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Billet avion Oujda Istanbul
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Billet avion pour Istanbul (Turquie) |
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IstanbulPrésentation
?stanbul ou Istanbul (anciennement Istamboul, nom historique « Constantinople »), préfecture de la province du même nom, est la plus grande ville de Turquie avec 12 000 000 d'habitants (selon TUIK, 2006).
Située à cheval sur l'Europe et l'Asie, de part et d'autre du détroit du Bosphore, elle est généralement considérée comme européenne. Elle est au centre de l'une des plus grandes agglomérations du continent et constitue le principal pôle économique du pays. Elle est la seule ville au monde à être à cheval entre deux continents. Elle est considérée comme une sublime porte entre l'Europe et l'Asie.
Appelée aussi la Nouvelle Rome (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondé sur sept collines), Istanbul appartint tour à tour à la Grèce antique, à l'Empire romain dont elle fut la seconde capitale, à l'Empire byzantin, à l'Empire ottoman, puis, juste après la chute de celui-ci, à la Turquie. Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette histoire, et il y a peu d'autres villes ayant eu trois noms au cours de l'histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'Istanbul est l'une des trois villes les plus importantes avec Athènes et Rome.
Les habitants de Byzance étaient les Byzantins et ceux de Constantinople les Constantinopolitains.
Les habitants d'?stanbul sont les Stambouliotes.
Noms de la ville
Diverses hypothèses existent quant à l'origine du mot ?stanbul. La première en fait une déformation des mots grecs ?(?), Eis tin Poli(n), ce qui veut dire « vers la Ville » » Constantinople est l'archétype de la ville, celle dont on ne donne pas le nom, qu'on ne désigne que par ce nom, La Ville comme l'ancienne Rome était appelée Urbs. Une autre suggère que le nom proviendrait de la contraction turque du grec Constantinoupolis, à laquelle aurait été ajoutée la voyelle de liaison i, de la même manière que Smyrne (en latin Smyrna) est devenu ?zmir et Nicée (en latin Nicaea) ?znik.
Jusqu'en 1930, l'agglomération d'Istanbul s'appelait officiellement Constantinople, et Stamboul ne désignait que la Vieille Ville (La péninsule historique). Ce nom fut étendu à toute la ville sous la forme moderne d'?stanbul à la suite de la réforme de la langue et de l'écriture turque par Atatürk en 1928 (la Révolution des signes).
Il est à noter que les Arméniens de Turquie appellent ?stanbul Bolis, et les Grecs Polis (« la Ville »). « Politis » est l'homme de Constantinople.
plus d'infos sur Istanbul
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Billet avion pour la Turquie |
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TurquiePrésentation
Créée à la suite du démembrement de l'ancien Empire ottoman de 1918 à 1923, la République de Turquie est un pays dont le territoire est situé en Asie (Anatolie) à 96%, et en Europe (Thrace) à 4%. La Turquie est parfois considérée comme faisant partie de l'Europe, parfois de l'Asie. C'est une république parlementaire dont la langue officielle est le turc. C'est aussi un État laïc depuis 1937.
La Turquie a des frontières terrestres avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie.
Géographie
La Turquie est située pour sa majeure partie (96 %) en Asie (Anatolie), où se trouve sa capitale Ankara, mais une partie du pays se trouve en Europe (4 %), la Thrace.
La principale ville, Istanbul (qui s'est auparavant appelée Byzance puis Constantinople jusqu'à la conquête ottomane au XVe siècle), est située entre la Thrace et l'Anatolie, les deux parties de la ville étant séparées par le détroit du Bosphore. C'est la seule ville au monde à cheval sur deux continents.
La Turquie se compose de deux chaînes de montagnes, les Monts Taurus et la chaîne pontique, qui enserrent le haut plateau anatolien. Ce sont des formations géologiques jeunes, toujours actives, comme l'indiquent les nombreuses failles et plissements. Environ 80 % du pays se trouve dans une zone tectonique extrêmement active. la Turquie possède huit principaux bassins hydrographiques dont les plus importants sont ceux de l'Euphrate (Firat) et du Tigre (Dicle). Environ un quart du pays est couvert de forêts » pins, épicéas, cèdres et arbres à feuilles caduques.
