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Vol Strasbourg Constantine
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Vol pour l'Algérie |
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AlgérieGéographie
Un climat méditerranéen couvre le Nord, tandis qu'un climat désertique règne sur le Sud. Durant l'été, les mois les plus chauds sont juillet et août.
Le taux d'urbanisation de l'Algérie avoisine les 60 %, et continue d'augmenter (avec une croissance plus soutenue dans le sud algérien) en dépit des efforts du gouvernement pour freiner la migration vers les villes. L'Algérie compte plus d'une trentaine d'agglomérations urbaines de plus de 100 000 habitants, presque toutes concentrées dans le nord du pays. La plus grande ville est Alger, mégapole de plus de quatre millions d'habitants, soit plus du dixième de la population globale, ce qui en fait la première agglomération du Maghreb.
Il y a également parmi les principales villes algériennes, en termes de population, d'influence culturelle ou d'importance économique :
Politique
Sur le plan politique, l'Algérie a adopté un régime républicain depuis l'avènement de son indépendance en 1962. La Constitution actuelle confère au chef de l'État un rôle central dans la gestion des affaires du pays, c'est ainsi qu'en vertu de ses articles, le président de la République est le chef de l'exécutif, chef suprême des forces armées et ministre de la Défense. Le chef de l'État détient également le pouvoir de nommer son premier ministre et les membres du gouvernement sur proposition de ce dernier. L'élection du président de la République se fait au suffrage universel direct, tous les cinq ans. L'actuel président en exercice est Abdelaziz Bouteflika. Élu pour un premier mandat de 1999 à 2004, il est réélu la même année pour un second mandat qui s'achèvera en 2009.
Par ailleurs, le pouvoir législatif est de type bicaméral depuis la réforme constitutionnelle de 1996, il est à noter cependant que les pouvoirs qui lui sont attribués sont fortement diminués par la prééminence du pouvoir exécutif. La répartition des différents élus au niveau des deux chambres du Parlement révèle la composition suivante:
La Constitution algérienne a été adoptée le 10 septembre 1963. Elle a par la suite été révisée à trois reprises. D'abord en 1976, cette première révision constitutionnelle fut initiée sous l'impulsion de Houari Boumediène, elle visait en premier lieu le parachèvement des institutions de l'État algérien en le dotant d'une Assemblée législative, et en créant également le poste de Président de la République, soumis au suffrage universel direct et ce, en remplacement de la fonction de Président du Conseil de la Révolution. La deuxième révision de la Constitution fut menée le 28 février 1989, date à laquelle le multipartisme et la liberté d'expression furent instaurés, c'est donc dans le sillage de cette réforme que le régime du parti unique fut dissous et que beaucoup de partis politiques furent créés par la même occasion. La troisième et dernière révision constitutionnelle fut menée en 1996 avec comme principal objectif l'instauration d'un Parlement bicaméral. Ces institutions furent élues le 5 juin 1997, et constituent le premier Parlement pluraliste de l'Algérie indépendante.
Actuellement l'Algérie compte plus de 40 partis politiques en activité. Cependant, ces mêmes partis ne peuvent en vertu de l'article 42 de la Constitution « être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionale », ils doivent aussi recevoir l'agrément du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales pour être en mesure de se présenter aux différentes échéances électorales. Les plus importants d'entre eux demeurent ceux de l'alliance présidentielle qui est composée de trois partis majoritaires à l'Assemblée et au Sénat, il s'agit du Front de libération nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Mouvement de la société pour la paix (MSP). Les principaux partis d'opposition sont le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), le Mouvement pour la réforme nationale (MRN), le Parti des Travailleurs (PT) et le Front des forces socialistes (FFS).
Sur le plan extérieur, l'Algérie inscrit son positionnement par rapport aux différentes questions internationales sur la base de la doctrine qu'elle a puisée du combat libérateur qui a permis à son peuple de recouvrer sa pleine souveraineté. C'est aussi au nom de cette morale que ce pays soutint durant les années soixante et soixante-dix un nombre important de mouvements révolutionnaires de par le monde, ce qui lui valut d'être considéré comme « le phare du tiers monde ». Par extension et grâce à ses richesses sur le plan énergétique ainsi qu'à sa position particulièrement privilégiée dans le flanc sud de la Méditerranée, l'Algérie jouit d'une influence certaine au niveau des ensembles régionaux auxquels elle appartient (Union africaine, Ligue arabe, dialogue euro-méditerranéen, etc.). Aussi, l'Algérie a su montrer son importante puissance d'influence parfois supérieure à son « potentiel propre » (économique, militaire, population). Elle a en effet contribué avec succès au règlement d'un certain nombre de crises comme la libération des otages américains en 1981, et plus récemment en 2000 avec la signature de l'accord de paix entre l'Érythrée et l'Éthiopie.
