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Vol Bordeaux Ankara

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Vol pour Ankara (Turquie)
 

Ankara

Histoire

Elle devint une ville peu importante de l'Empire ottoman, connue sous le nom d'Angora (qui donne leur nom aux chats, lapins et chèvres de la région). Lié au système des chemins de fer à la fin du XIXe siècle, elle reste pourtant une bourgade de 30 »‰000 habitants au début du XXe siècle. Loin des zones occupées, elle est choisie par Mustafa Kemal Atatürk comme le centre de la lutte nationale et la Grande assemblée nationale de Turquie y est inaugurée le 23 avril 1920. Suite à la victoire des forces kémalistes, elle devint la capitale de la Turquie le 1er octobre 1923, remplaçant ?stanbul, la capitale historique de trois empires romain, byzantin, ottoman.

Le choix d'Ankara était audacieux en raison de sa situation géographique et de ses conditions climatiques. Au centre du plateau anatolien sec et aride, le climat y est continental, avec des étés chauds et secs, des hivers rudes.

L'urbanisation d'Ankara pour doter cette ville de bâtiments nécessaires à la fonction d'une ville-capitale devint un projet ambitieux du nouveau régime et la ville devint par la suite une importante agglomération.

Ankara est une ville tout à la fois moderne et ancienne puisqu'elle possède de nombreux vestiges romains et une forteresse byzantine bien conservée. Elle contient notamment un temple romain dédié à Auguste ainsi que le plus grand musée hittite au monde. Ataturk y est enterré dans un mausolée grandiose (An?tkabir).


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Vol pour la Turquie
 

Turquie

Population et société turque

La protection sociale en Turquie s'articule entre différents mécanismes dont l'ensemble ne couvre pas l'intégralité de la population turque (67,3 millions d'habitants en 2000). Quatre systèmes publics de protection sociale coexistent en Turquie : le Memur Saglik est destiné aux actifs de la fonction publique et leurs ayants droits directs ; l'Emekli Sandigi concerne les retraités de la fonction publique, ainsi que leurs ayants droits directs ; la SSK couvre les employés du secteur privés et les ouvriers du secteur public ; le Bag-Kur assure les artisans, les commerçants et les membres des professions libérales.

Il existe une forme d'assurance personnelle qui permet d'adhérer volontairement à la SSK. Cette adhésion est individuelle ou collective, volontaire ou obligatoire. Individuellement, toute personne peut volontairement adhérer à la SSK en échange du versement d'une prime d'assurance. Collectivement, l'assurance est soit volontaire, soit collective. Volontaire, elle concerne des groupes exclus du bénéfice automatique de la SSK et qui négocient librement leur affiliation contre versement d'une cotisation ; obligatoire, le dispositif est identique mais les groupes choisissent de contraindre leurs membres à l'affiliation.

On compte une trentaine de sociétés d'assurances privées regroupant 300 000 personnes ; elles offrent leurs services aux personnes ne disposant pas de couverture sociale et ne pouvant financièrement assumer le coût de l'adhésion. Le nombre de leurs adhérents a augmenté durant les années 1990.

Ces différents mécanismes ne couvrent pas la totalité de la population turque. Sont exclus, en particulier, les agriculteurs et les pauvres urbains, dont le niveau de revenu exclut tout recours à des assurances complémentaires privées. La réforme de la SSK, (qui couvre la moitié de la population turque), imposant une durée de cotisation minimale de 120 jours avant toute prise en charge, a renforcé cet état de fait. Pour pallier les carences de la couverture sociale, plusieurs dispositifs ont été mis en place : la carte verte ; le fonds d'aide sociale ; les systèmes municipaux ; les fondations.

Pour plus de renseignements voir : Robert Holcman, «Atomisation de la protection sociale et fractionnement de l'offre hospitalière en Turquie», Revue internationale de Sécurité sociale, vol. 57, n° 2, avril-juin 2004, p. 183-108, disponible sur .

Deux grandes catégories se distinguent : les hôpitaux privés et les hôpitaux publics, et - au sein de ces derniers - les hôpitaux d'État et ceux de la SSK. Les hôpitaux de l'État se répartissent à leur tour entre hôpitaux du ministère de la Santé, hôpitaux dépendant de tel ou tel ministère (défense, police, intérieur...), et hôpitaux universitaires.

