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Billet avion Lisbonne Bruxelles
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Billet avion pour Bruxelles (Belgique) |
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BruxellesGénéralités
Il est généralement admis que Bruxelles est la capitale la plus verte d'Europe. Elle est également une des villes les plus cosmopolites du monde.
Bruxelles partage avec Washington le titre de ville comptant le plus de journalistes accrédités.
Géographie
Le climat de la région de Bruxelles est un climat tempéré océanique comme pour l'ensemble de la partie occidentale de la Belgique, cela grâce à la proximité de l'océan Atlantique qui régule le temps grâce à l'inertie calorifique de ses eaux. Le climat peut être influencé par des zones humides et douces en provenance de l'océan, mais aussi par des zones sèches (chaudes en été et froides en hiver) en provenance de l'intérieur du continent européen. En moyenne (moyenne faite sur une période couvrant les 100 dernières années), on observe environ 200 jours de pluie par an dans la région de Bruxelles.
Capitale multiple et centre diplomatique mondial
Bruxelles est souvent qualifiée (avec Strasbourg et Luxembourg) de capitale de l'Union européenne, bien que l'Union ne dispose pas formellement de capitale. En effet, y siègent de nombreuses institutions européennes, telles que :
C'est également à Bruxelles (Evere) que se situe le siège de l'OTAN.
Les principales confédérations syndicales internationales y ont leurs sièges : la Confédération européenne des syndicats (CES), la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et la Confédération mondiale du travail (CMT).
La ville accueille aussi 120 institutions internationales, 159 ambassades et plus de 2 500 diplomates, faisant de Bruxelles le deuxième centre de relations diplomatiques au monde (après New York).
Statut linguistique
En Belgique, pour décrire la situation linguistique de Bruxelles, on cite souvent la formule suivante : une entité très majoritairement francophone (à 90%) ayant un statut officiel bilingue français/néerlandais. C'est assez proche de la réalité du statut linguistique à Bruxelles.
Ce bilinguisme est avant tout une garantie accordée aux membres de chaque communauté linguistique de pouvoir utiliser librement sa langue dans ses rapports avec les autorités (exemples: procédures administratives, actions en justice, constitution d'une association, ...). Cependant, sur le plan politique, la parité ne saurait être d'application étant donné la faible proportion de néerlandophones sur le territoire. À ce niveau, il convient de distinguer la ville de Bruxelles (Bruxelles-Ville) et la région bruxelloise. La ville de Bruxelles est une commune de la région bruxelloise qui en compte un total de dix-neuf. C'est cette ville qui est la capitale de la Belgique. La région entière est officiellement bilingue. La Belgique étant un État fédéral, la Région possède des compétences qui lui sont expressément attribuées et qui sont exercées par un gouvernement et par un parlement élus au suffrage universel par les habitants de la Région en question. Au moment des élections chacun peut voter librement pour une liste francophone ou pour une liste néerlandophone et ce dans le secret de l'isoloir. De cette organisation, aurait pu émerger un parlement, et donc un gouvernement, dans lequel la proportion de néerlandophones serait extrêmement faible. Pour des raisons politiques et historiques, la Constitution et les lois spéciales prises en vertu de la Constitution ont établi la proportion suivante: 72 députés francophones et 17 députés néerlandophones. Ce parlement désignera les membres du gouvernement. Celui qui aura obtenu le plus de voix sera également ministre-président (équivalent d'un premier ministre au niveau régional). Parmi les quatre autres ministres, il y doit y avoir deux francophones et deux néerlandophones. En théorie, le ministre-président peut être de l'une ou de l'autre appartenance linguistique mais dans les faits, il est toujours francophone. Il y a donc, au sein du conseil des ministres, trois francophones et deux néerlandophones. Au niveau communal, les élections se font à Bruxelles comme dans n'importe quelle commune. Chaque habitant (belge ou étranger résidant sur le territoire communal) choisit librement de voter pour la liste qui lui convient, qu'elle soit francophone, néerlandophone ou bilingue. Les conseillers élus choisiront leurs échevins (dans les faits, on aura un néerlandophone pour neuf francophones) et leur bourgmestre (toujours francophone).
