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Vol sec pour Beijing (Chine)
 

Beijing

Histoire

En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.

Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.

Tourisme

Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.


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Vol sec pour la Chine
 

Chine

Politique

Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.

En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.

Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.

La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.

En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.

La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.

Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.

Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.

Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).

En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.

En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.

Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.

En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.

En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.

Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.

Organisation administrative

La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().

Culture

Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.

Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.

Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.

D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.

De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.

Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.

Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.

Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.

Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps Jour pour porter le respect aux morts


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Vol sec au départ de Madrid (Espagne)
 

Madrid

Quartiers de Madrid

Les premiers travaux pour sa construction débutèrent dans les années 1910 par ordre du gouvernement de Alphonse XIII d'Espagne, selon un plan d'aménagement de la ville de 1862 . Avec ce grand projet d'urbanisme, s'inspirant de New York, s'affirma un style néo-classique madrilène établi par des architectes comme Antonio Palacios, Muguruza et Zuazo.

Durant la guerre civile, de nombreux bâtiments furent la cible des bombardements aériens ou de l'artillerie Franquiste. Pendant la dictature elle porta le nom d'« Avenue de José Antonio » en hommage à José Antonio Primo de Rivera, puis elle retrouva son nom originel après la mort de Franco.

Ancien barrio de las letras, Huertas est désormais un haut lieu touristique, notamment la nuit. Ses très nombreux bars pittoresques, autour de la plaza Santa-Ana ou le long de la calle de las Huertas, sont particulièrement prisés par les étudiants étrangers et la jeunesse madrilène.

Officiellement dénommé Embajadores, c'était au XVème siècle le quartier juif de Madrid. Aujourd'hui c'est un quartier populaire, accueillant de nombreux immigrés et des restaurants du monde entier. Le mélange cosmopolite attire aussi une population bohème d'artistes et de madrilènes à contre-courant. Les épiceries y proposent des ingrédients de toutes les cuisines du monde. On y trouve aussi de nombreux théâtres, des squats et des centres culturels tels que la casa encendida où la cinémathèque espagnole. Le fragile équilibre interéthnique y est menacé par la forte pression spéculative des promoteurs immobiliers et la politique de dépaupérisation du centre ville lancé par la mairie de Madrid. Malgré cela, le quartier continue toujours à souffrir d'une certaine réputation d'insécurité.

Le quartier bobo du centre historique, qui se déplie en petites rues tortueuses au Sud de la Plaza Mayor, de part et d'autre de la Calle de Toledo. Très fréquentée par les étudiants pour son charme, sa douceur de vivre et ses bars à tapas, la Latina entre en effervescence chaque dimanche matin à l'occasion du Rastro, le marché aux puces de Madrid, dont la tradition remonte à plusieurs siècles. C'est un immense marché en plein air où touristes et Madrilènes s'agglutinent en fin de matinée, autant pour y dénicher d'insolites objets que pour profiter de son ambiance festive.

Originellement dénominé Maravillas, le quartier fut ensuite adopté sous le nom officiel de Malasaña. Manuela Malasaña était une jeune fille de la Calle de San Andrés, morte lors du Soulèvement du Dos de Mayo sous l'occupation napoléonienne en 1808. Le quartier est aussi souvent désigné sous le nom de Tribunal. Lieu incontournable de la vie nocturne madrilène, organisé autour de la Plaza del Dos de Mayo et de l'arrêt de métro Tribunal, Malasaña est un quartier très vivant et bigarré, dont les rues étroites abritent d'innombrables bars et discothèques attirant une clientèle jeune et animée, principalement étudiante. Le mouvement de la movida est né dans ces rues, et dans des locaux qui existent toujours tels que la Via Lactea ou le Nueva Visión.

