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 | Billet avion pour Toulouse (France) |  | | | ToulousePrésentation
Toulouse (en occitan : Tolosa [tu'luzo]), est une ville et une commune du sud-ouest de la France. C'est la préfecture de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées.
Avec 435 000 habitants en 2005, elle est la quatrième commune de France en terme de population. Son agglomération regroupe 870 000 habitants et son aire urbaine 1 120 000. Toulouse est surnommée la « ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique en terre cuite.
La ville n'est pas uniquement le berceau de la firme Airbus, c'est aujourd'hui une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe en matière d'informatique et de spatial, ainsi que de nombreux instituts de recherche comme le Cancéropôle de Toulouse dont l'ouverture est prévue en 2009. C'est aussi une ville étudiante, la troisième de France avec 97 000 étudiants, qui inaugure régulièrement de nouveaux équipements culturels comme le centre des congrès, la médiathèque José Cabanis, le Zénith, le musée d'art moderne et contemporain des Abattoirs, la cité de l'Espace ou encore le Théâtre national de Toulouse (TNT).
La ville rose ne cesse d'attirer de nouveaux habitants et possède le plus fort solde migratoire positif des grandes villes d'Europe. Si la croissance se poursuit au rythme actuel, son agglomération entrera dans le cercle des agglomérations françaises de plus d'un million d'habitants. La qualité de son cadre de vie et son dynamisme sont salués par la presse française et étrangère. Ainsi, dans un journal français, Toulouse a été nommée "ville où il fait « le plus bon vivre en France » en 2006" selon son positionnement face à une trentaine de critères. C'est aussi une grande ville touristique dont l'architecture est caractéristique.
La devise de la ville est « Per Tolosa totjorn mai » (« Pour Toulouse, toujours plus »).
Toponymie
L'origine du nom de Toulouse est aujourd'hui encore incertaine, les linguistes la considérant tantôt celte, tantôt ibère, voire aquitanique (ancêtre lointain du basque). Toujours est-il que le nom de Tolosa apparaît pour la première fois dans les écrits au IIe siècle av. J.-C. associé à celui des Volques Tectosages.
Selon la version la plus répandue, Tolosa proviendrait du préfixe Tol, qui désigne un gué ou une rivière . L'emplacement de la ville permettait en effet de contrôler l'accès à gué entre le bassin aquitain d'un côté, et le bassin méditerranéen de l'autre, en faisant un emplacement stratégique au niveau commercial et militaire.
Pour d'autres, le nom Tolosa existait bien avant l'arrivée des Volques Tectosages. Les premiers habitants de Tolosa auraient été des Aquitains, un peuple apparenté aux Basques. Des chercheurs pensent donc que le nom Tolosa pourrait provenir de la langue aquitanique, du mot Tolso qui signifie torsadée, tordue, à l'image de la Garonne à cet endroit.
Enfin, selon une légende en vogue à la Renaissance, la ville rose aurait été fondée par Tholus, petit-fils de Japhet, lui-même deuxième fils de Noé, qui aurait donné son nom à la cité.
Par la suite, le nom latin Tolosa devient Tholose en Français, avant de se transformer en Toulouse, probablement sous l'influence de la prononciation occitane, vers la fin du XVIIe siècle.
Géographie
Toulouse est située dans le sud-ouest de la France, au nord du département de la Haute-Garonne, sur l'axe de communication entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique. Elle est située sur un coude de la Garonne qui, provenant des Pyrénées, s'oriente au nord-est vers la Méditerranée avant de changer de direction au niveau de Toulouse pour se diriger au nord-ouest vers l'Atlantique. Vers le sud par temps clair, la chaîne de montagne pyrénéenne est souvent visible. C'est sur ce coude de la Garonne, carrefour naturelle des voies de communication que les premiers hommes à l'origine de Toulouse se sont implantés.
Le relief est marqué par la convergence des vallées d'affluents de la Garonne. L'Ariège au sud est dominé par les coteaux pentus du Lauragais de Vieille-Toulouse qui dominent la ville sur le promontoire de Pech David. L'Hers-Mort, qui se jette dans la Garonne au nord de Toulouse, forme une vaste plaine dite de « Lalande ». Elle est séparée à l'est par une ligne formée des collines de Montaudran et de Jolimont. À l'ouest de la ville, à bonne distance du centre-ville (6 à 7 km en moyenne), trois terrasses s'étagent pour atteindre les coteaux de Gascogne.
