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Vol pour Auckland (Nouvelle-Zelande)
 

Auckland

Histoire

Sur les conseils du missionnaire Henry Williams, et de Felton Mathew, Hobson choisit le sud de Waitemata Harbour pour fonder sa future capitale. Le Magistrat Général, le Capitaine William Cornwallis Symonds, acheta dès lors aux Ngati Whatua le territoire, et une cérémonie de fondation eut lieu le 18 septembre 1840, certainement au bout de l'actuelle Queen Street. Hobson nomma la nouvelle possession en l'honneur de George Eden, 1st Earl of Auckland.

Au tout début, peu de colons s'installèrent dans la nouvelle capitale. Les premiers immigrants vinrent de Nouvelle Galles du Sud, en Australie, mais ce n'est qu'à partir du début de l'année 1842 que les premiers bateaux arrivèrent de Grande-Bretagne. La ville fut séparée en deux dès son origine : la partie orientale fut réservée pour les administrateurs et la partie occidentale devint la résidence des artisans et autres travailleurs. Cette division sociale persiste encore de nos jours.

Par la suite, Port Nicholson devint la capitale. Elle l'est toujours aujourd'hui, sous le nom de Wellington. Les avantages d'une capitale médiane devinrent évidents : l'Île du Sud devint prospère après la découverte d'or dans l'Otago, et le développement de l'élevage de moutons et la pratique de la réfrigération. La première assemblée du parlement y eut lieu en 1862. En 1868 la Government House y déménagea.


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Vol pour Nouvelle-Zélande
 

Nouvelle-Zélande

Environnement

La seconde vague d'immigration mit fin à l'insularité de la Nouvelle-Zélande. La multiplication des échanges entre l'Europe, l'Australie et la Nouvelle-Zélande a permis la propagation d'espèces nouvelles et invasives. Certaines ont été importées pour raisons récréatives (grands ongulés et sangliers notamment) et se sont échappées de fermes où elles étaient élevées pour leur fourrure ou pour leur viande (Opossum, lapin, hermines, etc.) ou sont descendues des bateaux par elles-mêmes (rats notamment). Ces espèces créent des dégâts considérables sur la faune et la flore et sont causes de la disparition des oiseaux les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Parmi ces espèces rescapées, il faut citer les perroquets : le très menacé kakapo (il ne resterait plus que 200 individus), le kaka et le kéa. Il faut mentionner aussi le westland black petrel, le weka, le takahé, le manchot pigmé (ou blue pinguin), le kereru (pigeon néo-zélandais) ou encore le kiwi. Tous ces animaux sont victimes de prédations, de destruction des oeufs et/ou des habitats par les espèces invasives.

À cette menace, il faut également ajouter la destruction ou la modification d'habitats par les humains (qui affectent entre autres les espèces cotières, telles que les petrels et tous les manchots), ainsi que la destruction de populations en raison de conflits d'intérêts (notamment le dauphin d'Hector, le weka ou le kéa).

Pour enrayer la perte de biodiversité en Nouvelle-Zélande, le Department of Conservation protège environ 30% du territoire. Ce chiffre est considérable, mais il doit être relativisé et ce pour deux raisons : tout d'abord, la Nouvelle-Zélande est peu peuplée et, d'autre part, la plupart de ces territoires se situent au sud, de sorte que le DoC évite ainsi les conflits d'usage avec les utilisateurs du territoire. Ces mesures associées à des programmes de recherche très ambitieux commencent à porter leurs fruits.

La problématique de la protection de la flore est doublement liée à la problématique des espèces invasives. Non seulement certaines espèces infligent aux plantes des dégâts importants (notamment l'opossum et les ongulés), mais d'autres menacent également des espèces qui transportent les graines, telles le weka ou le kereru (pigeon néo-zélandais).

Les humains détruisent également les milieux et abattent des arbres parfois millénaires. Parmi ces géants de la forêt, il faut citer les podocarpus, tels que le remu ou le totara.

Parmi les autres espèces d'arbres remarquables, il faut citer les trois variétés de beech tree (espèce présentes sur les trois continents de l'hémisphère sud), le supple jack tree, dont les branches s'entremêlent et forment des lianes, le rata qui colore le bush de pourpre au printemps et en été, et le fameux nikau palm, le palmier qui pousse le plus au sud.

La Nouvelle-Zélande est toutefois plus connue pour la richesse de ses fougères, il y en a des milliers. La silver fern ou fougère argentée est devenue l'emblème du pays, mais celles qui marqueront le plus le voyageur seront sans aucun doute les fougères arborescentes (ponga).

