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Vol Casablanca Boston

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Vol pour Boston (Etats-Unis)
 

Boston

Culture

Le premier mouvement des Three places in New-England composé par Charles Ives, et intitulé The "Saint-Gaudens" in Boston Common, fait référence à un bas-relief situé au nord-est du parc Boston-Common, sculpté par Augustus Saint-Gaudens qui rend hommage au colonel nordiste Robert Gould Shaw et à son bataillon de soldats noirs volontaires.

Le fameux groupe de Funk metal des années 1980-1990 Extreme, avec Gary Cherone et Nuno Bettencourt notamment, est originaire de Boston. C'est également le cas du groupe de punk celtique Dropkick Murphys, des groupes de rock Aerosmith, Boston, The Cars popularisés au courant des années 1980 par leur mélodies électro-pop accrocheuses.

Le bâtiment du Huntington Theatre abrite depuis 1925 le premier théâtre public américain. Les Bostoniens le connaissent sous le nom de Boston University Theatre. Le Majestic Theatre propose des spectacles divers (opéra, danse, théâtre ...) dans un bâtiment du début du XXe siècle en style Beaux-Arts. La ville compte de nombreux autres lieux de représentation comme le Boston Center for the Arts, le Virginia Wimberly Theatre, le Nancy and Edward Roberts Studio Theatre, le Shubert Theater (1910) ou encore le Wang Theater (1925), l'Orpheum, etc.

La Bibliothèque publique de Boston conserve environ 14,9 millions de livres, et des centaines de milliers d'autres documents (photographies, cartes anciennes, manuscrits, dessins ...) couvrant tous les domaines du savoir. En 1895, l'architecte Charles Follen McKim, se voit confier le projet de la bibliothèque sur le Copley Square. À cette époque, la première bibliothèque de Mason Street, ouverte en 1854, était devenue trop petite. En 1972, le site est encore agrandi grâce aux travaux de Philip Johnson. Aujourd'hui, l'institution compte 27 bibliothèques de quartier dans toute l'agglomération. L'intérieur est décoré par les fresques du Français Pierre Puvis de Chavannes et de l'Américain John Singer Sargent. Le Boston Athenæum sert de lieu d'exposition et de bibliothèque : elle conserve plus de 500 000 documents, parmi lesquels de vieux livres, des manuscrits et des photographies. L'édifice, construit au milieu du XIXe siècle et agrandi en 1913-1914, a été classé monument historique. Il est l'un des hauts lieux de la culture et de la recherche bostonienne. Les bibliothèques universitaires, la Massachusetts Historical Society, la bibliothèque d'État (State Library) participent également au prestige culturel de la ville.

Musées d'art et d'histoire, vieux bateaux, ateliers d'artistes, les musées de Boston réunissent des collections exceptionnelles et variées. Certains organisent chaque année des expositions prestigieuses.

Fondé en 1870 et ouvert au public en 1876, le Musée des Beaux-Arts de Boston est le principal musée de la ville. Il présente un large choix d'oeuvres (peintures, objets d'art, photographies) provenant de tous les continents. Situé dans un petit palais de style renaissance vénitienne, le musée Gardner a été inauguré en 1903. Ses collections, riches de plus de 2 500 oeuvres et objets, illustrent différentes époques de l'art, de l'Antiquité au XIXe siècle. L'Institut d'Art Contemporain de Boston propose des expositions temporaires dans une ancienne station de police et de pompier.

D'autres musées reflètent l'intérêt des Bostoniens pour l'histoire (musée et bateau de la Boston Tea Party, musée d'Histoire afro-américaine, Bibliothèque Kennedy, Boston Historical Society and Museum), la mer et les activités portuaires (aquarium de Nouvelle-Angleterre, Boston National Historical Park, Charlestown Navy Yard, USS Constitution) ou les sciences et techniques (musée de la science, musée des transports). Le Boston Children's Museum propose des activités ludiques et pédagogiques. D'autres musées attendent les visiteurs sur le Freedom Trail.

Le chemin de la Liberté (Freedom Trail) est une ligne rouge peinte dans les rues de Boston et qui permet aux touristes de suivre un circuit de découverte des principaux monuments et hauts-lieux de la ville, sur environ six kilomètres. Les 16 sites officiels de ce parcours sont :

La forte concentration d'établissements d'enseignement supérieur et de recherche explique le surnom de Boston, l' « Athènes de l'Amérique ». L'agglomération compte une centaine d'institutions publiques ou privées qui concourent à sa réputation d'excellence depuis la période coloniale. Parmi elles, les 65 colleges et universités font de Boston une ville étudiante. Cependant, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Harvard ne se trouvent pas dans les limites de la commune, mais sont installés à Cambridge, sur l'autre rive de la Charles River.

