale est Tananarive (Antananarivo).
Durant la majeure partie du XIXe siècle, l'île fut administrée par le Royaume de Madagascar que l'invasion coloniale française de 1895 abolit ensuite. En 1960, Madagascar retrouve son indépendance mais demeure soumise à une forte influence française dans tous les domaines, et plus particulièrement sur le plan politique et économique.
La langue malgache est originaire d'Indonésie. Plus précisément, elle appartient au groupe dit "barito" de la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes. Les autres langues de ce groupe sont parlées dans la province de Kalimantan Sud dans l'île de Bornéo.
Histoire
D'après des recherches linguistiques menées par des chercheurs indonésianistes, la première occupation humaine à Madagascar remonte vers le VIIe-VIIIe siècle. Ces pionniers sont originaires de l'Insulinde ou Archipel malais (actuelle Indonésie). En effet des marins-commerçants malais à la recherche d'épices vendues par la suite à la Chine, ont décidé d'installer à cette époque un relais ou base de ravitaillement à Madagascar sur leur route vers les côtes orientales de l'Afrique. Dans ce but, ils ont emmené avec eux pour occuper l'île des populations originaires de la partie centrale de Bornéo (région du sud-est-Barito), lieu où les navigateurs malais allèrent chercher le bois pour leur constructions navales. Ce qui explique la très grande affinité entre la langue malgache et les dialectes du Sud-est Barito faisant partie des langues Dayak. Parmi les navigateurs insulindiens figuraient aussi des marins originaires des régions du sud-est Sulawesi (connus plus tard sous le nom de Bugis, Makassar) ainsi que des marins nomades du détroit de Malacca connus probablement sous le nom de Malagas. Ces derniers ont certainement donné le nom aux futurs habitants de Madagascar, les Malagasy, d'autres commerçants ou migrants venus d'autres régions de l'Archipel malais (Indonésie) ont aussi fait partie de ces populations en provenance d'Indonésie parmi eux les Batak et la preuve reste la pratique de la seconde inhumation qui à Madagascar a pris le nom de « retournement des morts » ou famadihana.
Tous ces migrants ont peuplé la partie nord ouest de l'île, là où les mènent les courants marins nord-sud-ouest avec comme lieu de débarquement et d'installation entre l'île de Nosy-be et l'embouchure du fleuve Loza que les marins malais appelèrent Kuala (baie) devenu en Malgache An-Koala. Plus tard afin de favoriser leur occupation de l'île ces migrants ou colons ont été répartis sur la côte occidentale de la grande île jusqu'au futur Fort-Dauphin entre le IXème et le Xème siècles comme l'atteste les fouilles archéologiques (Irodo, Sarodrano,...) qui montrent une uniformité de la civilisation matérielle des Malagasy.
Les premières sociétés malgaches ont vu la préséance des marins sur les colons originaires de l'intérieur de Bornéo. Notons que ces derniers sont les plus nombreux et ont été transportés en famille à Madagascar ce qui expliquent pourquoi leur langue est conservée jusqu'à présent et connue sous le nom de langue Malgache car la langue se transmet par la mère (langue maternelle). Par contre les autres migrants : Malais, Javanais, originaires des îles Sulawesi (Célèbes), Sumatranais (Batak, Achinais) sont certainement venus en simples explorateurs sans leurs familles d'où on ne trouve dans la langue malgache que des "mots d'emprunts" à ces langues.
Les descendants marins-commerçants : Malais, Javanais, Achinais et originaires de Sulawesi ont constitué la classe nobilaire à Madagascar les Andriana qui dérive de l'appellation Andi signifiant noble chez les originaires de Sulawesi.
