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Billet avion pour Alger (Algerie)
 

Alger

Présentation

Alger, (arabe : ? al-Jaza'ir, Dzayer ; berbère : L?ayer), surnommée Al Bahdja (« La Radieuse ») ou « la Blanche », tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays.

Étymologie

Le nom d'« Alger » est une déformation française du catalan Alguère, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezranna.

Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri. Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza'ir (?), « Les Îles », en français « Les Îles des Mezranna» (Djezaïr Beni Mezranna). Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans du Moyen Âge également désigner la côte fertile de l'actuelle Algérie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza'ir. Une seconde explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère Tiziri qui signifie « clair de lune ». Mezranna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berbères », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri, le langage populaire a conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner Alger.

Géographie

Alger est bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois. Les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée, et dominée par la Casbah, la vieille ville.

La ville d'Alger (ou plutôt l'Alger précolonial, la Casbah) a six portes : Bab El-Oued, Bab Azzoun, Bab Dzira, Bab El Bhar, et Bab Jedid et Bab Sidi Abd Rahmane.

Démographie

La ville d'Alger compte 4 029 936 habitants. L'agglomération d'Alger, avec ses 4 250 000 habitants , regroupe plus de 12% de la population algérienne et se place à la 1e place des agglomérations les plus peuplées du Maghreb.

Histoire

Appelée Icosium (« l'île aux mouettes ») lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, sa fondation remonte au IVe siècle av. J.-C. (des débris de vases campiniens  »” datant du IIIe siècle av. J.-C.  »” y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940).

Jardin d'essai: créé en 1832 par Auguste Hardy, sur une superficie de 48 hectares on y trouve des allées de platanes, de ficus, de dracoenas, de bambous, de chamaerops excelsa (trachycarpus fortunei), de lataniers et de superbes palmiers. Le jardin était surplombé par un Musée des Beaux Arts. Dans un enclos, était le parc zoologique.

En 1830, suite à l'affaire dite « de l'Éventail », Charles X envoie un corps expéditionnaire français prendre possession de la ville. Simple raid à l'origine, l'occupation française va se prolonger pendant plus de 130 ans, et marquer profondément la cité qui comptait à peine 30 000 habitants en 1830.


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Billet avion pour l'Algérie
 

Algérie

Présentation

L'Algérie est un pays d'Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Sa capitale Alger est située à l'extrême nord-centre, sur la côte méditerranéenne. Deuxième pays d'Afrique par sa superficie, l'Algérie est bordée au nord par la mer Méditerranée sur une distance de 1 200 km. Elle partage également sept frontières terrestres, à commencer par la Tunisie au nord-est, la Libye à l'est, le Niger au sud-est, le Sahara occidental, la Mauritanie, le Mali au sud-ouest, et enfin le Maroc à l'ouest.

L'Algérie est membre de l'ONU, de l'Union africaine et de la Ligue arabe depuis pratiquement son indépendance en 1962. Elle a aussi contribué vers la fin des années quatre-vingt, à la création de l'Union du Maghreb arabe (UMA).

La Constitution définit « l'Islam, l'Arabité et l'Amazighité » comme « composantes fondamentales » de l'identité du peuple algérien et le pays comme « terre d'Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain. ».

Étymologie

L'appellation Algérie provient du nom de la ville Alger. Étendu pour désigner l'ensemble du pays conquis depuis Alger, le nom Algérie est officiellement adopté le 14 octobre 1839 par Antoine Virgile Schneider, ministre de la Guerre. Selon l'historien Eugéne Guernier : « Il n'est pas sans intérêt de noter que cette appellation consacrait la conquête arabe et on peut se demander pourquoi les hommes politiques français du moment, tenant mieux compte du passé, n'ont pas adopté les noms de Numédie, de Kabylie ou de Maurétanie. ».

Le nom d'Alger est une déformation française du catalan Alguère, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezranna. Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri. Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza'ir (?), « Les Îles », en français « Les Îles des Mezranna» (Djezaïr Beni Mezranna). Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans du Moyen Âge désigner la côte fertile de l'actuelle Algérie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza'ir. Une dernière explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère Tiziri qui signifie « clair de lune ». Mezranna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berbères », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri, le langage populaire a conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner Alger.