Ce vaste quartier doit son nom à son promoteur, le marquis de Salamanca, qui le fit ériger ex nihilo au XIXème siècle. Aujourd'hui, c'est le quartier huppé de la capitale espagnole, où résident les classes aisées. Il est délimité par le Paseo de la Castellana (Ouest), la Calle de Joaquín Costa (Nord), la Plaza Manuel Becerra (Est) et le parc du Retiro (Sud). La Calle de Goya, la Calle de Velazquez et la Calle de Serrano (la rue la plus chère de Madrid) en sont les principales artères. Les larges avenues organisées en damier de Salamanca tranchent avec l'imbroglio de petites rues qui forme les autres quartiers du centre de Madrid et sont bordées d'immeubles résidentiels de haut standing, de palaces et de magasins de luxe. C'est un quartier très élégant où il fait bon flâner et faire des emplettes (à condition d'en avoir les moyens) mais peu animé le soir venu. La résidence officielle de l'Ambassadeur de France en Espagne, une magnifique villa du début de XXème siècle, se situe au coeur de Salamanca, à l'intersection de la Calle de Serrano et de la Calle de María de Molina.

Sites touristiques

La plupart des édifices de grande hauteur sont concentrés dans le quartier d'affaire AZCA :

Actuellement il y a quatre nouveaux gratte-ciels en construction à Madrid, au nord de Place de Castille, dans le prolongement de La Castellana. Ils seront finis durant l'année 2007.

Transports et communications

La société nationale ferroviaire Renfe dessert toute la péninsule à partir des gares d'Atocha et de Chamartín.

L'Aéroport de Barajas est, avec plus de 45 millions de passagers en 2006, le 13e aéroport du monde pour le nombre de passagers. Il connaît une croissance moyenne de 15 % par an. Le nouveau terminal « T4 » portant la capacité de l'aéroport à plus de 70 millions de passagers par an a été inauguré en février 2006. C'est le plus grand terminal du monde avec une superficie de plus de 1 million de m².

Économie

A partir du règne de Philippe II la ville est devenue capitale. Pendant de nombreuses années, la ville resta une ville administrative, centralisant les activités de l'État. L'industrialisation est arrivée de façon massive après la guerre civile. Elle a été concentrée dans les domaines de mécanique de précision, électronique, pharmaceutique.... Le centralisme étatique favorisa la croissance economique de la ville. De nombreuses entreprises y installèrent leur siège national pendant cette période.

Récemment le phénomène de désindustrialisation urbaine a laissé place à des activités tertiaires. Elles ne se limitent plus à l'administration d'état, mais sont surtout financières et liées aux communications (foires, conférences, trafic aéroportuaire).

Le tourisme constitue aussi un pôle économique d'importance. La ville joue sur son image vivante, moderne et attrayante pour captiver un tourisme culturel et festif.

Son économie est aussi tournée vers l'automobile (PSA), la construction naval (composants), l'agroalimentaire, l'industrie plastique, l'électronique, la télécommunication... Elle concentre 50% des activitées de haute technologies de l'Espagne (universitées, centre de recherches, sièges d'entreprises...)

Vie nocturne

La movida, suivant la mort de Franco a contribué à affirmer le caractère festif de la ville. Le mouvement initial fut favorisé par Enrique Tierno Galván, alors maire de Madrid et figure emblématique de la transition démocratique. Depuis l'operación Luna cependant, initiative de la municipalité et du gouvernement de la communauté autonome madrilène, les bars doivent fermer à deux heures, et les botellones sont interdits, ce qui a définitivement mis fin à la movida madrilène.

Cuisine madrilène

La cuisine locale est riche en charcuteries et produits consistants et s'apparente à celle de toute la Castille. Elle comprend des plats célèbres :

Fêtes locales

Madrid fut candidate à l'organisation des Jeux Olympiques de la XXX Olympiade de l'ère moderne en 2012. Le maire José María Álvarez del Manzano fut à l'origine de cette initiative. Alberto Ruiz-Gallardón, son successeur l'a poursuivie mais les Jeux de la XXXe Olympiade de l'ère moderne seront célébrés à Londres. La ville olympique a été choisie et annoncée lors de la 117e session du Comité international olympique (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour, Madrid avait été éliminé au troisième tour.


