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Vol sec Yerevan

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Vol sec pour Yerevan (Armenie)
 

Yerevan

Transports

Le système de tramway qui équipait Erevan depuis 1906 a vu sa dernière rame rouler en janvier 2004. En effet l'exploitation ayant un coût 2,4 fois plus élevé que les recettes, la municipalité décide la fermeture définitive du tramway, tentant tout de même un ultime sauvetage à la fin de l'année 2003, en vain.

Depuis, les rails sont démontés et revendus au poids. En 2007, la quasi-totalité des voies avait été retirée et les rues regoudronnées.

Jusqu'en 2004, un téléphérique reliait le centre-ville d'Erevan au quartier résidentiel de Nork, dans le district de Nork-Marach.

Au début du mois d'avril de cette année-là, une cabine se décroche et fait une chute de 17 mètres, tuant 5 des 7 passagers. Chaque jour 500 personnes empruntaient le téléphérique.

Depuis l'accident, une partie des câbles a été décrochée et l'installation laissée à l'abandon. Déjà déficitaire avant l'accident, le téléphérique cherche des financiers pour reprendre du service.

Erevan ne dispose que de sa seule seule gare centrale (certaines gares de banlieue ne sont plus utilisées depuis 1990). D'architecture typiquement soviétique  »” avec sa longue pointe sur le toit du bâtiment, finissant avec un sigle comportant les symboles du communisme : étoile, faucille et marteau  »” elle est loin d'être aux normes occidentales et, depuis les fermetures des frontières turques et azerbaïdjannaises, il n'y passe plus que quatre trains régionaux par jour et un train international, un jour sur deux, à destination de la Géorgie voisine.

Pour une somme allant de 9 000 AMD à 18 000 AMD, il est par exemple possible de rejoindre en train de nuit la capitale géorgienne, Tbilissi. Il continue ensuite à destination de la station balnéaire de Batoumi, sur les bords de la Mer Noire.

Côté iranien, la ligne de chemin de fer traversant le Nakhitchevan azerbaïdjanais, aucun train ne quitte Erevan en direction du sud. Un projet de construction d'une nouvelle ligne reliant directement les deux pays est à l'étude.

La gare a une correspondance avec le métro à la station Sasuntsi David.

L'aéroport internationnal d'Erevan se situe à 12 kilomètres à l'ouest du centre-ville. C'est le premier aéroport du pays et le hub de la compagnie Armavia.

Inauguré en 1961 sous l'ère soviétique, l'aéroport de Zvartnots fut une première fois restauré en 1985, puis une deuxième fois en 2002 pour tenter de s'adapter aux normes internationales. Depuis, la construction d'un nouveau terminal a débuté et la première phase des travaux s'est terminée en septembre 2006 avec l'ouverture de la zone d'arrivées. Une deuxième section, le hall d'embarquement, a été inaugurée en mai 2007.

Des vols sont assurés vers des dizaines de pays dont la France, la Russie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Autriche, les Pays Bas, la République tchèque, l'Ukraine, Israël, le Liban, la Turquie, etc.

Le deuxième aéroport d'Erevan est l'aéroport Erebouni. Depuis l'indépendance du pays en 1991, les vols commerciaux sont abandonnés au profit de vols privés. L'armée de l'air a également posé sa base sur l'aéroport et ce sont plusieurs MIG 29 qui sont stationnés sur le tarmac d'Erebouni.

Culture et loisirs

Le sport le plus pratiqué dans la capitale est le football. Erevan possède sept clubs de football, dont cinq en première division et les deux autres en deuxième division. Le meilleur club de la capitale, le Pyunik Erevan (qui est aussi le meilleur club arménien), est en 265e place mondiale.

Erevan héberge cinq grands stades, le Naïri Stadium, le Kazak Stadium, le Mika Stadium et le stade de la république et le principal, le Hrazdan Stadium. Il tire son nom du cours d'eau voisin, le Hrazdan. Le stade comprend aussi un complexe sportif composé de salles d'entraînement de boxe et karaté, de terrains de basket-ball et de tennis.

L'Arménie est depuis longtemps dans le haut du tableau dans le domaine des échecs. Les bureaux de la fédération arménienne d'échecs se trouvent dans le Kentron à Erevan et de nombreux clubs existent à travers la ville. En 1996, malgré la sévère crise économique, Erevan accueille la 32e Olympiade d'échecs. En 2006, les 4 Erevanais de l'équipe d'échecs d'Arménie remporte les championnats du monde à Turin.