Elle est distante d'environ 240 km de Bordeaux à l'ouest en région Aquitaine et à 240 km de Montpellier à l'est en région Languedoc-Roussillon. La distance entre Toulouse et Paris est d'environ 576 km à vol d'oiseau pour un cap de 6.33° (678 km par autoroute).
La ville bénéficie d'un climat tempéré doux en automne et au printemps et assez chaud et sec en été. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest (amenant généralement l'humidité de l'océan Atlantique), le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec (amenant l'air de masses anticycloniques froides placées sur le nord de l'Europe).
Bien que située au sud de Nice, Toulouse bénéficie d'un ensoleillement annuel inférieur en raison de son climat de type océanique à été chaud. Le vent d'autan qui vient de l'Est, est aussi souvent appelé « le vent qui rend fou », voire « le vent du diable ». Parfois, ce vent peut devenir très puissant comme le 4 mai 1916, où il renversa le train Toulouse-Revel. On a coutume de dire qu'il influence les comportements humains et animaux par ses rafales et ses tourbillons.
Toulouse connait 24 jours de fortes chaleurs et 33 jours de gel. Les mois les plus pluvieux sont les mois d'avril, mai et juin. Les températures minimales interviennent en janvier avec en moyenne 5°C, et les températures maximales en août avec 23°C. La température la plus chaude fut de 44°C le 8 août 1923 (record national) et la température la plus froide de -19,2°C le 15 février 1956. Le jour le plus arrosé eut quant à lui une pluviométrie de 82,7 mm le 7 juillet 1977 selon les sources de Météo France. Toulouse fut frappée par une tornade le 15 mai 1980 vers 20h15. La tornade s'était formée sur l'aéroport de Blagnac puis a continué en direction de Toulouse pour finir sa course vers le quartier de Casselardit, près de Purpan. Cette tornade, classée F2, avec des vents de 200 km/h, arracha des toits et causa d'autres dommages importants.
La rive droite de Toulouse se trouve sur une terrasse insubmersible sur laquelle la ville romaine s'est établie. C'est aussi sur cette terrasse que la ville marchande et commerciale de Toulouse s'est formée. De l'autre côté de la Garonne, se trouve la rive gauche avec l'ancien faubourg Saint-Cyprien, longtemps quartier pauvre en raison de sa situation morphologique. Situé en contrebas de quelques mètres par rapport à la rive droite, le quartier Saint-Cyprien a souvent été soumis à de fortes inondations. Ainsi en 1875, le quartier Saint-Cyprien fut submergé par les eaux de la Garonne et plusieurs ponts furent emportés. Cette situation basse explique l'évolution de la courbe du fleuve au fil des siècles du côté de la rive gauche, entre la rivière Touch qui se jette au nord de Purpan et l'actuelle chaussée du Bazacle.
Le canal du Midi, oeuvre de Pierre-Paul Riquet, qui reprend une courbe artificielle de la Garonne vers la Méditerranée, remonte au sud-est la vallée de l'Hers mort et traverse la rive droite de la ville.
La commune de Toulouse a une superficie de 11 830 hectares, soit environ 1 300 hectares de plus que Paris et 7 000 hectares de plus que Lyon, mais 12 000 de moins que Marseille.
Depuis plusieurs décennies, le dynamisme économique et la forte poussée démographique sont à l'origine d'une profonde mutation des infrastructures, des logements et des installations industrielles.
La commune est divisée en 17 quartiers administratifs possédant chacun une mairie de quartier et un maire délégué s'occupant de celui-ci. Ce découpage suit le découpage historique de petits quartiers ou d'anciens bourgs ou village comme Saint-Martin-du-Touch. Mais, il ne suit pas le découpage cantonal qui coupe certains quartiers historiques en deux, comme le quartier des Minimes.