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Vol sec au départ de l'Espagne
 

Espagne

Géographie

Située en Europe de l'ouest, l'Espagne occupe la majeure partie de la péninsule ibérique et, en dehors d'elle, deux archipels (celui des îles Canaries à l'océan Atlantique et celui des îles Baléares dans la mer Méditerranée) et deux villes (Ceuta et Melilla) et quelques îles et îlots au nord de l'Afrique, comme les îles Chafarinas, Peñón de Alhucemas, Peñón de Vélez de la Gomera ou l'îlot Persil. Par ailleurs, l'Espagne revendique la souveraineté sur le rocher de Gibraltar.

Il s'agit du quatrième pays de l'Europe quant à son extension territoriale, après la Russie, l'Ukraine et la France, et le deuxième de l'Union européenne.

Les limites physiques de l'Espagne sont les suivantes : à l'ouest, le Portugal et l'océan Atlantique ; à l'est, la mer Méditerranée ; au sud, le détroit de Gibraltar et le Maroc ; au nord, les Pyrénées et le golfe de Gascogne.

Les principaux systèmes montagneux sont les Pyrénées, le système ibérique, la cordillère cantabrique, le Système Central et les cordillères Bétiques.

Plusieurs fleuves traversent l'Espagne dont le Douro, l'Èbre, le Tage, le Guadalquivir, le Guadiana, le Jucar et le Segura ; son relief en nombreux plateaux lui donne beaucoup de fleuves côtiers dont la très historique Bidassoa.

Le climat océanique et très humide du nord s'oppose au climat méditerranéen et très sec du sud. Dans une grande partie de l'Espagne, les précipitations sont faibles et le manque d'eau est un problème.

Démographie

L'Espagne comptait 40 499 799 habitants au 1er janvier 2000, et 45 116 000 habitants au 1er janvier 2007. La densité de population, de 87,41 hab/km², est inférieure à celle de la majorité des autres pays de l'Europe de l'Ouest et sa distribution à travers le territoire national est très irrégulière. Les aires plus densément peuplées se concentrent sur la côte et aux alentours de Madrid, tandis que le reste de l'intérieur se trouve très faiblement occupé.

La population espagnole a augmenté fortement depuis la fin des années 1990 grâce à l'arrivée de plus de trois millions d'immigrants. Entre 2000 et 2005, l'Espagne a présenté le plus grand taux d'immigration du monde, en provenance principalement de l'Amérique latine, l'Europe de l'Est et le Maghreb. Entre 2001 et 2006, le pays a accueilli une moyenne de 600 000 personnes par an. En 2006, 5 millions de personnes, soit 11 % de la population espagnole, étaient de nationalité étrangère.

Économie

Restée longtemps un pays agricole, l'Espagne a connu d'importantes mutations socio-économiques dans le dernier quart du XXe siècle. Elle possède aujourd'hui une économie diversifiée, grâce notamment à la croissance rapide de l'industrie depuis les années cinquante et à l'essor du tourisme. Entre 1995 et 2001, les emplois industriels ont augmenté de 38 %. À partir de 1964, une série de plans de développement a contribué à l'expansion économique du pays. Le développement des industries métallurgique et textile, de la construction navale et de l'extraction minière a été privilégié. L'Espagne est devenue en moins de vingt ans une grande puissance industrielle et agricole. Toutefois, c'est du tourisme que le pays tire aujourd'hui le plus de revenus.

Selon la banque mondiale l'Espagne est aujourd'hui la 8e puissance économique mondiale, et la 5e européenne.

Le niveau de vie des espagnols augmente très rapidement. Selon de récentes études, en 2020, l' Espagne proposera le meilleur niveau de vie d' Europe.

Culture

Selon une récente enquête du Centre public de recherches sociologiques (Le Monde, juillet 2005), 82,4 % des Espagnols se disent catholiques et 47,7 % d'entre eux pratiquants.


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