Ce statut bilingue, cette protection apportée à une minorité est justifiée par l'État de la manière suivante : même si Bruxelles est majoritairement francophone, elle est aussi la capitale d'un pays bilingue.
À l'aune de cet argument de l'État (qui n'a pas évoqué la présence d'une minorité flamande pour rendre le néerlandais co-officiel à Bruxelles, mais plutôt le caractère binational de la Belgique), il convient de noter que dans beaucoup de pays tout autant démocratiques que la Belgique, le taux de 10% de locuteurs d'une langue n'est effectivement pas toujours, en soi, une raison suffisante pour rendre officielle une langue minoritaire (ce qu'est le néerlandais à Bruxelles).
C'est donc bien souvent le rapport de force politique (plutôt que démographique) au sein d'un État ou d'un territoire de cet État qui détermine le rang officiel ou non d'une langue (par exemple, à Montréal, l'article 1 de la Charte de la ville-région consacre le français comme seule langue officielle alors que le taux de francophones est "seulement" de 67%, à comparer avec le taux de 87% de francophones à Bruxelles, ville néanmoins consacrée comme officiellement bilingue). Or, démographiquement, les Flamands sont majoritaires au niveau national (à 61%) : par un relatif consensus politique, ils prennent souvent l'initiative dans les réformes institutionnelles et en retirent donc une force politique qui leur permet très souvent d'obtenir satisfaction dans leurs revendications, y compris pour leur minorité linguistique flamande à Bruxelles.
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BelgiqueHistoire
Dans sa totalité, la Belgique fait partie de l'Europe rhénane, région la plus dynamique d'Europe et l'une des plus dynamiques du monde.
Genèse du fédéralisme belge : nationalisme flamand, régionalisme wallon et « belgitude » bruxelloise
Lors de l'indépendance de la Belgique en 1831, le français était une langue importante notamment dans les cours européennes et fut choisi naturellement comme langue officielle unique. Pourtant, la partie wallonne francophone du pays disposait d'un peu plus de la moitié territoriale de la Belgique tandis que la partie flamande en constituait l'autre presque moitié. À cette époque la partie wallonne disposait cependant de presque tous les centres industriels du pays. Ce fut la source de profonds malentendus à venir entre les deux communautés linguistiques du pays, mais aussi à l'intérieur de la communauté flamande, dans la mesure où le choix du français fut le fait des élites sociales tant flamandes que bruxelloises ou wallonnes. Cette langue officielle unique, qui n'était pas parlée par le peuple flamand ni par une majorité des Wallons à l'époque, n'était pas un parti-pris de l'État en faveur de la partie wallonne du pays, mais plutôt uniquement en faveur d'une langue qui était alors perçue par l'État belge comme le facteur d'union.
Dès la deuxième moitié du XIXe siècle, le mouvement flamand prit de l'ampleur, notamment en réaction à "l'État belge". Les Flamands se sentaient dépossédés de leur culture, mais surtout ils percevaient que leur représentation administrative et linguistique au niveau national ne correspondait pas à leur poids réel dans le pays. En Flandre même, une élite locale issue de la haute bourgeoisie flamande, avait adopté la langue française et dominait l'économie de la région (banques, finance, joailliers d'Anvers, grands industriels, etc.) : on les appelait les Fransquillons (du néerlandais "Franskiljons", littéralement les "petits Français"). Elle était largement prépondérante également dans l'ensemble de la classe politique francophone belge: regroupée essentiellement autour du Parti catholique, elle domina les gouvernements belges et ceci parfois même sans interruption comme de 1884 à 1914.