L'architecture de Toulouse est marquée par la brique, dont la couleur chaude rouge-orangée lui confère le surnom de « ville rose ». Ce matériau a été introduit par les romains au Ier siècle avant J.C., comme le montrent les ruines du rempart romain place Saint-Jacques. Autrefois, la brique était couramment recouverte d'enduit car elle était considérée comme la pierre du pauvre. Elle est majoritairement utilisée dans la région car la pierre de taille y est rare et son transport très coûteux. Au contraire, l'argile est abondante et facilement malléable. Aujourd'hui, la brique est mise en valeur comme un symbole de la ville. Cependant, dans les constructions modernes, elle n'est utilisée que comme parement décoratif.
Toulouse comptait 226 154 logements en 1999. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu'en 1999, seulement 16,8 % des résidences principales dataient de 1990 ou après. Près de la moitié du parc de logements date d'entre 1949 et 1974. 88,2 % des logements sont des résidences principales, réparties à 17,7 % en maisons individuelles et à 82,3 % en appartements (respectivement 68,2 % et 31,8 % dans la région).
31,4 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 64,1 % qui ne sont que locataires (respectivement 58,9 % et 35,6 % dans la région)'. En effet, Toulouse compte de nombreux immeubles anciens, dont la majorité sont des résidences principales.
À noter qu'avec 28 642 logements HLM, soit 14,4 % du parc en 1999 (8,5% pour la région), la ville ne respecte pas les dispositions de l'article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. En outre, en 1999, 9,4 % des logements étaient vacants, contre seulement 7,5 % dans la région.
La plupart des habitations possèdent 4 pièces (36 %), ou 3 pièces (24,3 %), puis 2 pièces (21,8 %). Les petits logements restent peu nombreux (studios : 17,8 %). La ville possède par conséquent des logements de taille assez importante '. Enfin il faut préciser que ces logements sont bien dotés puisque 96,4 % ont le chauffage central et 53,9 possèdent un garage, box ou parking (respectivement 80% et 66,6 % pour la région).
Le prix du mètre carré en 2003 hors charge pour l'ensemble des logements est 6,79 ?/m² soit 406,10 ? pour 60 m², pour les logements en relocation est 7,49 ?/m² soit 420,11 ? pour 56 m² et pour les logements datant d'après 1990 est de 8,19 ?/m² soit 413,89 ? pour 51 m². Comme beaucoup de grandes villes françaises, Toulouse connaît depuis une quinzaine d'années une importante hausse des loyers. Elle concerne tous les types de logements. La hausse des loyers en 2003 pour les appartements est 2,8 % pour l'ensemble et 6% pour un appartement reloué en 2002. Pour les maisons, la hausse est de 3,8% pour l'ensemble et de 6,3% pour une maison relouée. Les secteurs les plus chers sont le centre de Toulouse et le sud-est mais aussi de nouveaux quartier comme Borderouge.
De nombreux projets sont inscrits dans l'optique du développement de la ville et de sa diversification économique.
Histoire
Les environs de Toulouse sont occupés dès le paléolithique inférieur (environ -1 Ma) mais ce n'est qu'au néolithique que des traces d'occupation humaine sont retrouvées sous forme de village comme à Villeneuve-Tolosane. D'autres traces d'occupation par l'homme au VIIIe siècle av. J.-C. et au VIIe siècle av. J.-C. ont été trouvées comme en témoigne la nécropole du quartier Saint-Roch (vers la rue Fénétra), mise au jour en 2002.
Dès la moitié du IIIe siècle av. J.-C., bien avant l'installation romaine, la région de Toulouse est occupée par une tribu celtique : les Volques Tectosages. Des témoignages de cette occupation ont été retrouvés dans le sud du site actuel de la ville, notamment à Vieille-Toulouse sur le promontoire de Pech David. Ces tribus celtes entretiennent des liens commerciaux avec l'Espagne et l'Italie par l'échange de vin, le blé et de métaux. De nombreuses amphores ont été retrouvées et prouvent la vigueur de ces échanges.
Après avoir défait les Volques Tectosages, les Romains fondent la ville de Tolosa (en latin). La ville est alors un important centre administratif et militaire de la province Narbonnaise. Les habitants de Vieille-Toulouse sont attirés par cette nouvelle ville. Les Romains, comme en d'autres grandes villes, édifient un très important aqueduc, maintenant détruit. Dès l'an 30, ils entourent la ville d'un grand mur d'enceinte fait de brique dont des pans sont encore debout de nos jours.