Il y a également de nombreuses fleurs, graminées et champignons qui poussent un peu partout dans le pays. Il nous faut toutefois mentionner la flax en raison de son importance dans les cultures maoris et pakeha. Cette plante aux larges fleurs rouges a également de très longues feuilles que les Maoris tressaient pour s'en faire des vêtements. Les européens se sont également lancés dans la confection de tissus à partir de la flax. Après une longue période d'inutilisation, la flax ne se trouvait plus que dans les zones sauvages. Son utilisation pour le contrôle de l'érosion chronique des espaces déboisés en Nouvelle-Zélande pourrait lui donner un nouvel avenir.

Gouvernement

La Nouvelle-Zélande est une démocratie parlementaire indépendante et officiellement une monarchie constitutionnelle. Le chef de l'État néo-zélandais est la reine Élisabeth II du Royaume-Uni, représentée sur place par un Gouverneur général (Silvia Cartwright en janvier 2005).


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Vol au départ de Genève (Suisse)
 

Genève

Culture

La commune est propriétaire et responsable de 16 musées. Parmi eux, les Musées d'art et d'histoire  »” Musée d'art et d'histoire, Maison Tavel et Musée Rath  »” forment le plus grand ensemble muséal de Suisse avec ses 8 musées et leur million d'objets, son centre iconographique, sa bibliothèque, son laboratoire de recherche et ses ateliers de restauration.

À ses côtés se trouvent les Conservatoire et Jardin botaniques et leurs herbiers, regroupant quelque six millions d'échantillons, le Musée d'ethnographie et son annexe de Conches, le Muséum d'histoire naturelle, le Musée de l'Ariana ou l'Institut et musée Voltaire connu internationalement pour sa collection de documents du XVIIIe siècle.

Les musées privés, qu'ils soient subventionnés  »” comme le Mamco  »” ou entièrement privés  »” comme le Musée Patek Philippe et le Musée international de la Réforme  »”, sont presque une vingtaine à mettre à la disposition de la population genevoise les richesses de leurs collections.

À Genève, la plupart des salles de spectacles sont la propriété de collectivités publiques. Si certaines sont de véritables institutions, d'autres, tournées vers les compagnies indépendantes, parviennent également à mettre sur pied des saisons complètes. D'autres encore n'ont pas de direction artistique mais sont louées aux compagnies locales.

Ernest Ansermet et l'Orchestre de la Suisse romande, le Grand Théâtre, le Victoria Hall, Armin Jordan, L'Usine, Artamis ou encore le Chat noir ont fait et font toujours la réputation locale voire internationale de la ville.

Genève abrite également des compagnies théâtrales qui y sont nées ou ont décidé de s'y implanter.

À l'exception du ballet du Grand Théâtre qui possède un lieu de répétition et une salle de représentation, les compagnies de danses genevoises ne possèdent pas de salles fixes. Défendues par l'Association pour la danse contemporaine, elles militent pour la création d'une Maison de la danse.

De nombreuses manifestations ont lieu tout au long de l'année parmi lesquelles :

Depuis 1818, un marronier de la promenade de la Treille est utilisé afin de déterminer le début du printemps. C'est le sautier qui observe l'arbre et qui note le jour de l'arrivée du premier bourgeon. Le sautier publie alors un communiqué de presse qui est repris dans la presse locale.

Le jeudi suivant le premier dimanche de septembre, Genève fête le Jeûne genevois. Selon la tradition locale, cette fête commémorerait la nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy rapportée par les Huguenots arrivés à Genève.

Genève est le siège de l'Université de Genève, fondée par Jean Calvin en 1559, auquelle est rattachée la Bibliothèque de Genève (ancienne Bibliothèque publique et universitaire).

La ville abrite par ailleurs l'un des plus prestigieux établissements spécialisés en relations internationales, l'Institut de hautes études internationales, l'Institut international de Lancy (fondé en 1903) mais également de la plus ancienne école internationale au monde, l'École internationale de Genève, fondée en 1924 à la suite de la Société des Nations, et l'Institut Florimont.

Le système éducatif genevois est divisé en écoles primaires (4 à 12 ans), cycles d'orientation (12 à 15 ans) et collèges (15 à 19 ans), le plus ancien d'entre eux étant le Collège Calvin situé dans les anciens bâtiments de l'Université, pouvant ainsi être considéré comme l'école publique la plus ancienne du monde[réf. nécessaire].

Genève possède également des établissements post-secondaires tels que l'École d'Ingénieurs de Genève ainsi qu'un grand nombre d'établissements d'enseignement musical dont l'Institut Jaques-Dalcroze et le Conservatoire de Genève.

Politique

Le pouvoir délibératif est exercé par le Conseil municipal. Il est composé de 80 conseillers municipaux élus directement par le corps électoral au scrutin proportionnel tempéré d'un quorum de 7 %. Leur mandat dure quatre ans et est renouvelable indéfiniment.