Au total, la Turquie compte 1 256 établissements hospitaliers publics regroupant 176 121 lits, auxquels il faut ajouter le réseau des dispensaires. Ces derniers sont au nombre de 5 700 environ, ils couvrent une population de 7 500 personnes et contrôlent plusieurs sous-unités (3 à 4 en moyenne).

Les établissements publics de santé se répartissent entre : - les établissements du ministère de la Santé (communément appelés « hôpitaux d'État ») ; - les hôpitaux particuliers des ministères (défense, police...), qui en possèdent plusieurs. Ce sont aussi des hôpitaux d'État dont l'accès est réservé en principe aux agents des ministères en question ; - les hôpitaux universitaires : hôpitaux d'État qui, à l'instar de leurs homologues français, ont une vocation d'enseignement et de recherche ; - les hôpitaux de la SSK, la sécurité sociale turque. Ce sont des hôpitaux publics, mais qui ne dépendent pas de l'État.

L'étanchéité initiale entre les hôpitaux publics - particulièrement entre hôpitaux d'État et de la SSK - cède peu à peu la place à une forme d'intégration, encore très parcellaire et incomplète. A elle seule, la métropole d'Istanbul dispose de 39 hôpitaux du ministère de la santé, 3 hôpitaux universitaires, 16 hôpitaux de la SSK ; elle regroupe 234 dispensaires, dont 220 reliés au ministère de la santé.

On compte environ 150 hôpitaux privés qui regroupent 11 500 lits. Ce secteur de la santé est en plein développement, en particulier à l'incitation des grands organismes financiers internationaux qui exigent des autorités turques une libéralisation de l'offre de soins. Comme exemples d'institutions privées, on peut citer la chaîne d'hôpitaux Acibadem, l'Universal Vatan (52 établissements). À Istanbul, les hôpitaux « nationaux » sont très présents : français, américain, allemand, italien, bulgare, arménien, grec...

Les hôpitaux privés sont souvent particulièrement bien dotés en personnel et très bien équipés : le premier TEP Scan installé dans le monde par la société Siemens l'a été dans un hôpital d'Acibadem. Ils disposent de l'ensemble des outils de diagnostic et de traitement : laboratoires, centre de transfusion sanguine, services d'urgence...


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Vol au départ de Bordeaux (France)
 

Bordeaux

Enseignement

La plupart des enseignements se font sur le Domaine universitaire de Pessac Talence Gradignan, à quelques exceptions près comme les études médicales près du CHU, les sciences de l'hommme à la place de la Victoire et les études de gestion au Pôle universitaire des sciences de gestion de Bordeaux.

Transports

Bordeaux est un noeud routier et autoroutier important de la façade Atlantique, c'est notamment un passage obligé pour se rendre de Paris et de l'Europe du Nord à la façade atlantique de l'Espagne. La ville est reliée à Paris par l'autoroute A10, à Périgueux et à Clermont-Ferrand par l'A89, à Toulouse par l'A62, et à l'Espagne par l'A63. Bordeaux est équipé d'une rocade (N230 et A630) qui est souvent saturée l'été et lors des grands départs en vacances. L'étude d'un projet de grand contournement de Bordeaux a été lancée en 2003. Très critiqué, il devait relier l'A10 à l'A63 à travers le Blayais et le Médoc situés à l'ouest de Bordeaux pour tenter de dévier une partie du trafic routier international. À péage et quasiment sans échangeur, il avait pour but de faciliter le trafic de poids lourds sur l'axe Atlantique. Cependant, n'ayant pas été conçu dans ce but, ce projet autoroutier n'aurait pas désengorgé la rocade bordelaise essentiellement saturée par le trafic local péri-urbain (voir rapport CNDP 2003 p.37). Le projet a été invalidé par une décision du Tribunal Admnistratif en mars 2007 et la procédure de Débat Public se devra d'être entièrement reprise si le projet est un jour représenté par ses promoteurs. Dans cette éventualité, et devant le refus grandissant à ce type de solution favorisant le transport routier de marchandises, l'agglomération bordelaise ne fera pas cette fois-ci l'économie d'une réflexion globale sur les transports, même après l'éventuelle mise à 2x3 voies de la totalité de sa rocade.