Les organisations internationales auxquelles participe l'Algérie sont recensées dans le tableau ci-dessous :
AIEA · APPA · BAD · BADEA · BAFD · BIRD · BIsD · CCD · CIO · CMT · CNUCED · CICR · FADES · FAO · FMA · FMI · FIDA · G-15 · G-19 · G-24 · G-77 · HCR · IFRCS · ISO · Inmarsat · Intelsat · Interpol · LA · MNA · MONUC · OACI · OCI · OEA (observateur) · OIAC · OIM (observateur) · OHI · OIT · OMC (candidat) · OMI · OMM · OMPI · OMS · OMT · OPAEP · OUA · ONU · ONUDI · OPEP · OSCE (partenaire) · UA · UIT · UMA · UPU · UNESCO
L'Armée algérienne est appelée Armée nationale populaire (ANP). Elle est composée des commandements des forces terrestres, navales, aériennes et de la Défense aérienne du territoire (DAT). Le sommet de la hiérarchie militaire aboutit au chef de l'État, constitutionnellement chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale. La composition de l'armée algérienne révèle un effectif d'environ 300 000 hommes (tous corps confondus) , additionnés aux 150 000 réservistes. Elle est également assistée par le corps de la Gendarmerie nationale composé de 60 000 membres, ainsi que d'un corps d'élite de 5 000 gardes républicains, dépendant du ministère de le Défense.
En 2006, le budget algérien de la défense occupait 3,3 % du PIB, soit environ 3,8 milliards USD. Son principal fournisseur d'armes depuis l'indépendance a été l'Union soviétique. Cependant, depuis la chute de cette dernière à l'issue de la guerre froide, l'Algérie a procédé à une diversification de ses approvisionnements en armes, en se tournant notamment vers des pays comme les États-Unis d'Amérique, la Chine et l'Afrique du Sud. Mais il reste que le matériel russe occupe toujours une place prépondérante au sein du parc militaire algérien, cette position a été davantage renforcée par la signature en 2006 d'un contrat très important de livraisons militaires.
Par ailleurs, l'armée algérienne construit certains types d'armements, cela va des patrouilleurs et corvettes pour la Marine de guerre, jusqu'aux véhicules blindés de transport de troupes pour l'armée de Terre.
L'armée algérienne s'est en outre lancée depuis l'année 2000 dans un processus de professionnalisation, qui vise à terme à adapter l'organisation de cette institution aux standards internationaux (notamment ceux de l'OTAN), le corollaire de cette transformation étant l'intégration de l'Algérie au sein du dispositif de l'OTAN en Méditerranée.
Découpage administratif
L'Algérie est divisée sur le plan administratif en 48 wilayas. La wilaya constitue une circonscription administrative, sorte de préfecture, dotée d'une assemblée élue, l' APW (« Assemblée populaire de wilaya ») et placée sous l'autorité d'un wali (préfet) nommé par le président de la République. Elles sont divisées en daïras, lesquelles sont divisées à leur tour, en communes (1541). Chaque commune possède sa propre instance délibérante, l'APC (« Assemblée populaire communale ») qui élit elle-même son président, faisant office de maire. Chaque wilaya et daïras porte le nom de son chef-lieu et a un budget indépendant récolté au niveau local. Le dernier découpage administratif algérien date de 1985. Les wilayas, classées par leur indicatif, sont :
1 Adrar
2 Chlef
3 Laghouat
4 Oum El-Bouaghi
5 Batna
6 Béjaïa
7 Biskra
8 Béchar
9 Blida
10 Bouira
11 Tamanrasset
12 Tébessa
13 Tlemcen
14 Tiaret
15 Tizi Ouzou
16 Alger
17 Djelfa
18 Jijel
19 Sétif
20 Saida
21 Skikda
22 Sidi Bel Abbes
23 Annaba
24 Guelma
25 Constantine
26 Médéa
27 Mostaganem
28 M'Sila
29 Mascara
30 Ouargla
31 Oran
32 El-Bayadh
33 Illizi
34 Bord-Bou-Arréridj
35 Boumerdès
36 El-Taref
37 Tindouf
38 Tissemsilt
39 El Oued
40 Khenchela
41 Souk Ahras
42 Tipaza
43 Mila
44 Aïn Defla
45 Naâma
46 Aïn Témouchent
47 Ghardaïa
48 Relizane
Économie
L'Algérie est parmi les pays les plus riches du continent africain. Elle est la deuxième puissance économique en Afrique avec un PIB annuel de 120 milliards USD en 2006, après l'Afrique du Sud avec 255.0 milliards USD. Sa monnaie est le dinar algérien (DA) abréviation courante ou (DZD) abréviation bancaire.