Les populations originaires du Sud-est Barito furent les dépendants des premiers et portèrent le nom d'ulun (dépendant ou serviteur) devenu en Malagache olona (humain ou homme) ainsi que hova c'est-à-dire émigré ou encore Ntaolo qui dérive de To- Ulu signifiant dans les langues de Sulawesi : « peuples de l'intérieur ». Certains parmi les nobles, en particulier les Achinais ,sont des Musulmans car Aceh a été converti à l'Islam dès le IXème siècle et ils sont connus à Madagascar sous le nom dOnjatsy ou les peuples dAtsy, transformation en Malagache du nom d'Aceh ou Asyi. Par ailleurs toutes les dynasties royales à Madagascar descendent de ces originaires de la région d'Aceh : les ZafiRaminia: les descendant de Raminia ou Ramni. Ce dernier est le nom de la région occidentale d'Aceh où se trouve le port de Lamuri et l'actuel Meulaboh. Il est fort probable que l'Ankoala a été gouverné par un vice-roi originaire d'Aceh ou de Java portant le titre de Raden Anon devenu en Malgache Randrianony et ce vers le IXème et Xème siècle. Professant la religion musulmane chiite cette cour royale d'Ankoala fut mise en relation constante avec les autres comptoirs musulmans de la côte orientale de l'Afrique (Qilwa, Zanzibar,..) tenus par des gens de la même confession qu'eux et des alliances matrimoniales ont eu certainement lieu vers le Xème et XIème siècle donnant naissance à des familles nobles portant l'appellation de Kazimambo qui dérive du Swahili, signifiant la "femme du roi ou reine" et donnant plus tard la dynastie des ZafiKazimambo, les "descendants de la Reine". L'arrivée de ces migrants venus d'Afrique orientale emmenant avec eux de nombreux serviteurs Noirs Africains provoquèrent le brassage entre les premiers habitants originaires d'Indonésie les Ntaolo appelés depuis par les Africains Vanjimbo devenu en Malgache Vazimba et signifiant les "autochtones", ils ont aussi appelés les Ntaolo les Ba lambo : les "hommes clairs de peau" devenus plus tard en Malagache Amboalambo. Et comme ces Africains sont venus la plus part en tant que soldats-serviteurs ils étaient aussi sans famille ce qui expliquent que malgré les premiers mélanges avec les femmes Ntaolo/Vazimba, la langue et coutumes n'ont guère changée. Il est à peu près sûr que ce furent ces Musulmans originaires d'Afrique oriental et de Basorah qui ont baptisé le nom définitif de l'île en Malagasybar/Madagasybar , le "pays des Malagas ou Madagas" devenu Madagascar (XIème siècle).
La disparition du royaume musulman chiite d'Aceh vers le début du Xème siècle sous les coups d'une nouvelle dynastie sunnite coupa totalement les liens entre l'Archipel malais et Madagascar. Plus tard ces guerres de religions inter-musulmanes (sunnite vs chiite) atteignent les rivages occidentales de l'Océan Indien ainsi que les côtes ouest de Madagascar à commencer par l'installation dans l'Ankoala. Ces guerres se transformèrent vite en pillages et traite des esclaves que subirent les Ntaolo/Vazimba qui préférèrent migrer à l'intérieur de l'île en remontant le cours des fleuves et leurs affluents: Mahajamba, Sofia, Bemarivo, Betsiboka, Ikopa , Mananara, Tsiribihina, Mania, Andratsay, Kitsamby, Onilahy, Mnagoky, Matsiatra,...Et les Nataolo donneront naissance aux différents clans: Tsimihety /Androna, Sihanaka, Merina, Bestileo, Antandroy, Mahafaly,...Les nobles (ZafiRaminia et ZafiKazimambo) ont migré vers la côte nord-est (alentours de Vohémar). Ce qui explique pourquoi la majorité des habitants de la grande île se trouvent confinés à l'intérieur des terres.
Jusqu'au XVIIIème siècle, d'autres immigrants se sont mélangés aux Malagasy qui sont constitués par un substrat indonésien originaire de Bornéo et des adstrats faits d'Arabes, Malais, Javanais, Indiens et plus tard des Européens donnant ainsi sa spécificté à la nation Malagasy qui est quasiment millénaire.
Les premiers royaumes typiquement Malagasy dont on peut établir l'histoire remontent aux environs du XIIe siècle, au centre de l'île. Les autres royaumes du littoral dont le souvenir s'est perpétué n'émergent qu'à partir du XVIIe siècle. On peut à cet égard énumérer les royaumes sakalava sur la côte ouest, ceux des betsimisaraka et des peuples du sud-est sur le littoral oriental, les royaumes betsileo au sud du pays merina, etc.