Histoire

L'Afrique, le bassin de la Méditerranée, l'Europe ainsi que l'Orient furent des éléments incontournables qui enrichirent grandement le cheminement historique de l'Algérie. À l'extrême Sud, on peut noter aussi l'existence du plus grand musée naturel au monde. Autant de preuves qui attestent de l'extraordinaire richesse de son histoire.

Des sites archéologiques révélèrent des ossements d'hominidés dont les dates obtenues par archéomagnétisme remontent jusqu'à 2 millions d'années. Les chercheurs y ont vu la présence de l'Homo habilis et de l'Homo erectus (appelé auparavant Atlanthrope) au début du Paléolithique.

Au Paléolithique moyen, les industries lithiques caractéristiques de l'Atérien sont reconnaissables par la présence de pièces à pédoncule. L'évolution des formes humaines depuis l'Homo erectus a abouti à l'apparition de l'Homo sapiens de type archaïque, ancêtre de la forme humaine actuelle, dont il n'existe pas de vestiges en Algérie (mais qui est documenté dans le Maroc voisin, grotte du Djebel Irhoud).

Le Paléolithique finit avec l'Ibéromaurusien, connu en particulier par les fouilles menées dans la grotte d'Afalou, en Kabylie, qui ont révélé l'existence à cette période (il y a 20 000 ans à 10 000 ans environ) d'un art mobilier (petites statuettes zoomorphes) et d'enterrements.

Les derniers chasseurs-cueilleurs sont représentés dans le nord de l'Algérie par les Capsiens, attestés jusqu'il y a 8 000 ans. Les modalités de passage à l'économie de production (et donc au Néolithique) sont très mal connues dans le Nord.

Dans le Sud (Sahara), le Néolithique est une période florissante en raison d'un climat globalement plus humide que l'actuel et donc d'une flore et d'une faune beaucoup plus riche. De plus, les êtres humains de cette période ont gravé et peint les parois des abris. La chronologie exacte de cet art est très discutée et notamment la date de son apparition (il n'existe pas de moyen de le dater directement). Certains chercheurs pensent qu'il est apparu dès la fin du Pléniglaciaire, au Paléolithique, tandis d'autres ne le pensent pas antérieur au Néolithique.

L'Antiquité de l'Algérie est marquée par les Berbères gétules. Ils établirent des liens commerciaux et politiques avec Carthage et l'Égypte. La fondation XXIIe dynastie égyptienne par le chef gétule Sheshonq à la tête d'une coalition, marquerait le départ du calendrier berbère. Remarquables cavaliers, devenus par la suite des mercenaires.

L'histoire de la Numidie commence avec l'émergence des tribus massyles et massaessyles. Les premiers sont à l'origine de la Numidie orientale et les seconds de l'Occidentale. Massinissa finira, dans le contexte de la seconde guerre punique à unifier la Numidie. L'empire romain, avec l'aide des mercenaires gétules, colonisera la Numidie.

L'Algérie est par ailleurs le pays méditerranéen qui renferme le plus grand nombre de vestiges de l'époque romaine. Les plus connus sont ceux de Timgad et Tipaza, cette dernière offre à titre d'exemple l'une des plus grandes superficies de nécropoles antiques connues autour de la Méditerranée.

La chute de Rome, puis des Vandales, et l'instabilité durant la période byzantine entraînent la reconstitution de plusieurs principautés berbères. Certaines, notamment dans les Aurès, vont résister à l'arrivée des musulmans entre 670 et 702. Les figures les plus connues de ce conflit furent le roi chrétien Koceila, qui vainquit Oqba Ibn Nafaa en 689, près de Biskra, puis la reine guerrière Kahena (de son vrai nom Dihya), qui à la tête des Berbères (Djerawa de l'Aurès et Nefoussa de Tripolitaine) ainsi que des Roums de la côte, infligea, en 693, à la bataille de la Meskiana, une sévère défaite au corps expéditionnaire arabe de l'émir Hassan Ibn en Noman, qu'elle repoussa jusqu'en Tripolitaine.

Après la conquête musulmane, les citadins adoptèrent l'islam et progressivement la langue arabe. Berbère, phénicien, romain, arabe, espagnol, turc, français : le brassage des langues, le « métissage linguistique », est intense, donnant lieu à un arabe algérien (et maghrébin en général) qui s'est perpétué jusqu'à nos jours. La première partie de la conquête musulmane de l'Espagne fut menée par un contingent berbère presque entièrement composé de récents convertis, à commencer par son chef Tariq ibn Ziyad, qui donna son nom à la colline de Gibraltar ( ?, « Djebel Tariq »). Après le succès de Tarik, le calife le fit enchaîner et mourut en route.

