| Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Zurich à Tokyo |
Billet avion Zurich Tokyo
|
|
 _ | Recherche de billets avion Zurich Tokyo |  _ | | |
| |  | _ |  |
|
|
 |
|
 |
|
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Zurich - Tokyo ? Trouvez votre Billet avion pour Tokyo pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Tokyo parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Tokyo.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Tokyo au départ de Zurich en quelques clics. Les vacances à Tokyo sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Zurich Tokyo, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Tokyo , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Zurich Tokyo Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Zurich - Tokyo pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
 | Billet avion pour Tokyo (Japon) |  | | | TokyoPrésentation
Tokyo ( en japonais, romanisé Tokyo avec la méthode Hepburn) est la capitale de facto du Japon depuis 1868. Elle forme l'une des 47 préfectures du Japon, mais dispose d'un statut administratif particulier. L'agglomération de Tokyo toutefois s'étend très au-delà des limites de la préfecture, autour d'une bonne partie de la baie de Tokyo, dans la plaine du Kanto. Il forme l'aire urbaine la plus peuplée du monde, et celle dont le PIB total est le plus élevé.
Tokyo signifie littéralement « capitale ? de l'est ? » (par opposition à , Kyoto, littéralement « ville capitale », la précédente capitale, située plus à l'ouest) ; son ancien nom est Edo (), « porte de la rivière », en référence à la rivière Sumida qui la traverse. En français, les habitants de Tokyo sont appelés les « Tokyotes » ou les « Tokyoïtes »
Transcription du nom de « Tokyo »
Prononcé /t?kjo/ en français, » ainsi en japonais »écouter, écrit en japonais . La méthode Hepburn donne la graphie Tokyo (le o note un o long), la méthode Kunrei note Tôkyô et la méthode JSL, Tookyoo. On notera également que l'ancienne graphie Tokio qui était utilisée en français au début du XXe siècle, est toujours utilisée en allemand et en espéranto.
En japonais, les deux « o » de « Tokyo » sont des « o » longs et suivant la méthode Hepburn, un « o » long se transcrit par un « o » surmonté d'un macron (barre horizontale courte). On utilise aussi fréquemment la forme avec accents circonflexes « Tôkyô », soit parce qu'on ne dispose pas du macron, soit parce qu'on désire se conformer à la norme Kunrei.
Le gouvernement japonais autorise également l'utilisation de la graphie « Tohkyoh » sur les passeports, reprenant une représentation des voyelles longues familière aux anglophones.
plus d'infos sur Tokyo
| |  | _ |  |
 | Billet avion pour le Japon |  | | | JaponPrésentation
Le Japon est un archipel volcanique situé entre l'océan Pacifique, la mer du Japon et la mer de Chine orientale, à l'est de la péninsule coréenne mais également au point de concours de plusieurs plaques tectoniques, nommé "ceinture de feu", à l'origine de nombreuses manifestations volcaniques. L'archipel japonais se découpe en quatre îles principales, Honshu, Hokkaido, Kyushu, et Shikoku, ainsi que des milliers de petites îles s'égrainant sur l'océan, qui appartiennent notamment à la préfecture d'Okinawa. Hokkaido, historiquement peuplée par les Aïnus (ou Aïnous), fut incorporée progressivement à l'ère de peuplement japonais, processus qui s'acheva avec l'ère Meiji. Les migrants s'installèrent dans la plaine du Yamato et formèrent plus tard les premiers artisans de la culture japonaise, alors que les peuples originels furent cantonnés au nord de Honshu et sur l'île de Hokkaido.
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les évènements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l'empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato () est le nom que l'on donne à l'ancienne période de la déesse du Soleil « Amaterasu » (qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1945, aurait créé le Japon). C'est à l'origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara () aux environs du Ve siècle. Aujourd'hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (, « l'esprit japonais »).
Histoire
La légende rapporte que le Japon fut fondé au VIIesiècle av. J.-C. par l'empereur Jimmu. Le système d'écriture chinois, ainsi que le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles, initiant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shogun (général en chef des armées).
À partir du XVIe siècle, des commerçants venus du Portugal, d'Espagne, des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le shogunat craignit que ces missionnaires fussent la source de périls analogues à ceux que subirent ses voisins (telles les prémices d'une conquête militaire par les puissances européennes ou un anéantissement total pareil à celui que subit le royaume tibétain de Gugé en 1630 suite à l'accueil bienveillant de missionnaires chrétiens par son roi, accueil provoquant l'invasion du Ladakh par son voisin rival, qui profita de l'agitation engendrée par la colère des autorités bouddhistes contre la menace de la perte de leur monopole religieux et de leur influence); aussi la religion chrétienne fut formellement interdite en 1635 sous peine de mort sous la torture. Puis, en 1639, le Japon cessa toute relation avec l'étranger, à l'exception de certains contacts restreints avec des marchands chinois et hollandais à Nagasaki (), précisément sur l'île de Dejima (). Cet isolement volontaire dura jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir à l'Occident par la politique de la canonnière en signant la Convention de Kanagawa en 1854 après son pilonnage.
En seulement quelques années, le renouement des contacts avec l'Occident transforma profondément la société japonaise. Le shogunat fut forcé de démissionner et l'Empereur fut remis au pouvoir. La restauration Meiji de 1868 initia de nombreuses réformes. Le système de type féodal fut officiellement aboli et de nombreuses institutions occidentales furent adaptées. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905), dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taiwan et d'autres territoires.