En 250, Toulouse est marquée par le supplice de Saturnin de Toulouse qui deviendra Saint-Sernin. Cet épisode marque l'apparition d'un culte minoritaire dans le Haut-Empire. Le IIIe siècle et IVe siècle est prospère et la ville grandit. La brique est largement utilisée comme matériau de construction. Au Ve siècle, les wisigoths envahissent la ville et choisissent Toulouse comme capitale de leur royaume. Toulouse acquiert une autonomie puis l'indépendance. La première basilique Saint-Sernin est construite en 403 avec l'essor du christianisme dans la région. Les gallo-romains et les wisigoths se côtoient à Toulouse jusqu'en 508 lorsque Clovis boute les wisigoths du sud de la France.
La ville est détenue par les Francs jusqu'au Xe siècle qui sont peu présents dans la ville et se contentent de récolter la dîme. Toulouse sert de place-forte face à la Septimanie à l'est et l'Espagne au sud détenus par les Wisigoths. Au Moyen Âge, la ville reste longtemps indépendante. Les comtes de Toulouse étendent leur domaine sur la plus grande partie du Midi de la France constituant ainsi la province de Languedoc. Suite à la croisade contre les Albigeois, l'Université de Toulouse est fondée en 1229, et le Languedoc est rattaché au domaine royal en 1271. Témoin de la présence des comtes de Toulouse, les restes des fondations du château comtal ont été récemment mis au jour près de la porte sud de la ville médiévale à l'emplacement de la place du Salin. Le christianisme s'impose à Toulouse et de nombreuses églises sont construites. En 1096, le pape Urbain II se rend à Toulouse pour consacrer la basilique Saint-Sernin. La cathédrale Saint-Étienne est édifiée au XIIIe siècle.
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 | Billet avion pour la France |  | | | FrancePrésentation
La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.
Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.
Histoire
La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.
Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.
C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.
Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.
La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.
La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.
La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.
Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne » les Carolingiens » conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.
À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.
Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).
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 | Billet avion au départ de Alger (Algerie) |  | | | AlgerPrésentation
Alger, (arabe : ? al-Jaza'ir, Dzayer ; berbère : L?ayer), surnommée Al Bahdja (« La Radieuse ») ou « la Blanche », tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays.
Étymologie
Le nom d'« Alger » est une déformation française du catalan Alguère, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezranna.
Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri.
Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza'ir (?), « Les Îles », en français « Les Îles des Mezranna» (Djezaïr Beni Mezranna). Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans du Moyen Âge également désigner la côte fertile de l'actuelle Algérie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza'ir.
Une seconde explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère Tiziri qui signifie « clair de lune ». Mezranna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berbères », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri, le langage populaire a conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner Alger.
Géographie
Alger est bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois. Les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée, et dominée par la Casbah, la vieille ville.
La ville d'Alger (ou plutôt l'Alger précolonial, la Casbah) a six portes : Bab El-Oued, Bab Azzoun, Bab Dzira, Bab El Bhar, et Bab Jedid et Bab Sidi Abd Rahmane.
Démographie
La ville d'Alger compte 4 029 936 habitants. L'agglomération d'Alger, avec ses 4 250 000 habitants , regroupe plus de 12% de la population algérienne et se place à la 1e place des agglomérations les plus peuplées du Maghreb.
Histoire
Appelée Icosium (« l'île aux mouettes ») lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, sa fondation remonte au IVe siècle av. J.-C. (des débris de vases campiniens » datant du IIIe siècle av. J.-C. » y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940).
Jardin d'essai: créé en 1832 par Auguste Hardy, sur une superficie de 48 hectares on y trouve des allées de platanes, de ficus, de dracoenas, de bambous, de chamaerops excelsa (trachycarpus fortunei), de lataniers et de superbes palmiers. Le jardin était surplombé par un Musée des Beaux Arts. Dans un enclos, était le parc zoologique.
En 1830, suite à l'affaire dite « de l'Éventail », Charles X envoie un corps expéditionnaire français prendre possession de la ville. Simple raid à l'origine, l'occupation française va se prolonger pendant plus de 130 ans, et marquer profondément la cité qui comptait à peine 30 000 habitants en 1830.