Les premiers contacts européens eurent lieu avec l'arrivée des portugais en 1500. Le capitaine de la flotte en question était Diogo Dias. Sur les hautes terres, un royaume prend son essor au début du XVIe siècle. Celui-ci ne devait cependant connaître l'apogée que sous le règne d'Andrianampoinimerina qui mourut en 1810. Ce dernier entreprit d'unifier le centre du pays, tout en laissant par testament à son successeur le soin d'unifier le reste de l'île, à travers l'expression : ny riaka no valamparihiko, « la mer [sera] la limite de ma rizière ». Ce fut donc avec son fils Radama Ier que l'entreprise d'unification proprement dite de Madagascar débuta. Les premières régions extra merina à être assimilées furent le pays bezanozano à l'est et les pays betsileo au sud.
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Vol au départ de Francfort (Allemagne) |
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FrancfortPrésentation
Francfort-sur-le-Main (Frankfurt am Main en allemand), est une ville allemande, généralement appelée simplement Francfort malgré le risque de confusion avec la ville de Francfort-sur-l'Oder. Située sur le Main, c'est la plus grande ville dans le Land de Hesse et le plus important centre financier d'Allemagne.
Histoire
L'occupation romaine de la région commença dès le Ier siècle après J.C. On considère en général que Francfort fut fondée au VIIIe siècle par les Carolingiens ; elle est alors la capitale de la Francie orientale ou Franconie. À la fin du XIIIe siècle, Einhard, le premier vrai biographe de Charlemagne, utilisa le nom Frankonovurd duquel vient l'appellation moderne de Francfort.
À cette époque, Francfort est la capitale de l'empire germanique sous les deux premières dynasties qui succédèrent au Carolingiens. Charlemagne y construit même un palais. C'est de cette même époque que datent les premières foires qui rendront la ville célèbre. À partir de 855, Francfort fut le site des nominations des empereurs allemands.
La ville se développa au cours des siècles suivants. Au XIIIe siècle, une cathédrale est édifiée, dans laquelle dix empereurs allemands ont été couronnés. Francfort est érigée dès 1254 en ville libre et impériale, et proclamée ville du couronnement par la Bulle d'or en 1356.
En 1372, la ville se transforma en une vraie cité impériale, dirigée directement par l'empereur. Il se tint à Francfort en 794 un concile pour traiter la question du culte des images. Il s'y tint aussi plusieurs diètes ; dans celle de 1142, Conrad III rendit la Saxe à Henri le Lion ; celle de 1338 proclama l'empire indépendant du Saint-Siège.
L'apogée de la ville est atteinte à la Renaissance, pendant laquelle la ville se convertit au protestantisme et accroît sa puissance. Entre 1562 et 1792, les empereurs étaient élus et couronnés à Francfort.
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Vol au départ de l'Allemagne |
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AllemagnePrésentation
L'Allemagne (en allemand : Deutschland), officiellement la République fédérale d'Allemagne (en allemand : Bundesrepublik Deutschland), est un pays d'Europe de l'ouest, entouré par la mer du Nord, le Danemark, et la mer Baltique au nord, par la Pologne et la République tchèque à l'est, par l'Autriche et la Suisse au sud, et par la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas à l'ouest.
L'Allemagne est une république fédérale constituée de 16 États fédéraux (Bundesländer en allemand). Le pays a longtemps été constitué de plusieurs États plus ou moins autonomes, conscients de leur propre histoire, culture et affiliation religieuse. En 1871, à la fin de la guerre franco-allemande, ils furent réunis dans un État dominé par la Prusse, donnant ainsi naissance à l'Allemagne unifiée moderne. Sa capitale est Berlin.
Elle est membre du Conseil de l'Europe depuis 1951, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Union de l'Europe occidentale depuis 1954, de l'OTAN depuis 1955, de l'ONU depuis 1973, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), membre fondateur de l'Union européenne (1958), d'Eurocontrol (1960) et de la zone euro.