Tous ces éléments contribuaient à une sorte de sentiment général d'aliénation au sein de la population flamande et en particulier de la petite bourgeoisie. En 1898, l'État belge reconnut la langue néerlandaise comme deuxième langue officielle du pays, toutefois le territoire flamand (au nord) restait officiellement bilingue (jusqu'en 1921 et 1932 où il fut par étapes proclamé unilingue) et l'agglomération bruxelloise continuait à se franciser. Néanmoins, dans de nombreuses institutions nationales, le français dominait encore largement : dans l'armée, les administrations, etc. Au cours de la Première Guerre mondiale, le Front Partij animé par des démocrates-chrétiens mit en évidence le fait que cette armée, composée de soldats flamands en majorité (car les Flamands ont toujours été majoritaires), était toujours unilingue francophone officiellement, ce qui était souvent perçu comme une certaine humiliation par les soldats flamands. Francis Balace écrit : Flamands, Wallons et Bruxellois sont mélangés au sein des unités et commandés exclusivement en français, tandis que l'argot militaire tire indistinctement des deux langues ses expressions savoureuses.
Le nationalisme flamand reprit donc de l'ampleur après la fin de la guerre.
Certains, comme Giovanni Carpinelli, affirment qu'il est devenu hégémonique en Flandre dans les années 1920. Tandis que dans la Wallonie de l'entre-deux-guerres, le mouvement ouvrier se focalise autour d'objectifs sociaux globaux (suffrage universel, améliorations sociales, réformes économiques), le mouvement flamand englobe avec la démocratie chrétienne une partie du mouvement ouvrier. C'est ainsi qu'apparaît une classe dirigeante flamande, défendant les intérêts de la Flandre. Le mouvement wallon se réveille cependant notamment face à la politique de neutralité adoptée par la Belgique en 1936 dans la perspective d'un deuxième grave conflit mondial. La classe dirigeante francophone s'identifie dès le début au projet national belge qui réussit en 1830 et elle mise sur la richesse industrielle de la Wallonie, alors première région industrielle du monde en termes relatifs.
Après la seconde guerre mondiale, l'économie de la partie wallonne du pays s'essouffle. Conscientes de cet essoufflement, les élites politiques wallonnes déposent en vain au parlement plusieurs propositions de révisions de la Constitution dans le sens fédéral: en 1947 dans la ligne du Congrès national wallon, en 1952 avec Joseph Merlot. Cette revendication perce aussi dans de graves mouvements insurrectionnels comme avec le Gouvernement wallon séparatiste esquissé en 1950 lors de l'épilogue de la Question royale, au cours de la Grève générale de l'hiver 1960-1961. Ou bien encore par des initiatives prises en commun avec les Flamands comme l'Accord Schreurs-Couvreur fin 1952. Le Pétitionnement wallon organisé dans la foulée de la grande grève de 1960-1961 exigeait que l'adaptation (défavorable aux Wallons) des sièges parlementaires aux chiffres de la population soit postposée avant la réforme constitutionnelle et que celle-ci puisse s'opérer par voie référendaire d'initiative populaire. 645 499 signatures furent recueillies soit le tiers de l'électorat wallon (et plus de 100 000 à Bruxelles).
Les Flamands, portés par une économie florissante, exigeaient désormais la réalisation de revendications politiques et institutionnelles : obtenir l'égalité et l'abolition des discrimination restantes, fixation de la frontière linguistique (1962-1963), flamandisation totale des universités situées en territoire flamand (1968 : les Francophones sont expulsés de l'Université de Louvain), etc.
Selon la thèse de Michel Quévit dans Les causes du déclin wallon, EVO, BXL, 1978, le mouvement flamand est uni derrière la défense d'un intérêt commun, et le mouvement wallon écartelé entre un mouvement ouvrier internationaliste et une classe dirigeante à la recherche de son seul profit ; dans cet ouvrage, il estime que la "classe dirigeante wallonne" n'était pas solidaire de sa communauté (Robert Devleeshouwer) à la différence de la classe dirigeante flamande ; il ajoute que cette classe dirigeante francophone est demeurée indifférente aux difficultés économiques de la Wallonie. Au sein du parlement belge, la Flandre détient la majorité des sièges. Ce qui explique l'insuccès des fédéralistes wallons ou le fait que la frontière linguistique qu'ils désiraient fixer (voir les travaux du Centre Harmel), autant que les Flamands n'aient pas eu le tracé qu'ils souhaitaient.