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 | Billet avion au départ de l'Algérie |  | | | AlgériePrésentation
L'Algérie est un pays d'Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Sa capitale Alger est située à l'extrême nord-centre, sur la côte méditerranéenne. Deuxième pays d'Afrique par sa superficie, l'Algérie est bordée au nord par la mer Méditerranée sur une distance de 1 200 km. Elle partage également sept frontières terrestres, à commencer par la Tunisie au nord-est, la Libye à l'est, le Niger au sud-est, le Sahara occidental, la Mauritanie, le Mali au sud-ouest, et enfin le Maroc à l'ouest.
L'Algérie est membre de l'ONU, de l'Union africaine et de la Ligue arabe depuis pratiquement son indépendance en 1962. Elle a aussi contribué vers la fin des années quatre-vingt, à la création de l'Union du Maghreb arabe (UMA).
La Constitution définit « l'Islam, l'Arabité et l'Amazighité » comme « composantes fondamentales » de l'identité du peuple algérien et le pays comme « terre d'Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain. ».
Étymologie
L'appellation Algérie provient du nom de la ville Alger. Étendu pour désigner l'ensemble du pays conquis depuis Alger, le nom Algérie est officiellement adopté le 14 octobre 1839 par Antoine Virgile Schneider, ministre de la Guerre. Selon l'historien Eugéne Guernier : « Il n'est pas sans intérêt de noter que cette appellation consacrait la conquête arabe et on peut se demander pourquoi les hommes politiques français du moment, tenant mieux compte du passé, n'ont pas adopté les noms de Numédie, de Kabylie ou de Maurétanie. ».
Le nom d'Alger est une déformation française du catalan Alguère, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezranna. Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri.
Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza'ir (?), « Les Îles », en français « Les Îles des Mezranna» (Djezaïr Beni Mezranna). Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans du Moyen Âge désigner la côte fertile de l'actuelle Algérie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza'ir.
Une dernière explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère Tiziri qui signifie « clair de lune ». Mezranna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berbères », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri, le langage populaire a conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner Alger.
Histoire
L'Afrique, le bassin de la Méditerranée, l'Europe ainsi que l'Orient furent des éléments incontournables qui enrichirent grandement le cheminement historique de l'Algérie. À l'extrême Sud, on peut noter aussi l'existence du plus grand musée naturel au monde. Autant de preuves qui attestent de l'extraordinaire richesse de son histoire.
Des sites archéologiques révélèrent des ossements d'hominidés dont les dates obtenues par archéomagnétisme remontent jusqu'à 2 millions d'années. Les chercheurs y ont vu la présence de l'Homo habilis et de l'Homo erectus (appelé auparavant Atlanthrope) au début du Paléolithique.
Au Paléolithique moyen, les industries lithiques caractéristiques de l'Atérien sont reconnaissables par la présence de pièces à pédoncule. L'évolution des formes humaines depuis l'Homo erectus a abouti à l'apparition de l'Homo sapiens de type archaïque, ancêtre de la forme humaine actuelle, dont il n'existe pas de vestiges en Algérie (mais qui est documenté dans le Maroc voisin, grotte du Djebel Irhoud).
Le Paléolithique finit avec l'Ibéromaurusien, connu en particulier par les fouilles menées dans la grotte d'Afalou, en Kabylie, qui ont révélé l'existence à cette période (il y a 20 000 ans à 10 000 ans environ) d'un art mobilier (petites statuettes zoomorphes) et d'enterrements.
Les derniers chasseurs-cueilleurs sont représentés dans le nord de l'Algérie par les Capsiens, attestés jusqu'il y a 8 000 ans. Les modalités de passage à l'économie de production (et donc au Néolithique) sont très mal connues dans le Nord.
Dans le Sud (Sahara), le Néolithique est une période florissante en raison d'un climat globalement plus humide que l'actuel et donc d'une flore et d'une faune beaucoup plus riche. De plus, les êtres humains de cette période ont gravé et peint les parois des abris. La chronologie exacte de cet art est très discutée et notamment la date de son apparition (il n'existe pas de moyen de le dater directement). Certains chercheurs pensent qu'il est apparu dès la fin du Pléniglaciaire, au Paléolithique, tandis d'autres ne le pensent pas antérieur au Néolithique.