L'Algérie est un important producteur et exportateur de gaz naturel (5e producteur et 4e exportateur) et de pétrole (13e producteur et 9e exportateur), et dispose aussi de réserves importantes de fer au Sud-Ouest, ainsi que d'or, d'uranium et de zinc à l'extrême Sud. Le pétrole et le gaz naturel, exploités par la société nationale Sonatrach, sont les principales sources de revenus. L'Algérie a su diversifier son économie en réformant son système agraire et en modernisant son industrie lourde, mais les hydrocarbures constituent encore la quasi-totalité des exportations. En outre, même si parmi les productions agricoles de l'Algérie, le pays est dans le monde le 1er producteur de fève verte, 5e de figue, 6e de datte, 9e d'abricot ou encore 10e d'amande, il est le 5e pays qui exporte le moins sa production agricole. La dette extérieure de l'Algérie s'élevait en décembre 2006 à 4,7 milliards USD contre 17,5 milliards USD en 2005 - le pays est en train de rembourser par anticipation de vastes parts de ses dettes, utilisant ainsi l'afflux de devises inattendues liées à la hausse du prix du pétrole (voir : Pic pétrolier).
plus d'infos sur l'Algérie
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Vol au départ de Strasbourg (France) |
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StrasbourgCulture et patrimoine
Le palais des Rohan ancien palais épiscopal construit entre 1728 et 1741 par l'architecte Robert de Cotte. Il accueille aujourd'hui trois musées : le musée archéologique, le musée des beaux-arts et le musée des arts décoratifs.
L'hôtel du préfet de région (architecte : Jean-Pierre Pflug), construit entre 1731 et 1736 pour le compte de François Joseph de Klinglin alors prêteur royal de la ville. Il accueillit un temps la préfecture du Bas-Rhin. Détruit en 1870 pendant le siège de Strasbourg, il fut rapidement restauré.
L'Opéra municipal aujourd'hui Opéra national du Rhin (architecte : Villot), commencé en 1804 et achevé en 1821, il fut partiellement détruit en 1870 à la suite de bombardements allemands. En 1888, la façade arrière a été enrichie d'un avant-corps circulaire.
Le château de Pourtalès construit au XVIIIe siècle. Il a été remanié à plusieurs reprises au cours du XIXe siècle et même au début du XXe siècle (pavillons agrandis, parc à l'anglaise, nouveau corps de bâtiment). Ce château est aujourd'hui la propriété d'une université américaine, la Schiller International University.
L'ancienne mairie (architecte : Joseph Massol) achevée en 1736. Sa construction a été financée par Régnier III de Hanau-Lichtenberg qui mourut avant la fin des travaux. Le bâtiment devient hôtel de ville en 1806. Aujourd'hui, il est principalement utilisé pour les célébrations de mariage.
On prétend qu'après les destructions massives de la Seconde Guerre mondiale, c'est à Strasbourg qu'on peut admirer les plus beaux exemples de l'architecture Wilhelmienne, notamment : La place de la République avec :
Le Palais du Rhin (architecte : Hermann Eggert), ancien palais impérial construit entre 1883 et 1888 dans le plus pur style germanique. Edifié pour accueillir l'empereur lors de ses visites à Strasbourg, il marque le rattachement de la ville à l'Allemagne, et s'inscrit dans un programme de rénovation urbaine de grande ampleur. Il abrite depuis 1920 la Commission Centrale pour la Navigation du Rhin.