Dans le Nord du pays, la chaîne Pontique voit se succéder d'ouest en est le massif schisteux de l'Istranca Dai (Thrace orientale), les plateaux de Bithynie et la série des chaînons montagneux de plus en plus élevés dominant brutalement la mer Noire. Les deltas du Kizil Irmak et du Yesil Irmak forment les deux seules plaines littorales. Au sud, le Taurus, second grand ensemble montagneux, dessine deux grands arcs séparés par le rentrant du golfe d'Antalya et de la plaine de Pamphylie. Taurus et chaîne Pontique se rejoignent en Anatolie orientale où le mont Ararat, plus connu sous le nom de l'Arche de Noé (5 165 m) constitue le point culminant du pays.
Par sa position à l'angle nord-est du Bassin méditerranéen, la Turquie appartient, globalement, au domaine climatique méditerranéen : l'hiver est doux, tandis que l'été est chaud et sec. Toutefois, la position périphérique des principaux reliefs introduit de profondes perturbations dans ce schéma. Ainsi toutes les régions intérieures sont-elles marquées par la continentalité : hivers plus froids, total de précipitations plus faible, maximum pluviométrique décalé vers le printemps. Inversement, la région pontique, abordée de plein fouet par des masses d'air humidifiées au-dessus de la mer Noire, reçoit des précipitations abondantes et régulières.
La Turquie est divisée en 81 provinces (en turc il) elles-mêmes découpées en arrondissements (ilçe). Les provinces et les arrondissements sont administrés respectivement par des préfets (vali) et des sous-préfets (kaymakam) nommés par l'État. La province est la circonscription électorale pour l'élection des députés au parlement.
Les maires de commune (belediye ba?kan?) sont élus au suffrage universel, en même temps que les maires de quartier ou de village (muhtar). Dans certaines grandes villes il existe un niveau administratif au-dessus des communes, la « métropole » (büyük?ehir).
Population et société turque
Quelques indicateurs statistiques (tirés de l'état du monde 2004, Paris, La Découverte, 2003)
D'après l'article III de la Constitution de 1982 la Turquie a une seule langue officielle qui est le turc qui est écrit en alphabet latin depuis 1928. Parmi les autres langues parlées, on trouve notamment l'arabe (dans la région de Hatay (Antakya, ex-Antioche]] et Siirt), le kurde (kurmanci et zazaki) (est et sud-est de la Turquie), le laze (nord-est), etc. On dénombre en Turquie une cinquantaine de langues et dialectes différents et 9 alphabets. Depuis 2002, d'autres langues minoritaires sont reconnues et autorisées, y compris à l'enseignement et comme langue de diffusion audiovisuelle.
plus d'infos sur la Turquie
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Billet avion au départ de Oujda (Maroc) |
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OujdaPrésentation
Oujda (arabe : wajda ? ») est la capitale de la région de l'Oriental du Maroc, elle est situé à la pointe Est du Rif. En 2004, cette métropole comptait plus de 400.000 habitants.
La ville est bâtie sur la plaine d'Angads bordée par les montagnes de la tribu rifaine des béni znessen au Nord et les Jbel Hamra, Ras Asfour et Mahçar au Sud. Elle est traversée par les rivières Oued Nachef et Oued Isly. La situation géographique privilégiée d'Oujda fait d'elle un carrefour entre le Maroc et les autres pays du Maghreb et d'Afrique du Nord d'une part et entre le Maroc et l'Europe via Nador d'autre part.
Histoire
Des spécimens de l'industrie de l'âge de la pierre ont été recueillis autour d'Oujda, vers Sidi Yahia, quelques silex taillés, dont un joli grattoir, à Aïn Serrak, des nucléus, lames, pointes, grattoirs ; à Sidi Moussa, sur l'Isly, des grattoirs, lames, pointes et disques en quartzite, certaines de ces pièces étaient assez finement travaillées... L'industrie la pierre polie, qui coïncide avec le début des temps géologiques actuels, a également laissé quelques traces dans la région. Vers les jardins de Sedd et au confluent de l'oued Nachef avec l'ouled Isly, on a observé des foyers du néolithique ancien ; sur le plateau du Djorf El Akhdar il a été trouvé une moitié de hache polie de forme dérivée de la hache en boudin.