La Flandre obtient par contre la flamandisation complète de l'Université catholique de Louvain en 1968 et d'une manière générale atteint ses objectifs d'autonomie culturelle dès la réforme de l'État en 1970. Celle-ci consacre également l'autonomie des Régions économiques (la revendication des Wallons), mais n'est concrétisée qu'en 1980 après plusieurs années de conflits politiques extrêmement durs (avec par exemple deux recours aux urnes se suivant de quelques mois en 1977 et 1978). D'ailleurs la Région de Bruxelles-capitale doit attendre 1989 pour exister réellement vu l'hostilité flamande à un fédéralisme à trois (et même au fédéralisme tout cours comme on le vit lors de la démission du Premier Ministre Léo Tindemans annoncée en pleine Chambre - fait sans précédent - en octobre 1978, démission qui torpille les projets de régionalisation du gouvernement et qui vaudra à son auteur l'hostilité du roi Baudouin Ier).
De fait, les Flamands sont toujours restés méfiants voire hostiles à l'égard de la Région bruxelloise en tant qu'institution : même si cette Région est officiellement bilingue (en raison des compromis politiques), leur discrimination y a existé longtemps, même si cela a beaucoup diminué depuis la fin du XIXe siècle. Inversement, la majorité des mandataires francophones à Bruxelles n'ont jamais considéré les Flamands sur un même pied que les Francophones par peur de se faire absorber, vu la toute puissance flamande au sein de l'État belge.
La Flandre est devenue l'une des régions les plus riches d'Europe, essentiellement en raison de son dynamisme économique depuis les années 1960, tandis que la Wallonie était affectée par la fermeture des charbonnages dès les années 1950, les difficultés de la sidérurgie dans les années 1970 et 1980, celles des industries métalliques dans les années 1970. Le chômage est beaucoup plus important en Wallonie qu'en Flandre et les performances économiques de la Flandre sont supérieures à celles de la Wallonie. On a observé que le déclin économique wallon a surtout été du à l'absence de réinvestissement en Wallonie par les grands groupes financiers belges après la crise de l'industrie lourde, et plus tard par la classe politique wallonne, défendant des emplois voués à péricliter pour des raisons électorales à court terme.
Les Wallons développent depuis 1912 une volonté d'autonomie économique, politique et culturelle afin de pouvoir échapper à la domination flamande dans l'État belge fondée sur le nombre (les Flamands ont toujours été les plus nombreux).
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Billet avion au départ de Lisbonne (Portugal) |
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LisbonneHistoire
Le 1er novembre 1755, Lisbonne a été détruite par un séisme, qui a tué entre 60 000 et 90 000 personnes et a détruit 85 % de la ville. Voltaire a écrit un Poème sur le désastre de Lisbonne, juste après qu'il a eu lieu, et a mentionné le séisme dans son roman Candide en 1759 (de fait, certains font valoir que sa critique de l'optimisme a été inspirée par ce séisme).
Après le séisme de 1755, la ville a été reconstruite selon les plans du marquis de Pombal, c'est pourquoi le centre de la ville s'appelle la Baixa Pombalina. Au lieu de reconstruire la ville médiévale, le marquis de Pombal a décidé de détruire ce qui avait résisté au séisme et de reconstruire la ville selon les principes d'urbanisme de l'époque. La quadrillage adopté sur les plans de reconstruction a permis de concevoir les places de Rossio et de Terreiro do Paço, cette dernière avec une très belle arcade ouverte sur le Tage.
Au début du XIXe siècle, le Portugal fut envahi par les troupes de Napoléon Ier, obligeant le roi Jean VI à s'enfuir au Brésil. Lisbonne a particulièrement souffert de cette invasion car de nombreuses propriétés furent pillées par les Français. Durant la guerre civile portugaise, vécue intensément par la ville, les premiers cafés et théâtres virent le jour. En 1879, fut créée l'Avenida da Liberdade, ce qui permit à la métropole de s'étendre au-delà de la Baixa.
C'est à Lisbonne, le 5 octobre 1910, qu'a été proclamée la République Portugaise. C'est aussi là qu'a eu lieu l'assassinat de Carlos Ier en 1908.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lisbonne étant un des rares ports neutres de l'Europe atlantique, elle devint une porte de sortie pour les réfugiés vers les États-Unis et un nid d'espions.