L'expansionnisme militaire du Japon, qui débuta au XXème siècle avec l'annexion de la Corée (1910), prit de l'ampleur au cours de l'ère Shôwa avec l'invasion de la Mandchourie en 1931. En 1937, l'empire se lança dans une invasion à grande ampleur de la Chine qui débuta avec le Bombardement stratégique de Shanghai et de Guangzhou, entraînant une résolution de blâme de la Société des nations à l'encontre du Japon.
L'attaque sur Pearl Harbor dans l'archipel d'Hawaii en 1941 l'engagea dans la Seconde Guerre mondiale. Le Japon se construisit dès lors un empire colonial, appelé officiellement Sphère de coprospérité de la grande Asie orientale, qui lui permit de se fournir en matières premières mais résultat en d'innombrables exactions à l'encontre des populations d'Extrême-Orient. Le Japon fut finalement vaincu en 1945 après le largage de deux bombes atomiques, une sur Hiroshima (6 août 1945) et une autre sur Nagasaki (9 août 1945). Il se rendit aux États-Unis et ses alliés le 15 août 1945. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation, en règlement du problème des îles Kouriles du sud, occupées par cette dernière depuis la fin du conflit.
Le Japon dévasté d'après-guerre, confiné à l'archipel, resta sous la tutelle des États-Unis jusqu'en 1951 (traité de San Francisco). Ceux-ci imposèrent une nouvelle constitution plus démocratique et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du pays.
L'économie se rétablit rapidement et permit le retour de la prospérité sur les îles.
Vers la fin de la seconde guerre mondiale, le Japon connaît une apogée culturelle et pour le moins économique. Toutefois, ce « miracle économique » va prendre fin dès le début des années 1990, date à laquelle la bulle spéculative japonaise éclate.
Actuellement, bien que sa part soit relativement faible dans les finances de l'État, le Japon a le cinquième plus important budget militaire du monde en chiffres absolus, mais l'importance de ce budget ne fait pas pour autant du Japon une grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet le maintien d'une armée, le droit de belligérance et le lancement de toute opération militaire en dehors de ses frontières autre que dans le cadre de l'autodéfense. Cependant, des « forces d'autodéfense », un corps militaire professionnel disposant de moyens techniques avancés.
plus d'infos sur le Japon
| |  | _ |  |
 | Billet avion au départ de Zurich (Suisse) |  | | | ZurichPrésentation
Zurich [zyk] (allemand : Zürich » de-Zürich.ogg »écouter ['?yç], suisse allemand : Züri ['?yri], italien : Zurigo [?u'ri?go]) est une cité alémanique de Suisse, la première ville du pays par le nombre d'habitants (le 28.05.2007, on comptait 412 517 habitants ; agglomération: 1 191 732) et la capitale du canton de Zurich. Si l'allemand est la langue officielle, les zurichois parlent le suisse allemand, une variante de l'allemand (aussi vieille qu'elle) qui a tendance à contracter les mots de l'allemand traditionnel, et qui empreinte certains termes étrangers (français, italien, anglais...). À noter que l'on compte dans la ville près de 5% d'italophones. Zurich fait partie des villes mondiales.
Géographie
La ville est située à l'endroit où la rivière Limmat quitte l'extrémité nord du lac de Zurich avant d'être rejointe par la Sihl.
Histoire
Zurich est à l'origine une bourgade gallo-romaine nommée Turicum à la frontière de l'empire romain et des mondes germaniques, une garnison étant établie sur un promontoire surplombant la rivière Limat. Elle a donc une fonction défensive au départ. Détruite au Ve siècle par les Alamans, puis reconstruite, Zurich devint ville libre impériale en 1218, puis entra dans la Confédération suisse en 1351 et y prit une grande importance, grâce à l'acquisition de nombreuses seigneuries voisines et à la prospérité de son artisanat textile. Ulrich Zwingli introduisit la Réforme à Zurich à partir de 1519. La ville et le canton furent gouvernés jusqu'à la révolution libérale de 1830 par une riche bourgeoisie protestante ; ils se démocratisèrent progressivement dans le courant du XIXe siècle.
plus d'infos sur Zurich
| |  | _ |  |
 | Billet avion au départ de la Suisse |  | | | SuissePrésentation
La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Confoederatio Helvetica en latin, abrégé CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Confédération suisse ou helvétique ?
Les termes de « Confédération suisse » (allemand : Schweizerische Eidgenossenschaft; italien : Confederazione svizzera, romanche : Confederaziun svizra, latin : Confoederatio helvetica), qui est l'appelation de la Suisse depuis 1803, est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente ans (1618-1648). Elle ne devient cependant courante qu'au XVIIIe siècle où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les termes « Corps helvétique », « Magna Liga », « Ligues » et « Helvetia » sont également utilisés pour la désigner. On ne retrouve pas non plus l'expression « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : « les XXII Cantons se constituent en Confédération suisse », nom qui ne fut plus modifié depuis lors.
Histoire
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle fut rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Elle fut alors le théâtre de dures luttes féodales. Ce fut un comte de Habsbourg (du nom du château de Habsbourg situé dans l'actuel canton d'Argovie), appartenant à une famille réputée remontant au VIe siècle, qui devint roi des Romains en 1273, sous le nom de Rodolphe Ier du Saint-Empire. Et l'ironie de l'Histoire voulut que ce fut contre ce seigneur voisin, devenu empereur d'un Saint-Empire romain germanique déjà immense, que trois Suisses légendaires se réunirent en 1291 sur la non moins légendaire Prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre Cantons, pour jurer de conquérir leur liberté.
La date de 1291 fut choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car ce fut celle du pacte fédéral entre les cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et de Nidwald (vallée inférieure d'Unterwald), le plus vieux document écrit et retrouvé, parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
plus d'infos sur la Suisse
| |  | _ |  |
|
|