Avec plus de 82 millions d'habitants recensés en 2006, l'Allemagne est le pays le plus peuplé d'Europe, à l'exception de la partie européenne de la Russie. Elle est aussi une puissance économique majeure, la première d'Europe et quatrième du monde derrière les États-Unis, le Japon et la Chine par son PIB total.
Histoire
La formation du mot Deutschland révèle la longue histoire de ce pays. Au départ il y a un mot gotique thiuda signifiant peuple. Il a comme adjectif thiudisk. Thiudisk a été transformé en Theodischus par les Romains, puis en Teudischus. Teudischus est devenu diutisca en vieil allemand pour aboutir à Deutsch. En ancien français, le latin theodiscus a donné thodesche, puis tudesque. Le français moderne a préféré le mot allemand issu du latin Alama désignant le peuple des Alamans. L'italien a conservé l'origine latine dans son adjectif tedesco pour dire allemand.
La linguistique et les textes latins nous montrent que la mention du peuple germain remonte à l'époque romaine. Cependant les historiens s'entendent pour trouver les origines d'un territoire allemand au partage de Verdun de 843. Louis le Germanique a obtenu, lors de ce partage, l'est de l'empire carolingien, nommé Francie orientale. C'est de la Francie orientale qu'est issu le Saint Empire romain germanique fondé par Otton Ier, dit le Grand (936-973). Cet empire comprend, outre le territoire de l'actuelle Allemagne, l'Italie et la Bourgogne. Dès sa fondation, ce nouvel empire est entravé par le peu d'institutions sur lesquelles l'empereur peut asseoir son autorité et la faiblesse des revenus, les empereurs ne disposant que de leurs propres domaines pour financer leur politique. Le système d'élection de l'empereur par les princes-électeurs conduisit souvent à affaiblir le pouvoir du monarque. Traditionnellement, l'empereur élu entreprenait un voyage à Rome pour être couronné par le pape.
Le délitement du pouvoir impérial est accentué par l'obsession de certains empereurs à vouloir établir une autorité forte dans leurs possessions italiennes. Au XIIIe siècle, Frédéric II est tellement occupé par ses affaires italiennes qu'il renonce à tout pouvoir et tout contrôle dans les nombreuses principautés ecclésiastiques allemandes et qu'il abdique une grande partie de ceux-ci dans les principautés laïques. De ce fait les terres allemandes sont pratiquement indépendantes du pouvoir impérial dès cette époque.
A partir du XIe siècle, la Germanie déborde de ses limites traditionnelles entre le Rhin et l'Oder. Commence alors la colonisation de l'Europe centrale sous l'action de grand seigneurs, des rives de la mer Baltique par une croisade menée par les chevaliers Teutoniques et du sud du pays à partir du règne de Otton Ier. Des centaines de milliers d'Allemands de l'Ouest poussés par la surpopulation ont ainsi migré vers l'Est où des tenures plus vastes et des droits féodaux plus légers les attendent. Les villes rhénanes et les ports se développent mais prennent une part peu active au grand commerce européen du XIIe siècle. Après 1438, l'empereur porte le titre d'un « empereur élu » après son élection formelle par les sept "électeurs" de l'Empire à Francfort. À l'époque moderne, le Saint Empire compte plus de 300 États qui n'obéissent que de très loin à l'empereur Habsbourg.
Au XVIe siècle, la réforme luthérienne continue à diviser l'Allemagne. En 1546, l'empereur Charles Quint entre en guerre contre les nombreux princes et villes allemands qui se sont convertis au luthéranisme. Son échec à réduire le protestantisme dans le Saint Empire est sanctionné par la paix d'Augsbourg de 1555 qui permet à chaque prince et ville libre de choisir sa religion mais oblige les sujets à avoir la même religion que leur souverain » cujus regio, ejus religio. L'Allemagne n'en a pas pour autant fini avec les guerres de religion. Les progrès du calvinisme en Allemagne à la fin du XVIe siècle, la volonté de l'empereur Ferdinand II d'imposer son autorité et celle de la religion catholique aux États du Saint Empire entraine la guerre de Trente Ans qui ravage le pays de 1618 à 1648. Les traités de Westphalie entérinent l'affaiblissement du pouvoir impérial en favorisant les droits des 350 États allemands. La liberté religieuse des princes est réaffirmée.