La ville d'Erevan comprend plusieurs salles de cinéma dont le célebre cinéma Moskva. La plupart des succès mondiaux y sortent en salle en même temps qu'aileurs. Condition indispensable pour aller au cinéma à Erevan, parler le russe. En effet tous les films projetés sont doublés en russe.

Depuis 2004, le cinéma Moskva reçoit chaque année le Festival international du film Golden Apricot. La dernière version, présidée par Atom Egoyan, s'y est tenue du 9 au 14 juillet 2007 et a décerné l'Abricot d'or au film Import/Export du réalisateur autrichien Ulrich Seidl.

De nombreux théâtres de qualité permettent d'assister à une multitude de pièces diverses et les quelques salles de spectacle, dont le grand Hamalir, offrent parfois quelques concerts. Cependant, la douceur des étés arméniens permet l'organisation d'une majorité de concerts en extérieur.

Fondé en 1940, le zoo d'Erevan, après avoir traversé la très difficile crise des années 1990, retrouve aujourd'hui une meilleure santé économique. L'entrée à moins d'un euro permet de voir des éléphants, des aigles, des ours, des chameaux et 260 autres espèces.

Waterworld est un parc d'attraction aquatique situé sur les hauteurs de la ville. Il comprend plusieurs piscines, une dizaine de toboggans, des bars et des restaurants. Le parc ferme actuellement d'octobre à mai mais la construction d'une partie couverte avec jaccuzi, piscine et bains turcs permettra dès 2008 une ouverture tout au long de l'année.

Le principal musée d'Erevan est la galerie nationale d'Arménie ouverte depuis sa construction en 1921. Elle est intégrée au musée d'Histoire d'Arménie. En plus de posséder une exposition permanente riche d'oeuvres de peintres aussi célèbres qu'Aivazovsky, Kandinsky, Chagall, Théodore Rousseau, Monticelli et Eugène Boudin, elle reçoit fréquemment des expositions temporaires, telle celle de Yann Arthus-Bertrand en 2005, l'exposition Italie-Arménie en 2005 ou pour l'ouverture de l'année de l'Arménie en octobre 2006.

Le musée du génocide arménien, plus important pour le symbole que pour la taille de son exposition, se situe au pied du Tsitsernakapert. On y trouve de nombreux témoignages, textes et photos d'époque.

Le matenadaran est une bibliothèque-musée regroupant 17 000 manuscrits anciens et plusieurs bibles du Moyen-Âge. Il se trouve dans le centre de la ville, en haut de l'avenue Mesrop Machtots. En 2007, à l'occasion de l'année de l'Arménie en France, le matenadaran a prêté de nombreux manuscrits au musée du Louvre pour son exposition Armenia Sacra.

Surplombant la rivière Hrazdan, le musée Parajanov, complètement restauré en 2002, présente 250 oeuvres, documents et photos du réalisateur et peintre arménien. Son conservateur est le photographe et historien Zaven Sargsyan.

Erevan, en tant que capitale d'État, rassemble le plus grand nombre de centres d'enseignement du pays. On y trouve en outre 27 collèges et 12 écoles d'art administrés par le minisère de l'éducation.

Les plus grandes universités, publiques ou privées, d'Arménie sont à Erevan. Elles attirent énormément d'étudiants étrangers, notamment d'Inde, grâce à des prix très compétitifs et un enseignement de la médecine fait en langue anglaise.

Les plus anciennes universités d'Erevan datent de la première république (1918-1920). L'Université d'État d'Erevan (?.?.?. - Y.S.U.) ouvre le 16 mars 1919 et accueille aujourd'hui 10 450 étudiants. En 1921, juste avant la soviétisation du pays, ouvre le Conservatoire d'État de musique, puis dans les années 1930, l'Université d'État de médecine (?.?.?.?. - Y.S.M.U.) en 1930, l'Université d'État d'ingénieurs en 1933 (10 000 étudiants) et l'Université d'État de langues en 1935. Depuis l'indépendance, des universtiés étrangères ont également ouvert leurs portes. Ainsi, l'université américaine d'Arménie ( ?) a ouvert l'année même de l'indépendance du pays en 1991, l'université d'État arméno-russe (R.A.U. - ?.?.?.) reçoit 1 600 étudiants bilingues depuis 1997 et, plus récemment, l'Université française en Arménie (UFAR) a ouvert ses portes en 2000.

Depuis cinq ans, le tourisme en Arménie se développe un peu plus chaque année et profite en premier lieu à Erevan qui rassemble à elle seule la majorité des hôtels, restaurants, bars et boîtes de nuit du pays. La municipalité s'adapte en faisant de nombreux travaux d'aménagement et de son côté l'aéroport d'Erevan est en pleine mutation et le tout nouvel aéroport ouvrira définitivement ses portes en 2010.