Sorties   02  -> Bordeaux-Bastide   04  -> Bordeaux-Centre, Bordeaux-Nord, Bordeaux-Lac, Parc des expositions, Centre routier   04a  -> Parc des expositions   04b  -> Centre hôtelier du lac   05  -> Bordeaux-Fret   06  -> Bruges-ZI Blanquefort   09  -> Bordeaux-Caudéran   21  -> Bordeaux-Centre, Gare St Jean, M.I.N. (Marché d'Intérêt National)   24  -> Bordeaux-Centre, Haut-Floirac, Bergerac, Tresses

Les chemins de fer font leur apparition en 1841 à Bordeaux avec l'ouverture de la ligne entre Bordeaux et la Teste par la Compagnie de chemin de fer de Bordeaux à La Teste. La première gare de Bordeaux (Bordeaux-Ségur) est alors inaugurée. Cette gare fut remplacée par une caserne et se situait au niveau de l'actuelle rue de Pessac. En 1852 la Compagnie du Paris-Orléans ouvre la ligne entre Bordeaux et Angoulême permettant la liaison entre Bordeaux et Paris. Les trains partent alors de la gare de Bordeaux-Orléans (Bordeaux-Bastide), ouverte rive droite. En 1853, la Compagnie de chemin de fer de Bordeaux à La Teste est reprise par Compagnie des chemins de fer du Midi. En 1855, la gare de Bordeaux-Ségur est supprimée et remplacée par la gare Bordeaux-Saint-Jean. On a alors deux réseaux principaux avec deux gares principales appartenant à deux compagnies différentes. Cette situation s'explique par le fait qu'il n'y avait pas de pont ferroviaire permettant de traverser la Garonne. Les voyageurs partant de Paris et souhaitant se rendre vers le Sud de l'Aquitaine devait descendre à la gare de Bordeaux Orléans, traverser la Garonne et reprendre le train à la gare Saint-Jean. Une passerelle de liaison est construite entre les deux gares en 1860 par Gustave Eiffel. La gare d'Orléans reste cependant la tête de ligne de la Compagnie du Paris-Orléans (vers Clermont-Ferrand, Lyon, Paris). En 1898, la gare Saint-Jean actuelle est construite afin d'accueillir plus de voyageurs. La gare d'Orléans perd alors peu à peu son utilité et la fusion des deux compagnies ferroviaires (Paris-Orléans et Midi) en 1934 et la création de la SNCF en 1938 sonne le glas définitif de cette gare au profit de la gare Saint-Jean. Longtemps désaffecté après plusieurs projets annulés et un concert de Noir Désir, le bâtiment de la gare d'Orléans a été reconverti en cinéma.

Bordeaux est de nos jours un noeud ferroviaire important entre Paris et l'Espagne. La gare principale de Bordeaux (gare Saint-Jean) est desservie par de nombreux TGV. Bordeaux est en effet reliée par TGV à Paris-Montparnasse, à Toulouse, à Irún, à Dax, à Hendaye, à Pau... Bordeaux est également reliée par trains corail et par TER à Nantes, Périgueux, Mont-de-Marsan, Arcachon, Lyon, Clermont-Ferrand par le Ventadour. Bordeaux possède également deux gares desservies par les trains régionaux, Caudéran et la gare Saint-Louis, qui auparavant était située prés du port industriel pour le fret et les voyageurs vers le Médoc, déplacée vers Le Bouscat par mesure de sécurité, l'ancienne gare est remplacée par un supermarché et l'ancienne gare de triage a été récemment détruite suite à l'aménagement d'urbanisme. La gare Bénauge a été récemment détruite pour l'aménagement des voies ferrées et pour la réouverture de la gare de Cenon qui est directement desservie par le tramway comme la gare Saint-louis qui renforcera la ligne Blanquefort vers Bordeaux Saint-Jean (30 mn actuel) afin de déservir certaines communes. Le réseau ferroviaire bordelais tend à la saturation, due essentiellement au bouchon ferroviaire bordelais. Des concertations et un second pont ferroviaire sur la Garonne parallèle à la passerelle Eiffel sont actuellement en cours pour faire sauter ce bouchon et préparer l'arrivée d'une ligne TGV à grande vitesse à Bordeaux. .

L'aéroport de Bordeaux est accessible depuis la rocade (sortie 11b) mais également via les transports en commun (navette directe ou bus de ville n°73).