Sous la pression de la France, le Saint Empire est dissous en 1806 et remplacé par la Confédération du Rhin sous protectorat français. Après le congrès de Vienne (novembre 1814-juin 1815), celle-ci est remplacée par la Confédération germanique ("Deutscher Bund") qui ne regroupe plus que 39 États sous la direction honorifique des Habsbourg qui ne porte plus que le titre d'Empereur d'Autriche. En fait, cette confédération ne peut exister que si l'Autriche et la Prusse s'entendent. À partir de 1834, le Zollverein ou union douanière commence à se constituer à l'initiative de la Prusse. Il construit un espace économique sans douane intérieure et définissant une même politique commerciale vis-à-vis de l'extérieur. Cet espace, progressivement élargi, exclut délibérément l'Autriche. Les révolutions de 1848 touchent la plupart des États allemands. Une assemblée élue au suffrage universel se réunit à Francfort et propose la couronne d'une Allemagne unifiée au roi de Prusse, Frédéric-Guillaume IV qui la refuse. En effet, il ne veut pas tenir son pouvoir de la souveraineté du peuple. Il est prêt à accepter la couronne que lui proposent les princes allemands mais l'Autriche force la Prusse à renoncer en 1850. L'Allemagne se retrouve dans la même situation politique qu'en 1815.
En 1862, Otto von Bismarck devient le ministre-président du roi de Prusse Guillaume Ier d'Allemagne. Il a compris que l'unité allemande ne se fera pas sans l'éviction de l'Autriche par la guerre. Il fait passer par la force les réformes modernisant l'armée. En 1866, l'armée prussienne écrase l'armée autrichienne à Sadowa. La Prusse annexe les territoires entre sa partie orientale et sa partie occidentale et dirige la Confédération d'Allemagne du Nord. Seul, quatre États du Sud n'y adhèrent pas. La France en déclarant la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870 permet de fédérer tous les États allemands autour d'un ennemi commun. La défaite française permet la proclamation de l'Empire allemand le 18 janvier 1871 dans la galerie de glaces du château de Versailles et l'annexion de l'Alsace et du Nord de la Lorraine, deux régions françaises germanophones. L'unité allemande s'est faite par le haut et par la guerre comme le souhaitait Bismarck.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, Kaiser Guillaume II, dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut considérée comme responsable de la guerre et condamnée à payer de très lourdes réparations.
L'Allemagne, chose unique dans l'histoire diplomatique, n'est pas invitée aux discussions versaillaises. Elle est jugée comme principalement responsable (avec l'Autriche-Hongrie) de la guerre. Conservant la Rhénanie, au regret de la France qui voulait fixer la frontière sur le Rhin. La France n'obtient pas la Sarre (51 millions de tonnes de charbon, soit 2/3 des besoins français) mais l'Angleterre fait pression. La Sarre est placée sous la tutelle de la Société des Nations et un referendum sera organisé 15 ans plus tard pour décider son rattachement à la France ou à l'Allemagne. Le Schleswig est rattaché au Danemark après consultation de la population. Les cantons d'Eupen et de Malmédy sont rattachés à la Belgique. La Pologne obtient un corridor, le fameux « corridor de Dantzig », avec les populations Kabouches parlant un dialecte polonais mais étant favorable aux allemands. La ville de Dantzig n'est rattaché ni à l'Allemagne, ni à la Pologne, c'est une ville libre sous contrôle de la SDN. Solutions de compromis qui ne plaisent à personne. 80 kilomètres séparent la Prusse-Orientale du reste de l'Allemagne. La Haute-Silésie, rattachée après plébiscite à l'Allemagne en mars 1921 est occupée par la Pologne peu après. La SDN arbitre la situation et le partage, dénoncé par les deux parties est réalisé arbitrairement.
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