Le Boston College fut créé en 1827 dans le South End avant de déménager à Chestnut Hill. L'université de Boston, fondée en 1869, est aujourd'hui la quatrième plus grande université du pays avec environ 30 000 étudiants et le second employeur de la ville. L'université du Massachusetts est un établissement d'enseignement supérieur public situé dans le quartier de Dorchester. Le collège Emerson (3 700 étudiants) est situé non loin du Boston Common et propose des formations dans les arts et la communication. La Northeastern University dispose d'un grand campus sur l'avenue Huntington dans le quartier de Fenway. Le Wentworth Institute of Technology propose plusieurs formations de haut niveau en architecture ou en informatique par exemple. L'université Suffolk (4 600 étudiants) est une école de droit qui garde un campus sur Beacon Hill. Il existe bien d'autres établissements d'enseignement supérieur : le Simmons College (1899), l'Emmanuel College (1919)... Boston compte également de nombreux lieux de formation aux arts du spectacle, à la musique (New England Conservatory of Music, Boston Conservatory, Berklee College of Music).

Les publications médicales de Boston sont deux fois plus nombreuses que celle de la France entière. La ville dispose d'une importante concentration de laboratoires et de lieu de formation en relation avec la santé : les écoles de médecine de Harvard et de l'Université de Tufts ne sont pas à Cambridge mais bien à Boston. C'est à Boston qu'eut lieu, en 1954, la première greffe de rein.

L'histoire de l'immigration à Boston permet d'expliquer la diversité des confessions présentes dans la ville. Depuis le XIXe siècle, la capitale du Massachusetts est un centre majeur du catholicisme aux États-Unis : le Boisi Center for Religion and American Public Life, qui fait partie du Boston College, demeure la plus ancienne université jésuite du pays. Boston est le siège d'un archevêché catholique. L'archidiocèse métropolitain rassemble six diocèses. L'archevêque de Boston porte le titre de cardinal, ce qui l'autorise à participer aux élections pontificales. En 2002, la ville est secouée par le scandale des abus sexuels dans le clergé catholique, qui a mené à la destitution de l'archevêque Bernard Law. Les descendants des migrants d'Europe de l'Est forment une communauté orthodoxe importante encadrée par deux métropolites (Mgr Ephraim et Mgr Moses). Le judaïsme est également bien représenté. Par ailleurs, la ville a été le lieu de création de plusieurs Églises au rayonnement mondial, notamment la Science chrétienne et l'Église internationale du Christ.

Gouvernement municipal et administration

Les institutions municipales de Boston sont réglementées par une charte. La municipalité a un système de « maire fort » : celui-ci dispose d'un droit de veto et de prérogatives importantes. Le maire est élu pour quatre ans au suffrage universel. Il est secondé par un administrateur en chef pour la gestion des affaires courantes.

Le conseil municipal est élu tous les deux ans dans le cadre des neuf arrondissements. Les habitants de chaque arrondissement élisent un conseiller. Il y a quatre sièges pour les conseillers qui représentent la ville entière. Le Comité des écoles est nommé par le maire, de même que les chefs de service de la ville.

Dans le passé, Boston a montré à la fois son attachement aux valeurs conservatrices des puritains, mais aussi sa capacité d'ouverture et de non-conformisme : pendant la guerre de Sécession, Boston fut le foyer le plus actif de la lutte antiesclavagiste. La ville a souvent été le lieu de la contestation pacifique, pendant la guerre du Viêt Nam ou la guerre en Irak. La tradition démocrate est importante, surtout depuis le mandat présidentiel de John F. Kennedy. Depuis 1929, tous les maires de Boston sont de cette tendance politique. En 2004 a eu lieu la convention démocrate pour l'élection présidentielle du candidat John Kerry. Ce dernier possède une maison dans le quartier de Beacon Hill.