Le Théâtre national de Strasbourg (architectes : Hartel et Neckelmann), construit entre 1888 et 1899, il accueillit dans un premier temps les sessions de la Délégation régionale. En 1911, il devient le Parlement d'Alsace-Lorraine jusqu'à la fin de la première guerre mondiale . Rattaché depuis 1972 au Ministère de la culture, il est le premier théâtre national implanté en province.
La Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg (architectes : Hartel et Neckelmann) inaugurée en 1895 elle est aujourd'hui, avec ses trois millions d'ouvrages, la deuxième bibliothèque de France.
L'hôtel des Postes (architecte : Von Rechenberg) de style néo-gothique, il a été édifié entre 1896 et 1899 par l'administration des Postes. Le bâtiment a été partiellement détruit en 1944. Lors de sa reconstruction, on utilisa du grès rose. Il s'agit encore aujourd'hui d'un centre de traitement postal.
Le palais universitaire (Kaiser-Wilhelms-Universität Strassburg) édifié en 1884 sous le contrôle du jeune architecte Otto Warth, il accueille aujourd'hui encore certaines filières universitaires (histoire, histoire de l'art etc.). Il est considéré comme l'un des plus beaux monuments construits sous l'ère allemande.
Le Lycée International des Pontonniers, ex-Lycée de Jeunes Filles inauguré en 1904.
La gare centrale, inaugurée en 1883, est l'un des premiers édifices entrepris après le rattachement le l'Alsace à l'Allemagne. La façade du bâtiment n'a quasiment pas été retouchée, elle est aujourd'hui surmontée d'une cloche de verre.
Le bâtiment Gallia (Germania à sa construction), achevé en 1885. Il a d'abord abrité une compagnie d'assurances. Depuis les années 1920, il est le siège d'associations étudiantes (aujourd'hui le CROUS et l'Association Fédérative Générale des Étudiants de Strasbourg).
La caserne Stirn (architecte : Von Lilienstern) construit entre 1884 et 1897. Après la guerre de 1870, Strasbourg devient une base importante de l'armée allemande. Ce bâtiment, très moderne à l'époque, couvre une superficie de 4,0 hectares et peut accueillir trois bataillons d'infanterie.
Le monument aux morts, situé Place de la République, inauguré en 1937 par le Président de la République Albert Lebrun, porte comme seule inscription "A nos morts" sans mentionner la patrie pour laquelle les soldats sont tombés. La sculpture représente une mére (symbolisant la ville de Strasbourg) tenant sur ses genoux ses deux enfants mourants, l'un allemand et l'autre français. Ils se sont combattus et devant la mort enfin ils se rapprochent. La sculpture a été réalisée par Léon-Ernest Drivier. C'est un des rares Monuments aux morts pacifistes français.
La Cité-jardin du Stockfeld et la cité Ungemach, du début du XXe siècle.
La maison de la Radio Télévision, inaugurée en 1961 et aujourdh'ui siège de France 3 Alsace. Cet édifice abrite une mosaïque de 25 mètres de long imaginée par Jean Lurçat et intitulée La Création du monde.
Le Palais de l'Europe (architecte : Henry Bernard) inauguré en 1977. Il abrite le Conseil de l'Europe.
Le palais des Droits de l'homme (architecte : Richard Rogers) qui, depuis 1995, accueille la Cour européenne des droits de l'homme. Le bâtiment épouse le cours de l'Ill, d'où sa forme en arc de cercle.
Le Parlement européen (architecte : Architecture Studio). Inauguré en 1998, il fait suite au sommet d'Edimbourg qui, en 1992, fixe le siège du parlement européen à Strasbourg.
La passerelle Mimram, du nom de son architecte Marc Mimram. Située dans le jardin des Deux Rives et exclusivement piétonne, elle relie Strasbourg à Kehl. Sa fonction, essentiellement symbolique, traduit la volonté de rapprocher les deux rives du Rhin.
La Cité de la Musique et de la Danse, inaugurée en mai 2006, occupée par le pôle des écoles de musique de Strasbourg et principalement par le Conservatoire National de Région de Strasbourg.
Autrefois, la ville méritait le surnom de « ville aux mille églises », avec ses nombreux couvents, congrégations, églises, temples et synagogues. Strasbourg fut d'ailleurs jusqu'au XVIIIe siècle un centre théologique remarquable, avec les principaux acteurs de la Réforme qui y préchêrent (et notamment Calvin).