On suppose que les indigènes de ces temps reculés se vêtaient encore de peaux de bêtes ; ils se paraient de coquilles d'oeufs d'autruche ; on ignore s'ils cultivaient la terre.
On trouve des restes de l'activité humaine des temps primitifs dans les grottes des environs d'Oujda : silex, pointes, etc.
Autour d'Oujda et de Taourirt subsistent des tumulus berbères de formes variées. Ils sont caractérisés par la pauvreté du mobilier : restes d'os humains, bien sûr, perles, pendeloques de cuir et fers de lance, etc.
Avant la conquête romaine, les populations établies à l'Est du fleuve de Moulouya étaient unies sous le royaume de la Masséssylie ; cet État était riche en hommes et en produits du sol, la culture des céréales et l'élevage du bétail y étaient développés, il ne comprenait probablement qu'un fort petit nombre de villes comme Siga, qui avaient remplacé les anciens refuges construits avec des pierres sur les hauteurs.
En 105 av. J-C., d'après l'historien romain Salluste (Guerre de Jugurtha), le fleuve Mulucca (Moulouya) séparait le royaume de Jugurtha, roi de Numidie, de celui de Bocchus, roi de Maurétanie. D'après certaines sources, le "castellum de Moulouya" serait le Jbel Mahsseur situé à 20 Km au sud d'Oujda.
42. La Maurétanie, devenue province romaine, fut divisée en Maurétanie césarienne, s'étendant de Sétif à la Moulouya, et Maurétanie tingitane, comprise entre l'océan Atlantique et la Moulouya. En dehors de Rusadir (Melilla), comptoir fondé par les Phéniciens et utilisé par les Romains.
Bien que certains historiens prétendent qu'Oujda serait l'ancienne Lanigare de Ptolémée ou encore Stabulum Régis il semble que la zone comprise entre Maghnia (Numerus Syrorum) et la Moulouya n'était qu'une marche entre les Maurétanie césarienne et tingitane. Certains historiens disent qu'il s'agissait peut-être de Lanigare, mentionnée par Ptolémée ; d'autres avancèrent Stabulum regis située à l'ouest de nigrensis (Tafna).
Aucun documents archéologiques ne sont venus apporter des éléments décisifs pour éclairer la présence romaine dans la région
Les traditions locales actuelles n'ont pas oubliées Rome complètement : des fractions de la tribu des Beni Snassen (El Begia) prétendent être les descendants des conquérants romains
À partir du 2e siècle, le judaïsme, ensuite le christianisme, se répandit dans la région.
Des clans judaïsants et semi-nomades, s'établirent dans la région de Tlemcen et de Taza. Les persécutions antisémites des Wisigoths et de Justinien dirigea beaucoup de juifs dans la région de la Moulouya, où ils étaient florissants.
Les traces de l'antiquité juive sont dans la légende de Sidi Yahya Ben Younès qui perpétue le souvenir d'une grande époque pour les juifs de la région. Il y a aussi de nombreux restes de tombes juives, dont beaucoup ont été profanées à des fins de magie par la population locale.
L'antiquité tardive vit la cuvette d'Oujda occupée de nombreux villages. L'historien Abou Hamid Elguazali, selon des traditions recueillis par lui-même, prétendit qu'ils étaient habités par des chrétiens qui vivaient sous le règne d'un roi appelé El Ablak El Fortas (l'albinos teigneux).
682. Conquête arabe entreprise par Oqba Ibn Nafi Al Fihri, sous le règne des Omeyades de Damas, et parachevée vers 705 par Musa ben Nusayr. Au milieu du XIe siècle, Oujda prit importance grâce à son statut de ville relais sur la voie Sijilmassa - Orient. Au fil de l'histoire des dynasties qui se succédèrent en Occident musulman, Oujda finit par assumer une fonction stratégique importante chez les Mérinides, installés à Fès ; en l'occurrence celle de base arrière dans leur conflit avec les Abdelouadides de Tlemcen. Cette situation fut à l'origine de plusieurs invasions destructrices auxquelles Oujda fut exposée. De même, elle connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l'Est, tantôt à l'Ouest en raison de sa situation sur le champs d'affrontements entre les Saadienss et les Turcs. Longtemps, les souverains de Fès et de Tlemcen le disputèrent et dès le XVIe siècle, il fut brigué par les dynasties chérifiennes du Maroc et les Turcs d'Alger. En 1692, le sultan Ismail en chassa les Turcs qui ont établi leur hégémonie sur l'Algérie. Mais Oujda tombe de nouveau sous la domination turque au siècle suivant.