Au Xe siècle, le dai ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie Fatimide, en Basse Kabylie où il trouva un écho favorable à ses prêches millénaristes. Les Fatimides établirent leur autorité en Afrique du Nord entre 909 et 1171 et fondèrent un califat dissident des Abbassides de Bagdad. Leur règne est marqué par de nombreuses révoltes Kharijites, notamment celle d'Abu Yezid de la tribu Banou Ifren , en 944, à la tête de tribus berbères Zénètes, qui infligea la plus sévère défaite à l'armée Fatimide, affaiblie et rendue vulnérable, en prenant Kairouan. La révolte fut vaincue par Ziri ibn Manad, à la tête de tribus Sanhadjas, qui en sauvant l'empire reçue le poste de gouverneur du Maghreb central. Ainsi en 972, lorsque les Fatimides, après l'annexion égyptienne, eurent moins d'intérêts pour le Maghreb, c'est son fils, Bologhine ibn Ziri, qui hérita du contrôle de l'Ifriqiya. Les Zirides y règneront pendant environ deux siècles. Hammad Ibn Bologhine, le fils de Bologhine, gouvernera indépendamment des Zirides, sur le nord de l'actuelle Algérie, à partir de 1014 en reconnaissant, comme califes légitimes, les Abbassides sunnites de Bagdad, fondant ainsi la dynastie des Hammadides. Les Zirides reconnaîtront, à leur tour, en 1046, les califes Abbassides, montrant ouvertement aux Fatimides leur abandon du chiisme.

C'est à partir de 1048, dans certaines régions du Sud, au temps d'Ibn Khaldoun, que des tribus arabes, principalement les Banû Hilâl et les Banu Sulaym, immigrent en Afrique du nord. Ces « terribles bédouins » hilaliens furent envoyés par le pouvoir Fatimides afin de réprimer les Zirides et les Hammadides. Par vagues successives, ils menaient des incursions dans les grandes villes, pillant puis détruisant tout sur leur passage. Pour l'Algérie, leur nombre ne dépassant pas quelques dizaines de milliers de personnes, ils étaient cependant parfois alliés avec certaines tribus locales des Zénètes. Ces deux royaumes, alors prospères, seront grandement affaiblies par ces incursions. Les Zirides transfèreront alors leur capitale de Kairouan à Mahdia, les Hammadides, d'Al-Quala (La Kalâa des Béni Hammad, aujourd'hui reconnue patrimoine mondial par l'UNESCO) à Béjaïa.

L'Algérie est alors, sur une petite partie à l'Ouest, sous le contrôle des Almoravides, des Hammadides au centre, et des Zirides à l'Est. Quand en 1152, ils sont définitivement vaincus par une nouvelle dynastie berbère, les Almohades, dirigés par Abdelmoumen Ibn Ali et dont le chef spirituel est Muhammad ibn Tumart. Les Almohades formeront un des plus puissants empires méditerranéen, unifiant le Maghreb et la pays d'Al-Andalus jusqu'en 1269. Avec les grandes villes du littoral (Béjaïa, Annaba, Alger...), le Maghreb central s'ouvre à l'Occident chrétien en entretenant un commerce actif, apportant notamment les fameux cheval barbes, de la cire ou encore du cuir de qualité. La chute des Almohades marque un tournant dans les relations avec les puissances chrétiennes de nord, qui s'organisent pour la Reconquista alors que le mythe de l'invincibilité musulmane prend fin. Au Maghreb, des dynasties locales s'imposent, comme les Mérinides de Fès dans le Maghreb occidental, les Abdelwadides de Tlemcen du Maghreb central, et les Hafsides de Tunis et de Béjaïa en Ifriqiya. Ces dynasties qui rayonnent sur l'Afrique du Nord d'abord entre le XIIIe siècle et le XIVe siècle, subissent de plus en plus, vers la fin du XVe siècle, la pression de l'essor des puissances espagnole et portugaise, et conjugué aux luttes intestines pour l'accès au trône, leur pouvoir connaît alors des reculs successifs et l'émiettement de leur empire.