Boston est un centre de décision : elle est le chef-lieu du comté de Suffolk, le centre de l'administration américaine pour la Nouvelle-Angleterre et le siège du premier district de la réserve fédérale des États-Unis. En tant que chef-lieu du Massachusetts, la ville est le siège du pouvoir législatif de l'État : la Chambre des Représentants et le Sénat se réunissent dans la Massachusetts State House et possèdent des services près du Government Center. La cité fait partie du Metropolitan Area Planning Council, une institution d'urbanisme qui regroupe 101 communes autour de Boston. Enfin, Boston est le quartier général du premier district naval. On y trouve plusieurs représentations diplomatiques comme les consulats français, belge, suisse et canadien.

Économie

L'économie de Boston a d'abord reposé sur le commerce transatlantique et le cabotage. Pendant la période coloniale, le port reçoit des produits venant d'Angleterre. Il expédie les productions des colonies du sud et du centre (riz, tabac et indigo). Le trafic des marchandises avec les Antilles est important : au XVIIIe siècle, Boston exporte du bois, de la farine, de l'huile de baleine, de la viande et du poisson ; ses marchands reviennent avec du sucre, du rhum, des mélasses et du tafia). Dès le XVIIe siècle, ces activités portuaires stimulent la construction navale, la métallurgie, le textile, la pêche et la distillerie. L'essor économique colonial enrichit la classe de marchands. Au milieu du XIXe siècle, Boston accueille des milliers d'Irlandais qui fuient la famine dans leur pays. Ils sont employés dans l'industrie textile. La confection et l'habillement connaissent une expansion considérable. En 1906, New Balance voit le jour à Boston. Le secteur secondaire a connu une crise importante après la Seconde Guerre mondiale et a vu fondre ses effectifs.

Le secteur industriel emploie 12 339 personnes soit 2,3 % de la population active. Les industries de haute technologie se sont développées en liaison avec les centres de recherche et les grandes universités. Elles ont permis la reconversion industrielle de l'agglomération de Boston dans les années 1980 et ont fourni de nombreux emplois. L'industrie pharmaceutique est représentée par les groupes Millennium Pharmaceuticals, Millipore Corp. ou Biogen Idec. Le secteur de la santé se développe en liaison avec les instituts de recherche et le principal hôpital de la ville (Massachusetts General) : Boston Scientific est l'un des géants de l'appareillage médical. Plusieurs entreprises informatiques (DEC, Data General ...) se sont implantées le long de la Route 495 et de la Route 128, qui traverse une trentaine de communes de l'agglomération et est connue mondialement pour longer une grande concentration de haute technologie. Les parcs technologiques symbolisent la reconversion industrielle de la métropole. La ville reste également l'un des principaux foyers d'édition et d'imprimerie d'Amérique du Nord (voir le paragraphe sur les médias ci-dessous). Les usines de confection, d'agro-alimentaire et de fabrication de machines complètent le tissu industriel de la commune.

Le secteur tertiaire salarie des milliers de personnes. L'enseignement supérieur reste l'un des employeurs principaux de l'agglomération. Les services bancaires et financiers se concentrent dans le quartier des affaires avec Fidelity Investments ou le siège régional de Bank of America. La compagnie Gilette a installé son siège social à Boston, de même que les cabinets du Boston Consulting Group et du Boston Globe Consulting. Le secteur de la santé et les services sociaux constituent le premier employeur de la commune.

Médias

Boston possède une vieille tradition dans le secteur de l'édition et de la presse : dès 1690 paraît un premier journal imprimé, Publick occurrences, suivi en 1704 du Boston News-Letter. En 1765, le Stamp Act provoque le mécontentement des imprimeurs contre la métropole anglaise. Au début du XIXe siècle, plusieurs journaux défendent l'abolition de l'esclavage : en 1828, le journaliste William Lloyd Garrison (1805-1879) devient le directeur du National Philanthropist à Boston ; il fut aussi l'éditeur du journal abolitionniste, The Liberator, et comme l'un des fondateurs de l'American Anti-Slavery Society. The Atlantic Monthly est un magazine fondé à Boston en 1857 et par l'essayiste et poète Ralph Waldo Emerson : l'écrivain William Dean Howells y écrit plusieurs articles. Le nombre de journaux se multiplie après la Guerre de Sécession : le Boston Globe est fondé en 1872 par des hommes d'affaires.