L'Antiquité de l'Algérie est marquée par les Berbères gétules. Ils établirent des liens commerciaux et politiques avec Carthage et l'Égypte. La fondation XXIIe dynastie égyptienne par le chef gétule Sheshonq à la tête d'une coalition, marquerait le départ du calendrier berbère. Remarquables cavaliers, devenus par la suite des mercenaires.
L'histoire de la Numidie commence avec l'émergence des tribus massyles et massaessyles. Les premiers sont à l'origine de la Numidie orientale et les seconds de l'Occidentale. Massinissa finira, dans le contexte de la seconde guerre punique à unifier la Numidie. L'empire romain, avec l'aide des mercenaires gétules, colonisera la Numidie.
L'Algérie est par ailleurs le pays méditerranéen qui renferme le plus grand nombre de vestiges de l'époque romaine. Les plus connus sont ceux de Timgad et Tipaza, cette dernière offre à titre d'exemple l'une des plus grandes superficies de nécropoles antiques connues autour de la Méditerranée.
La chute de Rome, puis des Vandales, et l'instabilité durant la période byzantine entraînent la reconstitution de plusieurs principautés berbères. Certaines, notamment dans les Aurès, vont résister à l'arrivée des musulmans entre 670 et 702. Les figures les plus connues de ce conflit furent le roi chrétien Koceila, qui vainquit Oqba Ibn Nafaa en 689, près de Biskra, puis la reine guerrière Kahena (de son vrai nom Dihya), qui à la tête des Berbères (Djerawa de l'Aurès et Nefoussa de Tripolitaine) ainsi que des Roums de la côte, infligea, en 693, à la bataille de la Meskiana, une sévère défaite au corps expéditionnaire arabe de l'émir Hassan Ibn en Noman, qu'elle repoussa jusqu'en Tripolitaine.
Après la conquête musulmane, les citadins adoptèrent l'islam et progressivement la langue arabe. Berbère, phénicien, romain, arabe, espagnol, turc, français : le brassage des langues, le « métissage linguistique », est intense, donnant lieu à un arabe algérien (et maghrébin en général) qui s'est perpétué jusqu'à nos jours.
La première partie de la conquête musulmane de l'Espagne fut menée par un contingent berbère presque entièrement composé de récents convertis, à commencer par son chef Tariq ibn Ziyad, qui donna son nom à la colline de Gibraltar ( ?, « Djebel Tariq »). Après le succès de Tarik, le calife le fit enchaîner et mourut en route.
Au Xe siècle, le dai ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie Fatimide, en Basse Kabylie où il trouva un écho favorable à ses prêches millénaristes. Les Fatimides établirent leur autorité en Afrique du Nord entre 909 et 1171 et fondèrent un califat dissident des Abbassides de Bagdad. Leur règne est marqué par de nombreuses révoltes Kharijites, notamment celle d'Abu Yezid de la tribu Banou Ifren , en 944, à la tête de tribus berbères Zénètes, qui infligea la plus sévère défaite à l'armée Fatimide, affaiblie et rendue vulnérable, en prenant Kairouan. La révolte fut vaincue par Ziri ibn Manad, à la tête de tribus Sanhadjas, qui en sauvant l'empire reçue le poste de gouverneur du Maghreb central. Ainsi en 972, lorsque les Fatimides, après l'annexion égyptienne, eurent moins d'intérêts pour le Maghreb, c'est son fils, Bologhine ibn Ziri, qui hérita du contrôle de l'Ifriqiya. Les Zirides y règneront pendant environ deux siècles.
Hammad Ibn Bologhine, le fils de Bologhine, gouvernera indépendamment des Zirides, sur le nord de l'actuelle Algérie, à partir de 1014 en reconnaissant, comme califes légitimes, les Abbassides sunnites de Bagdad, fondant ainsi la dynastie des Hammadides. Les Zirides reconnaîtront, à leur tour, en 1046, les califes Abbassides, montrant ouvertement aux Fatimides leur abandon du chiisme.