C'est à Lisbonne qu'a eu lieu la Révolution des oeillets qui, en 1974, mit fin au régime dictatorial qui avait été instauré en 1928. En 1988, un incendie dans le quartier du Chiado a bouleversé la vie normale dans ce secteur pendant dix années. Lisbonne a été Capitale Européenne de la Culture en 1994. L'Expo '98 a coïncidé avec la commémoration du 500e anniversaire du voyage sur la Route des Indes de Vasco de Gama. Cet évènement a été l'occasion d'une restructuration profonde de la ville.
La Stratégie de Lisbonne est un accord de l'Union Européenne concernant des mesures pour l'amélioration de l'économie européenne, signé à Lisbonne en 1999.
Chaque mois de mars a lieu le semi-marathon de Lisbonne, un des évènements sportifs les plus célèbres dans le monde de l'athlétisme.
Diverses rencontres d'institutions comme l'Union Européenne ou l'OTAN se déroulent régulièrement dans la capitale portugaise.
Le festival Rock in Rio l'a choisie deux fois comme ville d'accueil en 2004 et 2006, réunissant des artistes comme Metallica, Shakira, Guns N' Roses et Roger Waters.
Démographie
La population de la ville est de 564 477 habitants selon le recensement de 2001, bien que le secteur métropolitain en compte plus de 2 900 000, soit près d'un tiers de la population du Portugal. La densité de population de la ville est de 6 518,1 habitants par km². Le secteur métropolitain de Lisbonne est un des secteurs métropolitains européens dont la croissance est la plus rapide, et on estime que sa population augmentera jusqu'à 4,5 millions d'habitants en 2050.
Géographie
Lisbonne se trouve à la latitude 38° 43' N et à la longitude 9° 8' W, ce qui fait d'elle la capitale la plus occidentale d'Europe continentale. Elle se trouve à l'ouest du Portugal, sur la côte de l'océan Atlantique, à l'embouchure du Tage. La ville occupe un secteur de 84,6 km². Les limites de la commune, contrairement à ce qui se produit généralement dans les grandes villes, correspondent au périmètre de la ville ancienne. Ceci a entraîné la création de plusieurs communes autour de Lisbonne, comme Loures, Odivelas, Amadora et Oeiras, qui font partie de son agglomération.
Le centre historique de la ville est composé de sept collines, dont certaines ont des rues trop pentues pour permettre la circulation automobile ; la ville compte trois funiculaires et un ascenseur. La partie occidentale de la ville est occupée par le parc forestier Monsanto, un des parcs urbains les plus grands d'Europe avec une surface de presque 10 km².
Lisbonne est située sur la rive droite ou rive nord de l'estuaire du Tage. Deux ponts relient la ville à la rive sud :
Il y a plusieurs siècles, l'estuaire était plus large, mais il s'est rétréci progressivement, libérant des terrains qui ont été urbanisés. Lisbonne est située dans l'ouest du pays, sur la côte de l'océan Atlantique là où le Tage (Tejo en portugais) se jette dans l'océan. Elle occupe une surface de 84,6 km2. Elle est composé de 53 freguesias (arrondissements disposant d'un conseil élu).
Économie
Lisbonne est la ville la plus riche du Portugal avec un PIB par habitant supérieur à la moyenne européenne. Le Port de Lisbonne est le port le plus actif de la côte Atlantique européenne. Il est équipé de trois quais pour les bateaux de croisière : Alcântara, Rocha Comte Obidos et Sainte Apolónia. D'autre part, la ville a plusieurs ports secondaires, comme à Belem, Saint Amaro, Bom Sucesso, Alcântara et Olivais.
Lisbonne, par son statut de capitale du Portugal, a une économie fondée sur les services. La majorité des sièges des multinationales représentées dans le pays sont situés à Lisbonne.
Le secteur métropolitain de Lisbonne est hautement industrialisé, spécialement dans les secteurs suivants : raffinage pétrolier, industrie textile, chantiers navals, sidérurgie et pêche.