Aujourd'hui, l'offre de journaux et de magazines reste importante ; cela témoigne du dynamisme de la vie culturelle bostonienne : le mensuel Boston Magazine, diffusé à 70 000 exemplaires, est entièrement tourné vers Boston. Le bimestriel littéraire Boston Review, diffusé à 10 000 exemplaires, est destiné aux écrivains et aux universitaires ; il expose les débats d'idées des campus bostoniens. Fondée en 1975, la Boston Review est rédigée par le bureau du département de sciences politiques du Massachusetts Institute of Technology. La revue doit son renom à des écrivains tels que Noam Chomsky, Ralph Nader ou Tom Paine. The Boston Globe, diffusé à 435 000 exemplaires, représente le grand quotidien de la Nouvelle-Angleterre. En 1993, il a été racheté par le New York Times. Les quotidiens The Boston Herald, The Boston Phoenix et The Christian Science Monitor sont aussi basés dans la ville.


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Vol pour les États-Unis
 

États-Unis

Géographie

La plupart des volcans en activité se situent à l'ouest, en Alaska et sur l'archipel d'Hawaii :

Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (climat polaire en Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest, état de Washington) au plus sec (climat aride et déserts de l'Ouest américain). La variété des climats et des reliefs produit une grande diversité de paysages et de régions naturelles.

Les Grands Lacs représentent ensemble une superficie d'environ 250 000 km², soit la moitié de la superficie de la France métropolitaine.

Les Américains se concentrent sur les littoraux, y compris ceux des Grands Lacs. À l'ouest du 100e méridien jusqu'au littoral du Pacifique et en Alaska, les densités sont globalement faibles, sauf en quelques villes isolées et en Californie. Cette dernière est l'État le plus peuplé des États-Unis et continue d'attirer les flux migratoires internes et externes.

Plus des trois quarts de la population est urbaine. La mégalopole du BosWash s'étend au nord-est du pays.

Les régions les plus dynamiques et les plus attractives sont situées dans la Sun Belt. La reconversion du Nord-Est du pays lui permet de tenir un rôle important.

Voir aussi : Villes des États-Unis ~ Parcs nationaux aux États-Unis ~ Liste des jardins botaniques des États-Unis d'Amérique ~ Politique environnementale des États-Unis d'Amérique ~ Transport aux États-Unis

Économie

Les États-Unis possèdent la plus puissante économie du monde, avec un PIB qui s'élève à 13 202 milliards de dollars (GDP 2006, Banque mondiale) soit un peu moins que l'Union européenne (14 420). Dans cette économie de marché, les secteurs les plus dynamiques sont l'informatique, l'aérospatiale, la santé, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal atout du pays reste malgré tout le secteur tertiaire (services bancaires, production cinématographique, tourisme ...). Le taux de chômage est relativement faible. Les États-Unis souffrent d'un fort déficit commercial. Les bourses de New York sont les premières du monde.

Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre...) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan Atlantique et l'océan Pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports). La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'état fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au coeur de l'ALENA, une organisation régionale qui prône la libre circulation des marchandises et des capitaux.

Démographie

La démographie des États-Unis d'Amérique diffère des autres pays industrialisés et développés :

Voir aussi : les lieux les plus riches aux États-Unis (classement des États et Comtés selon leur richesse) ~ Société américaine


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Vol au départ de Casablanca (Maroc)
 

Casablanca

Démographie

Lors du dernier recensement de 2004, Casablanca comptait 2 949 805 habitants , ce qui en fait la ville la plus peuplée du Maghreb. La région du Grand Casablanca, incluant les villes de Mohammédia, Ain Harrouda et les deux provinces Médiouna et Nouaceur, regroupe sur 1 615 km² environ 3,6 millions d'habitants (2005), et se place au premier rang des agglomérations les plus peuplées du Maghreb.

Économie

Casablanca est la capitale économique du Maroc . Cette ville, premier pôle industriel du pays, concentre 55% des unités productives et près de 60% de la main d'oeuvre industrielle. À elle seule, elle emploie 39% de la population active du Maroc et représente 35% de la consommation éléctrique nationale. Première place financière du Royaume et du Maghreb, elle est le siège de nombreuses entreprises nationales et internationales ainsi que de multinationales pour la région Afrique du Nord et Afrique de l'Ouest. Sa bourse est l'une des plus dynamique d'Afrique et se classe première du Maghreb, troisième d'Afrique après celles de Johannesbourg et du Caire et troisième du Monde Arabe après celles de Riyad et du Caire avec une capitalisation de 60 milliards de dollars.

Casablanca est dotée d'une autoroute urbaine de 22 km qui dessert la ville sur un axe Nord-Sud et d'une autoroute de contournement (A5) d'une longueur de 33,5 km qui donne naissance à 3 axes majeurs du pays : l'autoroute Casablanca-Rabat (A3), l'autoroute Casablanca-Marrakech (A7) et l'autoroute Casablanca-El Jadida (A6). Cette ville constitue le noeud autoroutier le plus important du pays.