Strasbourg est notamment connue pour sa cathédrale. L'édifice se distingue aisément par sa couleur, due à l'utilisation de grès rose, et par sa tour unique. Les travaux ont commencé en 1176 mais la première tour ne sera achevée qu'en 1439. La seconde ne fut jamais construite, parce que l'édifice, construit sur un sol instable, risquait de s'effondrer. Cette tour, haute de 142 mètres, a fait de la cathédrale de Strasbourg l'édifice le plus haut du monde entre 1625 et 1847.
La cathédrale de Strasbourg est aussi connue pour son horloge astronomique chef-d'oeuvre de l'art et de la science, et son rayon vert qui se manifeste aux équinoxes lorsque le soleil brille sur la ville. La Fondation de l'?uvre Notre-Dame suit et soigne l'édifice depuis 1246.
Mais elle possède d'autres églises historiques qui ont survécu aux guerres et aux destructions que la ville a subies :
L'Église Saint-Étienne, située à l'intérieur du Collège épiscopal Saint-Étienne. Edifiée en 1210, il ne subsiste aujourd'hui de l'église que le transept et l'abside. La crypte présente les vestiges de la basilique romaine du Ve siècle.
L'Église Saint-Guillaume (protestante) avec ses vitraux pré-Renaissance, renfermant un exceptionnel tombeau à gisants du XIVe siècle exécuté par Woelflin de Rouffach. Le clocher est édifié en 1667. L'ouvrage se distingue par une obliquité flagrante.
L'Église Saint-Jean-Baptiste (catholique), de style gothique. Edifiée en 1477, elle passe sous le contrôle des chevaliers de Malte en 1687. C'est la dernière église de l'ordre des mendiants subsistant à Strasbourg. Elle fut endommagée par des bombardements en 1944 et restaurée vingt ans plus tard.
L'Église Saint-Louis (protestante) achevée en 1859 dans le quartier de la Robertsau.
L'Église Saint-Nicolas (protestante, mais fermée au culte) de style gothique. Sa construction commence en 1381 mais le clocher ne sera édifié qu'en 1585.
L'Église Saint-Paul, ancienne Evangelische Garnisonskirche (église protestante de la garnison), aujourd'hui dédiée au culte réformé, elle a été construite entre 1892 et 1897 dans un style néo-gothique. Les flèches, hautes de 76 mètres, en font l'église la plus haute de la ville.
L'Église Saint-Pierre-le-Jeune (protestante), abritant un remarquable jubé, un cloître récemment rénové, des fresques du XIVe siècle et une sépulture mérovingienne du VIe siècle. L'édifice est commencé au milieu du XIIe siècle mais il sera remanié à plusieurs reprises. Devenue catholique en 1681 sous ordre de Louis XIV, l'église sera rendue aux protestants en 1893.
L'Église Saint-Pierre-le-Jeune (catholique), construite au XIXe siècle pour remplacer l'église Saint-Pierre-le-Vieux qui sera rendue aux protestants. De style néo-romane avec des influences gothiques, l'église possède une coupole typiquement latine.
L'Église Saint-Pierre-le-Vieux, constituée de deux édifices perpendiculaires : une église protestante et une église catholique. La partie protestante a été bâtie entre 1381 et 1428 et l'église devient catholique en 1683. De nouveaux aménagements sont entrepris en 1867 et d'autres travaux ont été effectués au début du XXe siècle.
L'Église Saint-Thomas (protestante depuis 1524, la seule de ce genre à conserver des chanoines), d'un type architectural très particulier puisqu'il s'agit d'une église-halle à cinq nefs d'égale hauteur, s'opposant ainsi à la conception basilicale habituelle. Elle conserve dans son choeur le célèbre tombeau du Maréchal de Saxe, dont l'auteur est le sculpteur du XVIIIe siècle Jean-Baptiste Pigalle. Mozart et Albert Schweitzer ont joué sur son orgue Silbermann.
L'Église Sainte-Madeleine (catholique) : choeur conservé de l'ancienne église conventuelle du XVe siècle, détruite par un incendie en 1904, servant de chapelle à la nouvelle église, érigée perpendiculairement. Restes d'un cloître gothique et de fresques. L'édifice a été détruit une seconde fois en 1944 et ne sera reconstruit qu'en 1958.