Tourisme
La Baixa est le coeur de la ville. Elle occupe la partie de l'ancienne ville qui a été détruite par le tremblement de terre de Lisbonne de 1755. Sa planification urbaine, un quadrillage de rues et des bâtiments semblables, est due au marquis de Pombal. La Baixa est aussi le plus grand quartier commercial de Lisbonne. On y trouve la majorité des monuments, comme le Théâtre National de Dona María II, la Praça do Comércio et le Rossio.
L'Alfama est un quartier aux rues étroites, qui a survécu au séisme de Lisbonne. C'est le berceau d'un style musical portugais : le fado. Dans l'Alfama on trouve la majorité des cafés-concerts de fado, où l'on peut écouter les chansons autour d'un verre ou d'un dîner. Comparé au Bairro Alto, l'Alfama est un quartier beaucoup plus tranquille. On y trouve aussi la cathédrale ainsi que le Castelo de São Jorge.
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PortugalHistoire
Après la défaite contre le sultan saadien Abu Marwan Abd al-Malik à Ksar el-Kébir, où meurt le jeune roi Sébastien, le pays devient, en 1580, un des royaumes de Philippe II d'Espagne, mais récupère son indépendance en 1640, sous Jean IV, de la dynastie de Bragance. La relation de dépendance vis-à-vis de l'Angleterre, provoquée par des exigences stratégiques et économiques, sera un élément dominant de la politique portugaise pendant les XVIIe et XVIIIe siècles, en même temps que le Portugal connaît un second âge d'or grâce à la colonisation et à l'exploitation des richesses minérales et agricoles du Brésil.
À la suite de l'invasion française de 1807, le gouvernement portugais déménage à Rio de Janeiro. Le Brésil devient indépendant, sous Pierre Ier, en 1822. Presque une trentaine d'années d'instabilité politique s'ensuivent, avec une guerre civile et des interventions de troupes étrangères. Ce n'est qu'en 1852 que la paix intérieure est achevée et que les efforts de développement industriel peuvent commencer.
La monarchie est abolie par la révolution du 5 octobre 1910, mais la Ire République n'arrive pas à faire face aux problèmes du pays qui participe à la Première Guerre mondiale en France et en Afrique et souffre de graves problèmes économiques et financiers. C'est dans ce contexte qu'arrive au pouvoir Salazar, installé au gouvernement par les militaires qui ont fait la révolution du 28 mai 1926.
Salazar réussit à rétablir l'équilibre financier et l'ordre public, sous la dictature militaire qui durera jusqu'en 1933. Une nouvelle constitution instituera l'Estado Novo, régime autoritaire traditionaliste, ayant des affinités avec le fascisme. Le Portugal aide les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale et le régime survit. En 1961 commence la guerre coloniale en Angola, en 1963 en Guinée et en 1964 au Mozambique. Salazar ne quittera le pouvoir qu'en 1968, remplacé par Marcelo Caetano.
La révolution des oeillets (25 avril 1974) rétablit la démocratie et accorde aussitôt l'indépendance aux territoires africains sans y avoir organisé d'élections. Les colons portugais chassés par la guerre entre factions indépendantistes rivales partent brusquement pour la métropole dans ce qui sera le plus grand pont aérien du monde.
En 1986, le Portugal devient membre de la CEE et, en 1999, adopte l'euro.
Politique
Le Portugal est une république unitaire parlementaire qui se base sur la Constitution portugaise du 2 avril 1976 (constitution modifiée en 1982, 1989, 1992, 1997, 2001 et 2004). Le Chef de l'État est Aníbal Cavaco Silva, élu en janvier 2006 pour 5 ans. Le Premier ministre est depuis les élections de mars 2005 José Sócrates, secrétaire général du parti socialiste portugais.
Le référendum sur la ratification du projet de Constitution européenne était prévu en avril 2005 mais le premier ministre José Socrates a suspendu ce scrutin.
Pouvoir législatif : Assemblée de la République (Assembleia da República) : 230 députés élus pour 4 ans (dont 4 représentent les Portugais de l'étranger)
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