Le démantèlement des grandes dynasties islamiques entraîne la formation d'une multitude de petites principautés, de fédérations de tribus ou de ports autonomes, repère de corsaires. Les puissances chrétiennes de la péninsule Ibérique en profitent ; les portugais partent en expédition dans le Maghreb occidental, suivis des espagnols qui occupent des ports méditerranéens (Mers el Kebir, Oran, Béjaïa...). Mais la formation de véritable « cité-État pirate » sur le littoral (Côte des Barbaresques) et la piraterie qu'elle engendrait inquiétait et dérangeait de plus en plus les puissances européennes. Aussi, en 1516, l'Espagne décida d'assiéger le port réputé d'Alger. Les Algérois font alors appel aux corsaires turcs. Les frères Barberousse, fort de plusieurs succès dans l'ouest algérien, parviennent en 1518 après plusieurs échecs à chasser les Espagnols d'Alger avec en partie l'appui des tribus kabyles.

Grâce à ce succès, Khayr ad-Din Barberousse put obtenir du sultan Soliman le Magnifique le soutien officiel de l'empire Ottoman, recevant le titre de beylerbey (gouverneur de province) ainsi qu'un contingent de janissaire. Khayr ad-Din organisa la région en véritable État organisé, la régence d'Alger. La régence fut successivement gouvernée, pour le compte de l'Empire ottoman, par des beylerbeys de 1518 à 1587, des pachas de 1587 à 1659, des aghas de 1659 à 1671 et des deys de 1671 à 1830. La région de Constantine (du fait de la résistance kabyle), conquise en 1525, prit une relative autonomie administrative par rapport à Alger et fut administrée par des beys jusqu'à la conquête française le 13 octobre 1837.


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Francfort

Présentation

Francfort-sur-le-Main (Frankfurt am Main en allemand), est une ville allemande, généralement appelée simplement Francfort malgré le risque de confusion avec la ville de Francfort-sur-l'Oder. Située sur le Main, c'est la plus grande ville dans le Land de Hesse et le plus important centre financier d'Allemagne.

Histoire

L'occupation romaine de la région commença dès le Ier siècle après J.C. On considère en général que Francfort fut fondée au VIIIe siècle par les Carolingiens ; elle est alors la capitale de la Francie orientale ou Franconie. À la fin du XIIIe siècle, Einhard, le premier vrai biographe de Charlemagne, utilisa le nom Frankonovurd duquel vient l'appellation moderne de Francfort.

À cette époque, Francfort est la capitale de l'empire germanique sous les deux premières dynasties qui succédèrent au Carolingiens. Charlemagne y construit même un palais. C'est de cette même époque que datent les premières foires qui rendront la ville célèbre. À partir de 855, Francfort fut le site des nominations des empereurs allemands.

La ville se développa au cours des siècles suivants. Au XIIIe siècle, une cathédrale est édifiée, dans laquelle dix empereurs allemands ont été couronnés. Francfort est érigée dès 1254 en ville libre et impériale, et proclamée ville du couronnement par la Bulle d'or en 1356.

En 1372, la ville se transforma en une vraie cité impériale, dirigée directement par l'empereur. Il se tint à Francfort en 794 un concile pour traiter la question du culte des images. Il s'y tint aussi plusieurs diètes ; dans celle de 1142, Conrad III rendit la Saxe à Henri le Lion ; celle de 1338 proclama l'empire indépendant du Saint-Siège.

L'apogée de la ville est atteinte à la Renaissance, pendant laquelle la ville se convertit au protestantisme et accroît sa puissance. Entre 1562 et 1792, les empereurs étaient élus et couronnés à Francfort.


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Allemagne

Présentation

L'Allemagne (en allemand : Deutschland), officiellement la République fédérale d'Allemagne (en allemand : Bundesrepublik Deutschland), est un pays d'Europe de l'ouest, entouré par la mer du Nord, le Danemark, et la mer Baltique au nord, par la Pologne et la République tchèque à l'est, par l'Autriche et la Suisse au sud, et par la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas à l'ouest.