Personnalités

Voici une liste non exhaustive de personnalités nées, ayant vécu ou vivant à Erevan :


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Vol sec pour l'Arménie
 

Arménie

Démographie

Peu peuplée, l'Arménie jouit du soutien d'une très importante diaspora arménienne à travers le monde : dans la fédération de Russie (1,5 million), au Canada et aux États-Unis (1,2 million), en Afrique (900 000), en Syrie et au Liban (900 000) - dont 235 000 au Liban, 4% de la population libanaise où ils constituent 2 des 18 communautés officielles), dans l'union européenne (700 000) et en Amérique latine (200 000).Le Fonds des Nations Unies pour la démographie (UNFPA) a fait savoir le 10 juillet que l'augmentation du nombre des avortements et l'extension des maladies sexuellement transmissibles en Arménie avaient encouragé le bureau arménien de l'agence onusienne à commander la réalisation d'un rapport sur le déclin démographique dans le pays. L'étude vise à déterminer les projets de planning familial, ainsi que les besoins croissants en matière d'éducation, singulièrement parmi les jeunes en Arménie. Selon le rapport, la moitié des femmes en Arménie préfèrent avorter plutôt que donner naissance à un enfant, et 5 % des avortements pratiqués seraient justifiés par le refus de donner naissance à une fille. Le recours fréquent aux avortements est directement lié en Arménie au rejet des moyens de contraception. Les recherches les plus récentes indiquent que les indices des naissances et des avortements sont de 52 % et 48 %, une réalité que ne traduisent guère les chiffres du ministère arménien de la santé. Une disparité qui s'explique par le fait que les avortements ne sont pas correctement enregistrés, les professionnels de la santé répugnant à faire état de ce type de prestations. Le recours fréquent aux avortements porte par ailleurs le risque de favoriser des problèmes de stérilité et certaines maladies, ainsi que des difficultés à accoucher. Si le rapport estime qu'une femme aura recours en moyenne à 2 ou 3 avortements au cours de sa vie, il signale aussi que le taux de mortalité lors des accouchements a considérablement baissé. Garik Hayrapétian, vice-président du bureau de l'UNFPA en Arménie, fait ainsi remarquer que si « il y a sept ans, plus de 30 femmes mouraient chaque année en mettant au monde un enfant, on ne compte actuellement que 10 à 12 cas ».

L'Arménie est toujours historiquement russophile en raison de la pression de ses voisins musulmans.

Culture

On se doit de noter la grande richesse de la culture arménienne qui a su surmonter les difficultés de l'histoire. Ainsi, l'Arménie s'est constituée un patrimoine architectural fait de monastères, églises et chapelles grâce à l'implantation de la religion chrétienne. L'art s'est également développé à travers les céramiques ou les enluminures que dessinaient les moines.

La littérature arménienne n'est pas en reste et s'est développée au XIXe siècle (Raffi, Toumanian, Demirdjian), aussi bien à l'intérieur du pays qu'en dehors, grâce à la diaspora arménienne.

L'Arménie possède plus d'une dizaine de chaînes de télévision nationales et reçoit quelques chaînes étrangères, notamment russes et iraniennes.

La principale chaîne arménienne est Arménie 1, la télévision publique. Imaginée en 1955 par la conseil de minsitres de l'Union soviétique et créée en 1956 sous l'impulsion de la soviétisation du pays, elle continue d'émettre aujourd'hui, non seulement en Arménie, mais aussi dans le reste de l'Europe, en Russie, en Australie et aux États-Unis.

L'autre chaîne importante, Armenia TV, est privée. Bien plus jeune que sa grande soeur, elle n'est créée qu'en 1999 et est, en 2007, diffusée dans plusieurs pays européens, américains et asiatiques.

Religions

Le royaume d'Arménie est le premier État à reconnaître puis adopter le christianisme comme religion officielle sous le roi Trdat III (252-330) lorsque ce dernier, une partie de sa famille et quelques membres du palais sont converti, en 301 selon la tradition, par saint Grégoire l'Illuminateur. Cependant, il reste une controverse quant à la date exacte du baptême de la famille royale. Les deux études les plus sérieuses proposaient d'une part 314 (P. Anean, 1961) et d'autre part 294 (B. Mc Dermot, 1970), jusqu'à la publication de travaux plus récents affirmant que la conversion eut lieu entre 305 (R. Manaseryan - l'Arménie d'Artawazd à Trdat le Grand, 2005) et 311 et non sous l'influence romaine, affaiblie en orient à cette époque.


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