Vol sec Ouzbékistan
Vol sec Ouzbékistan
Subdivisions
La capitale nationale, Tachkent, en plus d'être le siège de son viloyat, est également, administrativement, une ville.
Population
L'Ouzbékistan est le pays d'Asie centrale le plus peuplé (près de 26 millions d'habitants). Les Ouzbeks ethniques, peuple de langue turque, constituent officiellement près de 80 % de la population. Les russes ethniques représentent la minorité la plus importante avec 6 % (en constante diminution depuis le milieu des années 80). Les autres minorités sont constituées par les Tadjiks 5,5 %, les Kazakhs 4 %, les Tatars 4 %, les Karakalpaks 1,9 %, les Coréens 1,1 %, ainsi que les Kirghizes et les Turcs meskhètes. L'essentiel de la minorité russe vit à Tachkent et dans les autres centres industriels. Les Tadjiks sont concentrés dans les cités historiques de Boukhara et Samarcande. Les Karakalpaks résident principalement dans la république autonome du Karakalpakistan. Cependant, divers rapports (notamment de spécialistes basés aux États-Unis et en Europe) affirment que la minorité Tadjike est beaucoup plus présente en Ouzbékistan que cela n'est officiellement admis.
La langue officielle du pays est l'ouzbek, parlée par 17 millions de personnes dans le pays (65,6 % de la population). Le russe, principalement à Tachkent et dans les grandes villes, reste une langue importante de communication. Les langues tadjike et karakalpake sont également largement utilisées localement.
La religion musulmane (de rite sunnite) est majoritaire (près de 90 % de la population) en Ouzbékistan. Les autres religions représentées sont l'orthodoxie (9 %), le judaïsme, le luthérianisme, le catholicisme et l'église baptiste. Le pays est officiellement laïc.
37% de la population ouzbek vit dans les villes, 63% à la campagne. Elle est essentiellement jeune, la population en âge de travailler représente seulement 54% du total (plus 7% de retraités).
Économie
L'Ouzbékistan est un pays agro-industriel. 38% de la population active est occupée dans l'agriculture majoritairement irriguée (cultures du coton, des fruits, des primeurs, du riz, de la luzerne, des vignes ou encore des céréales fourragères, élevage ovin et bovin et sériciculture).
Le pays dispose également d'importantes richesses minières (gaz naturel, uranium, cuivre, pétrole) ce qui contribua à l'industrialisation du pays dans l'après-guerre et a totalisé récemment une bonne partie des investissements étrangers dans les secteurs de l'extraction minière, du raffinage du pétrole ou encore de la machinerie agricole et de l'assemblage de voitures.
Dès l'indépendance, le président Karimov a fait le choix d'une stratégie de réforme graduelle visant notamment à atteindre l'autosuffisance énergétique et alimentaire du pays. Cependant, la croissance économique reste soumise à des fluctuations régulières. Tributaire des recettes d'exportation (coton et or pour une large part), le développement de l'économie ouzbèke a été freiné par les résultats en demi-teinte de la récolte du coton dont l'Ouzbékistan est le 4e producteur mondial.
De plus, sans véritable stratégie de réformes, les autorités du pays ont multiplié les faux pas (comme, par exemple dans le domaine des changes, ayant refusé la convertibilité de la monnaie nationale jusqu'en 2003) et des actions restrictives et dirigistes envers les petites et moyennes entreprises, ce qui entraîna une stagnation dans le milieu des affaires. Seulement le petit commerce de rue et les entreprises ayant le droit privilégié de faires les opérations d'importation ont pu prospérer tandis que le tissu économique général resta de facto soit étatique, soit sous une forte emprise de l'État. On notera également une forte emprise sur les nouveaux secteurs économiques à haute valeur ajoutée, surtout dans la capitale Tachkent, exercée par la fille du président Karimov, Goulnora.
La situation économique de l'Ouzbékistan reste en effet fragile : l'adoption de la libre convertibilité de la monnaie nationale en octobre 2003 devrait cependant créer un environnement beaucoup plus favorable aux investissements étrangers. Certains résultats macroéconomiques positifs sont à noter (inflation et dévaluation de la monnaie relativement maîtrisées notamment). Le réchauffement politique avec la Russie, entamé en 2005, a eu pour résultat les investissements massifs des compagnies russes sur le sol ouzbek (dans le domaine de l'énergie, des télécommunications, de l'aviation civile ou encore de l'agroalimentaire), ainsi que la hausse substantielle des échanges commerciaux bilatéraux (3 milliards de dollars en 2006, +42% par rapport à 2005).
Toutefois, Tachkent hésite à aller de l'avant dans le domaine des privatisations du secteur agricole qui représente toujours 1/3 du PIB et de la population active. En fait, le gouvernement retarde une véritable libéralisation de l'économie par crainte de ses conséquences sur un tissu social déjà fortement dégradé (27 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et les revenus moyens sont à la baisse depuis 1997) et pour préserver les intérêts de quelques acteurs économiques influents, proches des élites au pouvoir. L'offensive maladroite, à partir de l'été 2004, contre l'économie informelle a été à l'origine d'importants remous sociaux.
Vous souhaitez partir en week-end à petit prix ? Trouvez un billet d'avion pour l'Europe : vol Londres, vol Barcelone ou encore un billet avion France (vol Paris ou vol Nice). Si vous préférez partir en voyage au delà de la Méditerranée, l'Afrique du Nord avec ses prix aussi doux que la température est agréable saura vous enchanter. Le comparateur de vols Jetcost vous aidera à dénicher les meilleurs tarifs pour votre vol Tunisie, vol Algerie ou votre billet avion Marrakech.
Pour vos vacances à l'autre bout du monde : billet d'avion Thailande, Vol New York ou vol Japon, comparez plusieurs centaines de sites, compagnies de vol low cost ou dégriffé à la fois et en quelques secondes trouvez votre vol pas cher.
Avant de réserver votre voyage, ne cherchez plus, trouvez votre vol sur Jetcost.com


