Ils votent le budget municipal et les projets d'arrêtés présentés par le Conseil administratif (CA) qui impliquent une obligation d'exécution. En outre, ils peuvent prendre diverses initiatives :

Il est exercé par le Conseil administratif de Genève qui est un collège de cinq membres élus directement et séparément par le corps électoral de la ville au scrutin majoritaire et pour un mandat de quatre ans. Par tournus, le maire est élu chaque année parmi ses membres. À l'issue des élections administratives du 29 avril 2007, le nouveau conseil administratif, entré en fonction le 1er juin, se compose de la façon suivante :

Les citoyennes et citoyens sont électeurs et éligibles à condition d'être de nationalité suisse et d'être domiciliés sur le territoire de la commune. Les étrangers domiciliés depuis au moins huit ans en Suisse (dont trois mois dans la commune) ont également le droit de vote communal depuis l'adoption d'une initiative populaire cantonale lors de la votation du 24 avril 2005. L'autre initiative octroyant le droit d'éligibilité a en revanche été refusée. Genève suit ainsi la plupart des villes romandes, plus libérales que les villes alémaniques, quant aux possibilités données aux étrangers de participer à la vie politique locale.

Les citoyens et citoyennes de la Ville de Genève disposent du droit de référendum et d'initiative populaire. Ces droits existent aussi au niveau cantonal et fédéral. Ils permettent de soumettre au corps électoral un arrêté voté par le Conseil municipal ou une demande de délibération sur un objet déterminé. Il faut pour ce faire réunir les signatures de 4 000 électeurs au moins, dans les quarante jours qui suivent l'adoption de l'arrêté ou le lancement de l'initiative. Si les signatures sont réunies, le corps électoral est obligatoirement appelé aux urnes.

Ville internationale

Elle est depuis longtemps considérée comme une terre d'asile de par son rôle de ville d'accueil pendant les persécutions à l'encontre des protestants qui ont suivi la Réforme. Avec l'accueil de nombreux réformateurs comme Guillaume Farel, Jean Calvin ou Théodore de Bèze, elle gagne son surnom de « Rome protestante » ou de « cité de Calvin ». De nombreuses personnalités internationales y trouvent refuge comme le célèbre Lénine avant la révolution russe de 1917.

C'est grâce à cette tradition d'accueil et à la neutralité de la Suisse que de nombreuses organisations internationales décident d'y installer leur siège :

Genève accueille également de nombreuses conférences internationales dont certaines sont restées célèbres. Ainsi, c'est ici que sont signées les conventions de Genève en 1949, instrument fondamental du droit international humanitaire développant la convention de 1864, ainsi que la convention de 1951 sur le statut des réfugiés. Plus tard, les accords de Genève mettent fin à la Guerre d'Indochine et l'Initiative de Genève tente de contribuer à la résolution du conflit israélo-palestinien. Au vu du nombre de conventions ayant été signée à Genève, la page Convention de Genève (homonymie) en regroupe certaines.

Infrastructures

L'aéroport international de Genève, à Cointrin, est situé à moins de dix minutes du centre-ville et accessible en bus ou en train. De grandes compagnies telles que EasyJet, British Airways, Air France, Lufthansa et Swiss proposent des lignes à destination de toute l'Europe et du reste du monde.


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Vol au départ de la Suisse
 

Suisse

Politique

Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Les cantons possèdent 2 sièges au Conseil des États (à l'exception des demi-cantons d'Obwald, Nidwald, Bâle-ville, Bâle-campagne, d'Appenzell Rhodes-Extérieures et d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui ont un siège ; ils étaient appelés « demi-cantons » sous l'empire de la constitution de 1874 aujourd'hui remplacée par celle de 1999) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.

Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres (conseillers fédéraux), et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral. Il est désormais composé de 2 sièges pour le Parti radical-démocratrique, 2 pour le Parti socialiste, 2 pour l'UDC et 1 pour le Parti démocrate-chrétien.

Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.

Un Président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.

Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.

Économie

Malgré l'absence de ressources naturelles, l'économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, ainsi que la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés du monde. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.

Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir dès 2004 avec une hausse réelle de 2,5%, puis 2,4% en 2005 et 3,2% en 2006. Le PIB s'établit à 486,2 milliards de francs suisses. Pour 2007 et 2008, les prévisions de croissance sont de 2,7% et 2.4% respectivement, confirmant une reprise économique soutenue. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 2,6% en août 2007), et l'inflation relativement faible (0.0% pour août 2007), bien que variables selon les cantons.

Population

La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s). La Suisse a 4 langues officielles : l'allemand (64% en orange) au nord et au centre, le français (19% en vert) à l'ouest, l'italien (8% en mauve) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 0,5% en violet) dans le sud-est du canton des Grisons.

L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard - Hochdeutsch ou « bon allemand » - est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.


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