Bordeaux et son agglomération (la CUB) possèdent un important réseau de transport en commun. L'ensemble est regroupé sous l'appellation TBC pour 'Tram et Bus de la CUB'. Cette entreprise appartient à Connex Bordeaux, société du groupe Véolia Transport qui gère le réseau par un contrat de délégation de service public. Le TBC a remplacé la CGFTE le 3 juillet 2004 après la réorganisation du réseau suite à la mise en service de la ligne B du tramway de Bordeaux.

Ce réseau dessert les 27 communes de la Communauté urbaine de Bordeaux de 5h à 1h du matin.

Bordeaux s'est dotée d'un réseau de tramway dont la première ligne (A) a été inaugurée le 21 décembre 2003. Ce tramway a comme particularité d'utiliser le système d'alimentation par le sol ou APS, ce qui permet de ne pas installer de caténaires dans les quartiers historiques. La mairie et la CUB ont décidé la création de ce tramway après avoir abandonné un projet de métro léger automatique de type VAL. La création d'un métro à Bordeaux a été annoncée en 1993 mais des études (coût pour la ville : 300 millions de Francs Français) ont montré que ce mode de transport n'était pas adapté à la ville de Bordeaux et que sa construction se révélait très coûteuse : seulement deux lignes prévues, dont une de 15,7 km et l'autre de 6,3 km, pour près de 7 milliards de francs. Alain Juppé a fini par imposer le tramway avec le soutien de l'opposition socialiste.

La ligne A a été inaugurée le 21 décembre 2003 entre Mériadeck et Lormont/Cenon en présence de Jacques Chirac et d'Alain Juppé alors maire. Les nombreux problèmes techniques dûs à des défaillances de l'APS ont entraîné des retards dans l'ouverture des lignes B et C prévue au printemps 2004. La ligne C sera finalement ouverte le 24 avril 2004 entre les Quinconces et la Gare Saint-Jean. La ligne B sera ouverte partiellement le 15 mai 2004 sur un tronçon de 2,2 km entre les Quinconces et Saint-Nicolas. Le reste de la ligne vers le campus et Pessac ne sera ouvert que le 3 juillet 2004 en même temps que le réseau TBC réorganisé autour du tram. Les trois lignes seront prolongées en 2007.

Quartiers historiques de Bordeaux

Le quartier de Bordeaux-Lac réunit, autour d'un plan d'eau artificiel de 160 hectares, un parc des expositions, un palais des congrès, un centre hôtelier, une base de plein air et de loisirs (centre de voile, ...), un parc floral et un vélodrome. De nombreuses manifestations s'y déroulent : la Foire internationale, Vinexpo, le Jumping international, les Six jours cyclistes de Bordeaux...

À noter que la mairie de Bordeaux a créé en 1995 des quartiers administratifs, notamment dans le but de créer des conseils de quartiers. Ceux-ci regroupent parfois plusieurs quartiers historiques différents.

Culture et patrimoine

Bordeaux est classée Ville d'Art et d'Histoire. Le secteur sauvegardé est un des plus vastes de France (150 ha). Dans le cadre de sa préservation, le tramway a une alimentation par le sol sur la majeure partie de son tracé. La ville a également été classée le 28 juin 2007 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO en tant qu'ensemble urbain exceptionnel. Mais elle est aussi une ville de création contemporaine. Le Centre d'Arts Plastiques Contemporains (CAPC) a été jusqu'en 1995 le lieu de diffusion des arts contemporains le plus important de France après Paris. De même, Arc en Rêve reste le premier lieu de diffusion de l'architecture et de l'urbanisme en province. Dans le domaine des expressions populaires, le groupe Noir Désir, fer de lance du rock francais, ou Les Nubians, seul groupe de hip hop francais reconnu à l'étranger, ont émergé de la riche scène musicale bordelaise.