La ville est également desservie par l'aéroport le plus important du Maroc et du Maghreb, l'Aéroport international Mohammed V - Nouasser, situé à près de 30 km du centre-ville. Véritable hub pour la compagnie nationale Royal Air Maroc avec ses 3 terminaux d'une capacité de 11 millions de passagers, il est desservi par 45 compagnies aériennes et relié à 70 destinations internationales. L'aéroport a vu transiter plus de 5 millions de passagers en 2006. Il dispose également de 2 terminaux frets d'une capacité de 150 000 t/an.

Casablanca est desservie par Al Bidaoui, un réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant huit stations : Ain Sebaa, Casa Voyageurs, Mers sultan, Oasis, Facultés, Ennassim, Bouskoura et l'aéroport Mohammed V. Un TNR (train navette rapide) dessert également la banlieue Nord de Mohammédia et Bouznika et la banlieue Sud de Berrechid. Le réseau de Casablanca est en partie assure par des Renault R312 venus de Paris. Le Plan de Déplacement Urbain, finalisé en 2006, prévoit, dans le cadre du projet Casa 2010, le développement d'un réseau de transport de masse comprenant notamment deux lignes de métro, trois lignes de tramway et une ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour dès 2010.

Le port de Casablanca avec 54% du trafic portuaire national est le premier port du Maroc et le quatrième d'Afrique. Il traite chaque année plus de 20 millions de tonnes de marchandises et 500 000 conteneurs.


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Vol au départ du Maroc
 

Maroc

Économie

En 2006, le Maroc est la cinquième puissance économique du continent africain, selon la Banque mondiale qui a établi le classement suivant :

Il fait partie des pays dit émergent au même titre que des pays comme l'Inde, la Chine, la Turquie, la Tunisie, l'Afrique du Sud, le Brésil,ou la Pologne..

La ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2006, la ville possédait une capacité d'hébergement équivalente à 35 068 lits devant Casablanca avec 26 660 lits.

Médias

En terme de liberté de la presse, le Maroc est classé 97e selon le classement effectué chaque année par Reporters sans frontières.

La seule chaîne télévisée privée marocaine est Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se veut surtout chaîne d'information.

Cependant, il existe un bon nombre de stations de radio privées marocaines :

La plus ancienne chaîne de télévision marocaine est RTM (pour Radiodiffusion télévision marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été renommé Al Aoula le 28 avril 2007.

La Société nationale de radiodiffusion et de télévision détient la majorité des chaînes télévisées marocaines et une partie des stations de radios. Son capital est détenu à 100 % par l'État marocain.

Démographie

La plupart des Marocains sont musulmans sunnites de rite malékite, de souche arabo-berbère. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche berbère, même si aujourd'hui les berbérophones forment une minorité estimée à environ 40 % de la population. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l'installation de tribus arabes se fit surtout à partir du Xe siècle.

La comparaison de l'apport démographique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l'arabisation et l'islamisation. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l'expulsion des morisques d'Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d'arabisation.

Enfin la traite des Noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s'acheva qu'avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l'État d'Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd'hui il reste environ 8 000 juifs au Maroc.

La plupart des étrangers vivant au Maroc sont des français et des espagnols, beaucoup sont des professeurs ou des techniciens. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech.

La langue officielle du Maroc est l'arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 % de la population parle le berbère. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le chleuh au sud et le tamazight au centre du pays. La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais est très importante, puisque 60 % la parlent couramment[citation nécessaire], et elle est toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures. Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l'espagnol[citation nécessaire], soit à peu près 4 millions d'hispanophones[citation nécessaire]. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd'hui, mais l'apprentissage de l'anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains. On estime à 3 % le taux de marocains anglophones[citation nécessaire]. D'autant plus que l'anglais est présente dans le système éducatif marocain en plus de l'italien et de l'allemand.

L'école est obligatoire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l'État, beaucoup de montagnards et de campagnards vont a l'école. Le taux d'analphabétisation dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants et une université privé Alakhawayn. Le Maroc compte aussi un grand nombre de grandes écoles tels que l'ISCAE, l'école Hassania, l'école Mohammedia, les ENCG (établies à Agadir, Casablanca, Marrakech, Settat, Tanger...)


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