L'Allemagne est une république fédérale constituée de 16 États fédéraux (Bundesländer en allemand). Le pays a longtemps été constitué de plusieurs États plus ou moins autonomes, conscients de leur propre histoire, culture et affiliation religieuse. En 1871, à la fin de la guerre franco-allemande, ils furent réunis dans un État dominé par la Prusse, donnant ainsi naissance à l'Allemagne unifiée moderne. Sa capitale est Berlin.

Elle est membre du Conseil de l'Europe depuis 1951, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Union de l'Europe occidentale depuis 1954, de l'OTAN depuis 1955, de l'ONU depuis 1973, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), membre fondateur de l'Union européenne (1958), d'Eurocontrol (1960) et de la zone euro.

Avec plus de 82 millions d'habitants recensés en 2006, l'Allemagne est le pays le plus peuplé d'Europe, à l'exception de la partie européenne de la Russie. Elle est aussi une puissance économique majeure, la première d'Europe et quatrième du monde derrière les États-Unis, le Japon et la Chine par son PIB total.

Histoire

La formation du mot Deutschland révèle la longue histoire de ce pays. Au départ il y a un mot gotique thiuda signifiant peuple. Il a comme adjectif thiudisk. Thiudisk a été transformé en Theodischus par les Romains, puis en Teudischus. Teudischus est devenu diutisca en vieil allemand pour aboutir à Deutsch. En ancien français, le latin theodiscus a donné thodesche, puis tudesque. Le français moderne a préféré le mot allemand issu du latin Alama désignant le peuple des Alamans. L'italien a conservé l'origine latine dans son adjectif tedesco pour dire allemand.

La linguistique et les textes latins nous montrent que la mention du peuple germain remonte à l'époque romaine. Cependant les historiens s'entendent pour trouver les origines d'un territoire allemand au partage de Verdun de 843. Louis le Germanique a obtenu, lors de ce partage, l'est de l'empire carolingien, nommé Francie orientale. C'est de la Francie orientale qu'est issu le Saint Empire romain germanique fondé par Otton Ier, dit le Grand (936-973). Cet empire comprend, outre le territoire de l'actuelle Allemagne, l'Italie et la Bourgogne. Dès sa fondation, ce nouvel empire est entravé par le peu d'institutions sur lesquelles l'empereur peut asseoir son autorité et la faiblesse des revenus, les empereurs ne disposant que de leurs propres domaines pour financer leur politique. Le système d'élection de l'empereur par les princes-électeurs conduisit souvent à affaiblir le pouvoir du monarque. Traditionnellement, l'empereur élu entreprenait un voyage à Rome pour être couronné par le pape.

Le délitement du pouvoir impérial est accentué par l'obsession de certains empereurs à vouloir établir une autorité forte dans leurs possessions italiennes. Au XIIIe siècle, Frédéric II est tellement occupé par ses affaires italiennes qu'il renonce à tout pouvoir et tout contrôle dans les nombreuses principautés ecclésiastiques allemandes et qu'il abdique une grande partie de ceux-ci dans les principautés laïques. De ce fait les terres allemandes sont pratiquement indépendantes du pouvoir impérial dès cette époque.

A partir du XIe siècle, la Germanie déborde de ses limites traditionnelles entre le Rhin et l'Oder. Commence alors la colonisation de l'Europe centrale sous l'action de grand seigneurs, des rives de la mer Baltique par une croisade menée par les chevaliers Teutoniques et du sud du pays à partir du règne de Otton Ier. Des centaines de milliers d'Allemands de l'Ouest poussés par la surpopulation ont ainsi migré vers l'Est où des tenures plus vastes et des droits féodaux plus légers les attendent. Les villes rhénanes et les ports se développent mais prennent une part peu active au grand commerce européen du XIIe siècle. Après 1438, l'empereur porte le titre d'un « empereur élu » après son élection formelle par les sept "électeurs" de l'Empire à Francfort. À l'époque moderne, le Saint Empire compte plus de 300 États qui n'obéissent que de très loin à l'empereur Habsbourg.