C'est en 1881, à l'approche du centenaire de la Révolution, que la ville de Bordeaux émit le voeu d'ériger ce monument aux Girondins et à la République, à la mémoire des députés Girondins victimes de la Terreur, apportant ainsi les preuves de sa fidélité à la IIIe République et à ses anciens. Mais le monument ne fut construit qu'entre 1894 et 1902 sur la place des Quinconces, cette immense place au coeur de Bordeaux, où trônait jadis le Château Trompette

Le monument a été conçu par l'architecte Victor Rich, le sculpteur bordelais Achille Dumilâtre ainsi que Félix Charpentier et Gustave Debrie. Ils ont élevé une colonne, placée au centre de deux demi-bassins, surmontée à 43 mètres du sol, par le Génie de la Liberté brisant ses fers. D'autres statues complètent l'ensemble : le Coq Gaulois, la Tribune, l'Éloquence et l'Histoire, tournées vers le fleuve, constituent la dédicace de ce monument aux députés Girondins ; de l'autre côté, regardant vers la ville, trois statues de femmes représentent la ville de Bordeaux, la Garonne ainsi que la Dordogne. Enlevées durant la Seconde Guerre mondiale pour récupérer le métal, tous ces éléments ne retrouveront leur place initiale qu'en 1983.

Dans le bassin tourné vers le Grand Théâtre, c'est « le Triomphe de la République » qui a été choisi comme thème, avec des statues représentant le travail et la sécurité, symbolisés par le Forgeron et le Lion. Dans le second bassin, orienté vers le jardin public, c'est le Triomphe de la Concorde qui protège la Fraternité et l' Abondance, source de la prospérité du Commerce et de l' Industrie, symbolisés par les trois enfants à gauche, tandis que les Arts sont représentés par les trois autres enfants à droite. Dans ce bassin, les chevaux de Gustave Debrie amènent le Bonheur - exprimé par un dauphin - au chérubin.

La place de la Comédie se trouve sur l'emplacement du forum gallo-romain où étaient situés les Piliers de Tutelle (Tutela, déesse protectrice de la ville).

Classé monument historique, le Grand Théâtre a été édifié par l'architecte Victor Louis entre 1773 et 1780. Exemple parfait d'un théâtre à l'italienne. Dernière restauration en 1991. Depuis il a retrouvé sa décoration intérieure d'origine (marbre, or et bleu). Sa façade est composée de douze colonnes corinthiennes et ornée de douze statues de pierre représentant les neuf muses et trois déesses : (Junon, Vénus, Minerve). Certaines scènes du film Beaumarchais l'insolent y ont été tournées.

Cette esplanade fut aménagée entre 1743 et 1757 par l'intendant Tourny. Large de 65 mètres et longue de 265 mètres, elle est bordée du côté pair d'immeubles à façades Louis XV. Ces derniers ne comportaient à l'origine qu'un rez-de-chaussée et un étage. La plupart d'entre eux furent rehaussés après la destruction du château Trompette à l'emplacement de l'actuelle place des Quinconces car ils ne gênaient plus les tirs de canon. Les immeubles situés du côté impair ont été construits au XIXe siècle. Le carrousel est présent sur la place tout au long de l'année..

Il relie la rive gauche au quartier de la Bastide. Premier pont sur la Garonne, il fut construit sur ordre de Napoléon Ier entre 1810 et 1822. Durant douze ans les bâtisseurs durent faire face à de nombreux problèmes en raison du courant très fort à cet endroit-là. C'est grâce à une cloche à plongée empruntée aux Britanniques que les piliers du pont purent être stabilisés. Il compte dix-sept arches (nombre de lettres dans le nom de Napoléon Bonaparte). Sur les côtés, chaque pile de briques est rehaussée d'un médaillon blanc en l'honneur de l'empereur. Il porte aussi les petites armoiries de la ville (les trois croissants entrelacés). Ce pont fut le seul jusqu'en 1965.

Il relie la place de la Comédie à la place Gambetta. Avec le cours Georges-Clemenceau et les allées de Tourny, il forme un triangle dont le centre est la place des Grands Hommes, triangle appelé par les bordelais le "triangle d'or" puisque les magasins les plus prestigieux de la ville y sont regroupés. Le tracé du cours de l'Intendance correspond à celui des fossés nord de la première enceinte fortifiée de la ville, au IVe siècle.

Au XIe siècle, les Bordelais comblent ces fossés et créent une rue à laquelle ils donnent le nom de "fossés de Campaure". Par la suite cette rue changea encore plusieurs fois de nom : "fossés de l'Intendance" en 1707, "fossés Marat" sous la Révolution.

Du nom de l'archevêque de la ville en 1430 (mort en 1458) qui créa la première université de Bordeaux vers 1440. Il est inhumé derrière le maître autel de la cathédrale.