L'Église Sainte-Aurélie (protestante) qui abrite une nef baroque, un orgue d'André Silbermann et une horloge de Jean-Baptiste Schwilgué. Certains éléments de l'église originelle du XIIe siècle sont encore visibles aujour'hui. Elle a cependant été remaniée à plusieurs reprises, notamment en 1765 (portail principal).
L'Église Saint-Maurice (catholique), construite entre 1895 et 1898, dans un style néo-gothique. Son clocher élancé est visible de très loin, fermant une longue perspective depuis la place de Haguenau.
Le Temple Neuf, édifié entre 1873 et 1876 dans un style néo-roman. Il remplace l'église des dominicains qui fut détruite lors de bombardements en 1870. Son clocher culmine à 60 mètres de hauteur. Pour plus d'information concernant la religion catholique à Strasbourg :
Strasbourg est également réputée pour la quantité et la variété de ses orgues baroques, néo-classiques, romantiques, « germaniques », modernes et éclectiques, dont beaucoup sont classés monument historique. La ville est quelque fois surnommée « la capitale de l'orgue ». Plusieurs dynasties de facteurs d'orgues sont représentés dans les églises mais aussi les salles de concert (Palais des Fêtes, ancien Conservatoire, Cité de la musique et de la danse) de Strasbourg : les Silbermann (André et Jean-André), les Schwenkedel (Georges et Curt), les Walther, les Roethinger (Edmond-Alexandre et Max), les Muhleisen, les Kern (Alfred, Gaston et Daniel), etc.
La Choucrouterie, cabaret de Roger Siffer. Ce petit théatre de 80 places accueille 20 000 spectateurs chaque année et propose des spectacles humoristiques sur le thème de l'Alsace.
La Cité de la Musique et de la Danse, dédiée à la musique classique et contemporaine.
La Laiterie, salle de concerts de la ville de Strasbourg inaugurée en 1994 sur un ancien site industriel. Malgré sa taille modeste (deux salles : 1 000 et 300 places) la Laiterie est rapidement devenue un lieu de renommée avec 200 concerts et 100 000 spectateurs par an.
Le Maillon, théâtre de Strasbourg essentiellement basé au Wacken (deux salles : 600 et 150 places) depuis l'incendie criminel de la salle de Hautepierre.
L'Opéra national du Rhin, né de la fusion des opéras municipaux de Colmar, Mulhouse et Strasbourg. Il a obtenu le statut d'opéra national en 1997 et propose plus de 130 représentations par an avec la collaboration de l'orchestre philharmonique de Strasbourg.
L'Orchestre philharmonique de Strasbourg fondé en 1855. Composé de 110 musiciens, il donne plus de 30 concerts par an à Strasbourg et se produit régulièrement à l'étranger. Cet orchestre a obtenu plusieurs récompenses nationales et internationales.
Les Percussions de Strasbourg, groupe instrumental créée en 1962 par six percussionnistes et qui se produit régulièrement dans le cadre de manifestations musicales. Les percussions de Strasbourg proposent aussi des stages et des interventions scolaires.
Le Palais de la Musique et des Congrès qui s'étend sur 50000 m2 et abrite notamment deux auditorium (2 000 et 1 100 places). Il accueille environ 350 manifestations et 320 000 participants chaque année.
Le Pôle Sud, théatre essentiellement dédié au jazz et à la danse. La salle principale peut accueillir 320 spectateurs.
Le parc des expositions, qui regroupe plusieurs halls dont la superficie totale est de 22 000 m2 (sans le Rhenus). Il accueille notamment la Foire européenne (1100 exposants et 220 000 visiteurs par an).
Le Rhenus, Hall transformé en salle de concert avant l'arrivée du Zénith. il peut accueillir 8000 spectateurs et couvre 6500 m2. Il fait parti du Parc des expositions.
Le Théâtre du Jeune Public, fondé en 1974 par André Pomarat et spécialisé dans les pièces pour enfants de 4 à 16 ans. Aujourd'hui centre dramatique national, ce théatre accueille environ 60 000 spectateurs par an.
plus d'infos sur Strasbourg
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Vol au départ de la France |
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FranceGéographie
À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Divisions administratives
Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.
Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.
Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.
Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur
les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Environnement
La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.
Démographie
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.
Économie et développement
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.
La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.
En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi
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