Oujda fut fondée par Ziri Ibn Attia, vers 994 au centre de la plaine des Angads. Investi par les Khalifes Omeyyades de Cordoue du commandement des deux Maghreb, Ziri Ben Attia (chef des Maghraoua, groupe de Zénètes nomades au milieu d'une vaste plaine désertique) dut s'y imposer par la force, décida de s'installer au centre du pays qu'il devait administrer plutôt qu'à Fès ou à Tlemcen. Il résolut donc de créer une "capitale" au milieu de la plaine des Angad à proximité de la source de Sidi Yahia et de montagnes qui pourraient éventuellement lui servir de refuge. Mais le site d'Oujda se justifie aussi par le croisement qui s'y opère entre deux grandes voies commerciales : la voie nord-sud de la mer à Sidjilmassa et Ouest-Est de Fès à Tlemcen. Elle demeura pendant 80 ans le siège de la dynastie de son fondateur.
Oujda passa au pouvoir des Almoravides puis à celui des Almohades qui élevèrent une nouvelle fortification.
Après la destruction de la ville en 1272 par le Sultan Abou Yaacoub Elmarini (Mérinide), son fils Abou Yaacoub Youssef entreprit la relève en 1325, reconstruisant ainsi une kasbah, un Palais, une Mosquée, des bains et enfin réussit à lui donner une certaine prospérité. La légende dit qu'elle est la ville de 360 portes qui s'étendait de l'Ouest de Tairet aux rives d'Isly, avec une infinité de quartiers dont on retrouve toujours les restes.
plus d'infos sur Oujda
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Billet avion au départ du Maroc |
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MarocPrésentation
Le Maroc (arabe : , officiellement Royaume du Maroc ? ) est un pays situé au nord-ouest de l'Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l'Algérie à l'est et par la Mauritanie au sud, au-delà du Sahara occidental. Le Maroc a pour capitale Rabat.
Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d'un bon nombre d'organisations dont, notamment, l'Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l'Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.
Étymologie
Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (, ce qui se définit par « le couchant » ou « l'occident ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa ( , ce qui se définit par « le couchant lointain » ou « l'extrême occident »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux entités.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech, Marruecos, ville du centre du pays fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravides, Almohades et Saadienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais), les Persans l'appelant carrément Marakech. Les Turcs, eux, l'appellent Fas qui vient de l'ancienne capitale du Maroc sous la dynastie alaouite (avant 1912), Fès.
Dans l'Antiquité, les Grecs appelaient les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région sera divisée en deux provinces par les Romains.
Aussi, l'océan Atlantique doit son nom aux Atlantes, peuple mythique du centre de l'Atlas et le Maroc est le pays où les anciens situaient le mythique jardin des Hespérides.
Politique
Le Maroc est une monarchie constitutionnelle. Sa constitution est celle proclamée en décembre 1962 par Hassan II. Elle a été modifiée à 4 reprises en 1970, 1972, 1992 et 1996, augmentant les pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent toujours limités sur certains points.
En effet, l'essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire, qui nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.
Actuellement, le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif, bicaméral, est exercé par la chambre des représentants composée de 325 membres élus tous les cinq ans au suffrage universel, et la chambre des conseillers qui comprend 270 membres renouvelés par tiers tous les trois ans.
Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des réformes sur la condition de la femme ont été accomplies. Suite aux luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed VI a joué un rôle d'arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale qu'il a chargé de répondre aux attentes des militantes féminines qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations avec toutes les parties concernées qui ont duré près de trente mois, c'est le roi qui a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté, amendé et adopté à l'unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.
Le nouveau code de la famille est fondé sur l'égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la co-responsabilité entre les époux.
Le mariage d'une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle : désormais, une femme peut se marier en toute liberté que son père soit vivant ou décédé. L'âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d'obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c'était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande.
En 2007, il est désormais possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger.
Le mariage de la marocaine musulmane n'est légal qu'avec un époux musulman, et un marocain musulman ne peut se marier avec une non-musulmane, sauf si sa religion est monothéiste.
plus d'infos sur le Maroc
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