Consacrée par le pape Urbain II en 1096, la cathédrale est bâtie sur un plan en croix latine à nef unique de 124 mètres de long. Conçue pour avoir quatre clochers, deux seulement ont leur flèche (côté rue Vital-Carles) car on se rend vite compte que la cathédrale est trop lourde pour le sol marécageux et s'enfonce. La construction des deux autres clochers est alors abandonnée. Du premier édifice roman du XIe siècle il ne reste que les murs intérieurs de la nef. La porte Royale date de la première moitié du XIIIe siècle tandis que le chevet et le transept remontent aux XIVe et XVe siècles.

Parmi les évènements liés à cet édifice il y a le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Louis VII, futur roi de France, en 1137. La cathédrale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998.

La tour Pey Berland, isolée du reste de l'édifice, a été construite entre 1440 et 1450. Elle est quadrangulaire avec des contreforts, une galerie extérieure et une flèche octogonale avec au sommet, une statue de Notre-Dame d'Aquitaine réalisée en 1862 et restaurée dernièrement.

Sur l'emplacement d'une abbaye fondée au VIIe siècle, détruite par les sarrasins, reconstruite par les carolingiens puis détruite par les normands en 845 et en 864. De l'ancienne abbatiale des bénédictins édifiée entre le XIIe et le XIIIe siècle ne subsistent que les murs de la nef et quelques vestiges du mobilier. En effet l'église a été presque entièrement reconstruite par Paul Abadie au XIXe siècle, qui rajouta un clocher symétrique à l'original à gauche de la façade.

Sur la façade de de style roman saintongeais, les portails sculptés représentent l'avarice et la luxure. À l'intérieur se trouve un orgue réalisé en 1774 par Dom Bedos de Celles. L'ancien couvent bénédictin abrite aujourd'hui l'École des beaux-arts de Bordeaux.

Église de style gothique flamboyant construite entre la fin du XIVe et le XVIe siècle. La chaire est de Feyneau et représente saint Michel terrassant le dragon. Les vitraux furent détruits lors des bombardements en 1940. Clocher isolé de 114 mètres de haut, construit au XVe siècle. En 1881 fut découvert un cimetière gallo-romain et des catacombes sous la tour. Classé monument historique.

Elle est construite consécutivement aux événements de 1675. Entre les allées de Tourny et le marché des Grands Hommes.

Ancienne très belle chapelle des Dominicains bâtie entre 1684 et 1707, l'Église prend le nom de Notre-Dame sous le Concordat. Elle est classée monument historique.

Son cloître est la Cour Mably. Construit en 1684 sur les plans de l'architecte Michel Duplessy, ce bâtiment est le second couvent des Jacobins. Le premier est détruit en 1678. De 1797 à 1885 il est occupé par la Manutention militaire. À partir de 1886 il est rénové et transformé en Bibliothèque municipale.

Il abrita également le Musée des Antiquités à partir 1887. La présence en ces lieux de la Chambre Régionale de la Cour des Comptes est très récente, 1994.

Née sous le nom de place du Marché Royal, elle est rebaptisée place de la Liberté à la Révolution. Ordonnancée de style Louis XV.

Les immeubles qui la bordent, datent de la première moitié du XVIIIe siècle. Les façades sont très richement décorées. Elles sont ordonnées en travées construites sur trois niveaux avec hiérarchie des baies, séparées horizontalement par un jeu de bandeaux ponctués de mascarons et d'agrafes. Elles sont surmontées de balustrades. La fontaine centrale date du Second Empire. Le sol, refait en 1980, se compose de grandes dalles de calcaire doré.

Ancien palais archiépiscopal, construit entre 1771 et 1784. C'est l'archevêque Ferdinand Maximilien Mériadec de Rohan qui lui donne son nom puisque le palais fut construit à sa demande même s'il n'y a pas vécu.Rohan commence par faire démolir les vieux batiments proches de la cathédrale puis les vieil archevêché. Il obtient du roi Louis XV, en 1771, l'autorisation de construire un palais digne de lui en vendant 30 hectares de terrains marécageux situés à coté. Joseph Etienne est le prmier architecte, il sera remplacé en 1776 par Richard Bonfin. Le sieur Poirier est le conducteur de travaux. En 1780, le palais est quasiment fini mais Monseigneur de Rohan est nommé archevêque de Cambrai. Il terminera sa carrière comme aumônier de l'impératrice Joséphine.


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France

Géographie

À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.

La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »‰810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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