C'est à partir de 1048, dans certaines régions du Sud, au temps d'Ibn Khaldoun, que des tribus arabes, principalement les Banû Hilâl et les Banu Sulaym, immigrent en Afrique du nord. Ces « terribles bédouins » hilaliens furent envoyés par le pouvoir Fatimides afin de réprimer les Zirides et les Hammadides. Par vagues successives, ils menaient des incursions dans les grandes villes, pillant puis détruisant tout sur leur passage. Pour l'Algérie, leur nombre ne dépassant pas quelques dizaines de milliers de personnes, ils étaient cependant parfois alliés avec certaines tribus locales des Zénètes.
Ces deux royaumes, alors prospères, seront grandement affaiblies par ces incursions. Les Zirides transfèreront alors leur capitale de Kairouan à Mahdia, les Hammadides, d'Al-Quala (La Kalâa des Béni Hammad, aujourd'hui reconnue patrimoine mondial par l'UNESCO) à Béjaïa.
L'Algérie est alors, sur une petite partie à l'Ouest, sous le contrôle des Almoravides, des Hammadides au centre, et des Zirides à l'Est. Quand en 1152, ils sont définitivement vaincus par une nouvelle dynastie berbère, les Almohades, dirigés par Abdelmoumen Ibn Ali et dont le chef spirituel est Muhammad ibn Tumart. Les Almohades formeront un des plus puissants empires méditerranéen, unifiant le Maghreb et la pays d'Al-Andalus jusqu'en 1269. Avec les grandes villes du littoral (Béjaïa, Annaba, Alger...), le Maghreb central s'ouvre à l'Occident chrétien en entretenant un commerce actif, apportant notamment les fameux cheval barbes, de la cire ou encore du cuir de qualité.
La chute des Almohades marque un tournant dans les relations avec les puissances chrétiennes de nord, qui s'organisent pour la Reconquista alors que le mythe de l'invincibilité musulmane prend fin. Au Maghreb, des dynasties locales s'imposent, comme les Mérinides de Fès dans le Maghreb occidental, les Abdelwadides de Tlemcen du Maghreb central, et les Hafsides de Tunis et de Béjaïa en Ifriqiya. Ces dynasties qui rayonnent sur l'Afrique du Nord d'abord entre le XIIIe siècle et le XIVe siècle, subissent de plus en plus, vers la fin du XVe siècle, la pression de l'essor des puissances espagnole et portugaise, et conjugué aux luttes intestines pour l'accès au trône, leur pouvoir connaît alors des reculs successifs et l'émiettement de leur empire.
Le démantèlement des grandes dynasties islamiques entraîne la formation d'une multitude de petites principautés, de fédérations de tribus ou de ports autonomes, repère de corsaires. Les puissances chrétiennes de la péninsule Ibérique en profitent ; les portugais partent en expédition dans le Maghreb occidental, suivis des espagnols qui occupent des ports méditerranéens (Mers el Kebir, Oran, Béjaïa...). Mais la formation de véritable « cité-État pirate » sur le littoral (Côte des Barbaresques) et la piraterie qu'elle engendrait inquiétait et dérangeait de plus en plus les puissances européennes. Aussi, en 1516, l'Espagne décida d'assiéger le port réputé d'Alger. Les Algérois font alors appel aux corsaires turcs. Les frères Barberousse, fort de plusieurs succès dans l'ouest algérien, parviennent en 1518 après plusieurs échecs à chasser les Espagnols d'Alger avec en partie l'appui des tribus kabyles.
Grâce à ce succès, Khayr ad-Din Barberousse put obtenir du sultan Soliman le Magnifique le soutien officiel de l'empire Ottoman, recevant le titre de beylerbey (gouverneur de province) ainsi qu'un contingent de janissaire. Khayr ad-Din organisa la région en véritable État organisé, la régence d'Alger. La régence fut successivement gouvernée, pour le compte de l'Empire ottoman, par des beylerbeys de 1518 à 1587, des pachas de 1587 à 1659, des aghas de 1659 à 1671 et des deys de 1671 à 1830. La région de Constantine (du fait de la résistance kabyle), conquise en 1525, prit une relative autonomie administrative par rapport à Alger et fut administrée par des beys jusqu'à la conquête française le 13 octobre 1837.
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