Au XVIe siècle, la réforme luthérienne continue à diviser l'Allemagne. En 1546, l'empereur Charles Quint entre en guerre contre les nombreux princes et villes allemands qui se sont convertis au luthéranisme. Son échec à réduire le protestantisme dans le Saint Empire est sanctionné par la paix d'Augsbourg de 1555 qui permet à chaque prince et ville libre de choisir sa religion mais oblige les sujets à avoir la même religion que leur souverain  »” cujus regio, ejus religio. L'Allemagne n'en a pas pour autant fini avec les guerres de religion. Les progrès du calvinisme en Allemagne à la fin du XVIe siècle, la volonté de l'empereur Ferdinand II d'imposer son autorité et celle de la religion catholique aux États du Saint Empire entraine la guerre de Trente Ans qui ravage le pays de 1618 à 1648. Les traités de Westphalie entérinent l'affaiblissement du pouvoir impérial en favorisant les droits des 350 États allemands. La liberté religieuse des princes est réaffirmée.

Sous la pression de la France, le Saint Empire est dissous en 1806 et remplacé par la Confédération du Rhin sous protectorat français. Après le congrès de Vienne (novembre 1814-juin 1815), celle-ci est remplacée par la Confédération germanique ("Deutscher Bund") qui ne regroupe plus que 39 États sous la direction honorifique des Habsbourg qui ne porte plus que le titre d'Empereur d'Autriche. En fait, cette confédération ne peut exister que si l'Autriche et la Prusse s'entendent. À partir de 1834, le Zollverein ou union douanière commence à se constituer à l'initiative de la Prusse. Il construit un espace économique sans douane intérieure et définissant une même politique commerciale vis-à-vis de l'extérieur. Cet espace, progressivement élargi, exclut délibérément l'Autriche. Les révolutions de 1848 touchent la plupart des États allemands. Une assemblée élue au suffrage universel se réunit à Francfort et propose la couronne d'une Allemagne unifiée au roi de Prusse, Frédéric-Guillaume IV qui la refuse. En effet, il ne veut pas tenir son pouvoir de la souveraineté du peuple. Il est prêt à accepter la couronne que lui proposent les princes allemands mais l'Autriche force la Prusse à renoncer en 1850. L'Allemagne se retrouve dans la même situation politique qu'en 1815.

En 1862, Otto von Bismarck devient le ministre-président du roi de Prusse Guillaume Ier d'Allemagne. Il a compris que l'unité allemande ne se fera pas sans l'éviction de l'Autriche par la guerre. Il fait passer par la force les réformes modernisant l'armée. En 1866, l'armée prussienne écrase l'armée autrichienne à Sadowa. La Prusse annexe les territoires entre sa partie orientale et sa partie occidentale et dirige la Confédération d'Allemagne du Nord. Seul, quatre États du Sud n'y adhèrent pas. La France en déclarant la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870 permet de fédérer tous les États allemands autour d'un ennemi commun. La défaite française permet la proclamation de l'Empire allemand le 18 janvier 1871 dans la galerie de glaces du château de Versailles et l'annexion de l'Alsace et du Nord de la Lorraine, deux régions françaises germanophones. L'unité allemande s'est faite par le haut et par la guerre comme le souhaitait Bismarck.

L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, Kaiser Guillaume II, dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut considérée comme responsable de la guerre et condamnée à payer de très lourdes réparations.

L'Allemagne, chose unique dans l'histoire diplomatique, n'est pas invitée aux discussions versaillaises. Elle est jugée comme principalement responsable (avec l'Autriche-Hongrie) de la guerre. Conservant la Rhénanie, au regret de la France qui voulait fixer la frontière sur le Rhin. La France n'obtient pas la Sarre (51 millions de tonnes de charbon, soit 2/3 des besoins français) mais l'Angleterre fait pression. La Sarre est placée sous la tutelle de la Société des Nations et un referendum sera organisé 15 ans plus tard pour décider son rattachement à la France ou à l'Allemagne. Le Schleswig est rattaché au Danemark après consultation de la population. Les cantons d'Eupen et de Malmédy sont rattachés à la Belgique. La Pologne obtient un corridor, le fameux « corridor de Dantzig », avec les populations Kabouches parlant un dialecte polonais mais étant favorable aux allemands. La ville de Dantzig n'est rattaché ni à l'Allemagne, ni à la Pologne, c'est une ville libre sous contrôle de la SDN. Solutions de compromis qui ne plaisent à personne. 80 kilomètres séparent la Prusse-Orientale du reste de l'Allemagne. La Haute-Silésie, rattachée après plébiscite à l'Allemagne en mars 1921 est occupée par la Pologne peu après. La SDN arbitre la situation et le partage, dénoncé par les deux parties est réalisé arbitrairement.


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